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salaire

Le nouvel exercice commun « coût-vie et révision du cadre salarial » est-il réellement transparent ? CSAM du 11 décembre 2025

14 janvier 2026

La CFDT-MAE revient sur l’intervention de son représentant du personnel au comité social d’administration ministériel (CSAM) et élu à la CCL et au CSAPE de Lisbonne, le 11 décembre dernier, sur le nouvel exercice commun de revalorisation du cadre salarial.

En introduction, notre élu rappelle, comme l’administration l’a confirmé lors des derniers CSAM, que l’exercice de révision du cadre salarial est indépendant de l’exercice relatif au coût-vie, l’un ne pouvant, en aucun cas, annuler l’autre.

Fusion des deux exercices depuis 2025

Pour mémoire, jusqu’à la réforme du dispositif, la hausse collective des rémunérations des agents de droit local (ADL) reposait sur deux exercices distincts : d’une part la revalorisation du cadre salarial (compétitivité des salaires avec les autres ambassades) et d’autre part le coût-vie (prise en compte de l’inflation de l’année précédente).

Or, depuis l’exercice réalisé au titre de 2025, si le rattrapage de l’inflation de l’année précédente n’est toujours pas conditionné à la transmission d’un dossier par le poste à la Centrale, il ressort de la nouvelle procédure, mise en place par le Département, que les deux processus sont désormais fusionnés pour les postes qui sollicitent une révision du cadre salarial. Le résultat ainsi obtenu, sous la forme d’un taux de revalorisation unique, apparaît hybride et contrasté puisqu’il ne permet plus l’identification précise de la quotité relevant du coût-vie et de celle afférente à la révision du cadre salarial proprement dite.

Une augmentation réelle toute relative

En effet, pour certaines ambassades ayant obtenu un rehaussement des salaires, lorsque il est possible de distinguer les deux composantes des revalorisations accordées et que l’on retranche de la hausse du cadre salarial le taux du coût de la vie, l’augmentation réelle pour certains niveaux du cadre salarial se situe plutôt entre 0,2 % et 1 %. Paradoxalement, les niveaux concernés sont ceux pour lesquels le décrochage est le plus marqué par rapport aux ambassades de référence.

Plus de lisibilité des décisions prises par la commission interministérielle « prix-attractivité » permettrait de lever les doutes

Les révisions du cadre salarial nécessitent pourtant un travail conséquent des postes, qui doivent fournir à l’administration des arguments solides et étayés, notamment pour justifier les demandes de progression salariale dues aux décalages de rémunération observés par rapport aux autres ambassades européennes. Notre syndicat relève que ces écarts, malgré les efforts engagés par le Département, persistent.

Or le nouvel exercice unique ne permet pas, in fine, de déterminer clairement les éléments d’appréciation pris en compte au titre de la révision. Ainsi, pour la CFDT-MAE, il serait donc utile que l’administration indique la part respective de chaque exercice (coût-vie et révision du cadre salarial) dans la revalorisation globale accordée.

* * *

Si la tenue d’un exercice unique ne pose pas de difficulté en soi, il doit toutefois être réalisé, pour la CFDT-MAE, dans un cadre transparent et facilement compréhensible à la fois pour les agents et les postes, afin d’éviter toute ambiguïté quant à ses objectifs réels ou présumés. A cet égard, le groupe de travail ADL aurait pu permettre de mener une réflexion sur ce thème mais celui-ci est actuellement à l’arrêt, et ne s’est pas réuni depuis une année, ce que notre organisation regrette.

Thèmes : ADL, Cadre salarial, CSAM, Dialogue social, Recrutés locaux, Rémunération, salaire

Lettre ouverte aux Sénatrices, Sénateurs, Députées et Députés des Français établis hors de France

29 novembre 2024

La CFDT-MAE vous propose de prendre connaissance du courrier transmis par Nicolas Nouelle, élu CFDT à Dublin et Conseiller des Français d’Irlande, mercredi dernier, à tous les parlementaires représentant les Français de l’étranger, pour les convaincre de rejeter l’amendement du sénateur Vincent Delahaye, en commission mixte paritaire.

De nombreux soutiens exprimés par divers canaux

En retour, de très nombreux sénatrices, sénateurs et député(e)s, de tous bords y compris ceux du groupe Ensemble pour la République ou apparentés (Vincent Caure et Stéphane Vojetta notamment), ont exprimé un avis défavorable sur la fiscalisation des IRE et nous pouvons citer, parmi les soutiens les plus actifs et les plus appuyés, la sénatrice Hélène Conway-Mouret et le sénateur Yan Chantrel (groupe Socialiste, Écologiste et Républicain), les sénatrices Mathilde Ollivier et Mélanie Vogel (groupe Écologiste – Solidarité et Territoires) et le député Karim Ben Cheikh, diplomate en disponibilité (groupe Écologiste et Social) ainsi que la sénatrice Olivia Richard et le sénateur Olivier Cadic (groupe Union Centriste) – le même groupe que celui du sénateur Delahaye – et la sénatrice Sophie Briante-Guillemont (groupe du Rassemblement Démocratique et Social Européen).

* * *

Lettre ouverte :

Comme vous le savez, un amendement au projet de loi de finances (PLF) 2025 proposant l’imposition des indemnités de résidence à l’étranger des agents du ministère des affaires étrangères a été voté hier au Sénat.

En tant que Conseiller des Français de l’étranger, mais également agent de l’Ambassade de France à Dublin et représentant du personnel, je connais particulièrement bien cette problématique, tout comme vous, élues et élus des Français de l’étranger. 

Comme chacun le sait, les motivations ayant abouti à l’adoption de cet amendement ne sont pas justes. Et le débat sur l’imposition des indemnités de résidence des agents expatriés des ministères repose sur des considérations erronées. 

C’est la raison pour laquelle, je souhaiterais souligner plusieurs éléments qu’il semble important de rappeler :

Tout d’abord, il n’existe que très peu d’agents logés, et encore moins nourris et blanchis, l’immense majorité des agents devant se débrouiller par eux-mêmes pour assurer leurs conditions d’existence à l’étranger. 

Ensuite, les indemnités de résidence (IRE) viennent compenser les coûts de la vie à l’étranger, permettent d’équilibrer les différences de pouvoir d’achat, et quelques fois de manière très partielle.

Les IRE servent également à garantir des conditions de vie adéquates, en tenant compte des variations des coûts d’alimentation, de logement, de sécurité, d’achat de billets d’avion pour rentrer en France ou d’accès aux services de base (scolarité, santé notamment).

Enfin, travailler dans des ambassades ou consulats implique des sacrifices personnels et familiaux, tels que l’éloignement, l’abandon de carrière des conjoints, l’instabilité géographique et parfois des conditions de vie difficiles (pollution, risques sanitaires, sécurité…) Si les indemnités étaient imposées, cela rendrait les postes à l’étranger beaucoup moins attractifs et dissuaderait des talents qualifiés de partir à l’étranger.

Il est à souligner que cette exonération est également prévue dans les contrats d’expatriation de droit privé, et la France n’est pas une exception, de nombreux pays accordant le bénéfice d’une exonération des indemnités de résidence afin de préserver l’équité et encourager la mobilité internationale.

L’économie de 100-150 millions présentées est inexacte car si ces indemnités devenaient imposables, l’État serait contraint d’augmenter leur montant brut pour maintenir le niveau de vie des agents, ce qui alourdirait paradoxalement les dépenses publiques. Cela aboutirait à un transfert d’argent inefficace entre deux enveloppes budgétaires de l’État.

Pour terminer, est-il nécessaire de rappeler que les agents du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et les agents des autres ministères concernés, ne sont pas de simples expatriés, mais des représentants de l’État français à l’international ? Leur statut et leurs conditions doivent être adaptés aux exigences de cette fonction, y compris la neutralité fiscale sur certaines indemnités nécessaires à l’exercice de leur mission.

Pour toutes ces raisons, je compte sur vous pour peser de tout votre poids politique afin de faire échec à cet amendement en commission mixte paritaire, à la fois dans l’intérêt du service public de la France à l’étranger mais aussi de celui de ses acteurs : les femmes et les hommes, agents de l’État au service de la France à l’étranger.

Respectueusement vôtre,

Thèmes : Assemblée des Français de l'étranger, Conditions d'expatriation, élus, Expatriation, expatriation familiale, Fiscalité, imposition, impôt, Indemnité de résidence, IRE, Rémunération, salaire, sénat, Travail à l'étranger

Tunisie : malgré la levée de la grève, les recrutés locaux restent vigilants

26 octobre 2021

Les représentants du personnel CFDT et CGT avaient déposé le 22 septembre dernier un préavis de grève (voir ci-dessous) pour protester contre la compensation insuffisante de la baisse des salaires, et de la perte de pouvoir d’achat qui résultera de la mise en place du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu à compter de 2022. Face à l’absence de proposition de l’administration pour rechercher une solution juste et équitable, la grève avait donc démarré le 7 octobre. Au total, 116 agents sur 175 s’étaient déclarés grévistes, soit un taux de participation de 66%, premier succès pour les recrutés locaux déterminés à poursuivre le mouvement en faveur du maintien de leur pouvoir d’achat.

En réponse au mouvement de grève reconduit le 13 octobre, l’Ambassadeur a reçu les représentants du personnel le 15 octobre. A l’issue de cette réunion, un courrier a été adressé aux agents de droit local leur indiquant qu’à la demande des représentants du personnel, qui ont considéré que la proposition de revalorisation des salaires était insuffisante, l’ambassade travaillait en ce moment à de nouvelles propositions afin de préserver au mieux les revenus des agents de droit local.

Cette réponse est plutôt encourageante, mais malgré la levée de la grève le 15 octobre, les recrutés locaux resteront vigilants afin que ces promesses ne restent pas lettre morte mais soient traduites en résultats concrets.

 

Préavis de grève

Monsieur l’Ambassadeur,

Les représentants du personnel de la CFDT-MAE et de la CGT-MAE vous ont fait parvenir un préavis de grève ce jour. La grève commencera le 7 octobre 2021 à partir de 8h00 pour une période reconductible de 5 jours, conformément aux dispositions de l’article 376 bis du code du travail tunisien. Cette grève concernera les agents de l’ambassade, du consulat et de tous les services associés en Tunisie.

La grève a été votée en assemblée générale le 20 septembre 2021 en réaction aux mesures annoncées visant le prélèvement à la source des salaires des agents de droit local à partir de janvier 2022.

Il est ainsi demandé :

  • un retour à un réel dialogue social dans le cadre d’échanges, de propositions et d’écoute à l’égard des situations salariales déjà menacées par le perte du pouvoir d’achat.
  • la préservation des acquis.
  • Une révision complète des mesures annoncées avec un accompagnement unique et non différencié pour tous les agents rattachés à l’ambassade et à ses services associés.

Nous restons à votre disposition pour toutes rencontres et négociations et vous prions, Monsieur l’Ambassadeur, de croire à l’assurance de nos respectueuses salutations. »

Thèmes : ADL, Grève, préavis de grève, salaire, Tunis, Tunisie

Grève des recrutés locaux en Tunisie : le bras de fer a commencé

11 octobre 2021

 

Les représentants du personnel CFDT et CGT avaient déposé le 22 septembre un préavis de grève (voir ci-dessous) pour protester contre la compensation insuffisante de la baisse des salaires et de la perte de pouvoir d’achat qui résultera de la mise en place du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu à compter de 2022. Compte tenu des propositions insuffisantes de l’administration pour rechercher une solution juste et équitable pour ses agents, la grève a donc démarré le 7 octobre. Au total, ce sont 116 agents sur 175 qui se sont déclarés grévistes, soit un taux de participation de 66%. C’est un premier succès pour les recrutés locaux, plus que jamais déterminés à poursuivre leur mouvement en faveur du maintien de leur pouvoir d’achat.

Monsieur l’Ambassadeur,

Les représentants du personnel de la CFDT-MAE et de la CGT-MAE vous ont fait parvenir un préavis de grève ce jour. La grève commencera le 7 octobre 2021 à partir de 8h00 pour une période reconductible de 5 jours, conformément aux dispositions de l’article 376 bis du code du travail tunisien. Cette grève concernera les agents de l’ambassade, du consulat et de tous les services associés en Tunisie.

La grève a été votée en assemblée générale le 20 septembre 2021 en réaction aux mesures annoncées visant le prélèvement à la source des salaires des agents de droit local à partir de janvier 2022.

Il est ainsi demandé :

  • un retour à un réel dialogue social dans le cadre d’échanges, de propositions et d’écoute à l’égard des situations salariales déjà menacées par le perte du pouvoir d’achat.
  • la préservation des acquis.
  • Une révision complète des mesures annoncées avec un accompagnement unique et non différencié pour tous les agents rattachés à l’ambassade et à ses services associés.

Nous restons à votre disposition pour toutes rencontres et négociations et vous prions, Monsieur l’Ambassadeur, de croire à l’assurance de nos respectueuses salutations.

 

Thèmes : ADL, Grève, préavis de grève, prélèvement à la source, salaire, Tunisie

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https://youtu.be/mLU9Wqmyico

NOS 5 PRECEDENTS ARTICLES

Toute l’équipe de la CFDT-MAE vous présente ses meilleurs vœux pour 2026 !

Fin de l’abattement de 50% des IRE des agents A et B en cas de congés dits « de mutation » ! La CFDT-MAE se félicite d’avoir été entendue par l’administration !

Mécontentement des agents expatriés concernant leurs demandes de remboursement des dépenses de santé – CSAM du 12 décembre

Afin de compenser l’entrée en vigueur de la PSC, la CFDT revendique un temps de séjour à 10 mois pour les agents affectés aux États-Unis

Mise en place de la complémentaire santé pour les ADL français aux États-Unis – CSAM du 12 décembre 2025

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