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Nouveau régime indemnitaire à coût nul ? Ca sent l’arnaque !

4 novembre 2014

Les bureaux RH1C et « Sirhius » ont participé à une réunion avec la direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP) le 9 octobre dernier. A ce titre, l’administration a souhaité faire un point avec les organisations syndicales du MAE sur le régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel (RIFSEEP). La sous-directrice de la politique des ressources humaines (RH1) indique qu’elle a reçu le courrier [faire le lien vers Lettre n° 138/CFDT-MAE du 6 octobre 2014] de la CFDT concernant le RIFSEEP. La CFDT est le seul syndicat à avoir réagi sur le sujet par écrit.

La finalité du RIFSEEP est de simplifier et de rationaliser le système des primes, le RIFSEEP ayant pour vocation de remplacer l’ensemble des primes existantes. Actuellement, on compte 1.700 primes pour l’administration centrale, dont un bon nombre au MAEDI. Un courrier de la ministre chargée de la Fonction publique a demandé le recensement de toutes ces primes.

Un changement à coût constant

La mise en place du RIFSEEP est suivie de près par la direction du Budget qui a indiqué que le changement devra se faire à coût constant. La réforme sera soumise au guichet unique DGAFP/direction du Budget. Dans un contexte plus contraint que prévu, le Département tentera de s’appuyer sur le retour catégoriel.

Le calendrier n’a pas été modifié

Idéalement, le comité technique ministériel (CTM) de novembre doit permettre de finaliser le dossier mais il a été impossible de tenir la date du 24 octobre (date de remise des documents pour le CTM) car une concertation préalable avec les organisations syndicales sur la cartographie des corps A, B et C est nécessaire. Il est donc souhaitable que les projets d’arrêtés soient présentés lors du CTM de printemps 2015.

Le schéma stratégique indemnitaire (SSI)

La cartographie des corps qui basculeront en juillet 2015 doit être précisée. Cet exercice est obligatoire pour les conseillers des Affaires étrangères (CAE), les secrétaires des Affaires étrangères (SAE), les secrétaires de chancellerie (SCH) et les adjoints administratifs de chancellerie (ADJACH). L’administration estime préférable que tous les corps des C basculent en même temps (ADJACH et ADJTCH) pour ne pas stigmatiser les agents techniques. La date limite pour le basculement des autres corps, sauf exception justifiée, sera janvier 2017. Une réflexion doit être menée au MAEDI sur les attachés des systèmes d’information et de communication (ASIC), les secrétaire des systèmes d’information et de communication (SESIC) du fait de la prime informatique, les ministres plénipotentiaires et les traducteurs. S’il est décidé que ces corps ne doivent pas basculer, il faudra argumenter auprès de la DGAFP et de la direction du Budget.

Il n’est pas exclu que certaines primes et indemnités soient maintenues à côté du RIFSEEP si cela est justifié (exemple : les primes des chauffeurs). La question de la prime informatique est posée.

Pour les A et B, remplacement de la PFR par le RIFSEEP

Le RIFSEEP est proche de ce qui existe déjà pour la PFR. Les B auront 3 groupes de primes comme c’est déjà le cas. Les A auront 4 groupes contre 5 actuellement. L’administration s’appuiera sur la cartographie existante pour un travail en concertation avec les syndicats et les directions, ce qui pourra donner lieu à modifications de la cartographie.

Pas de suppression de la NBI si le passage au RIFSEEP se fait à coût nul !

La question de l’articulation de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) avec les primes est posée. A ce stade, aucun ministère n’a l’intention de la supprimer même si la direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP) prévoit de la supprimer à terme. RH1 ne pense pas que cette suppression soit possible dans le nouveau contexte d’un RIFSEEP à coût nul.

En termes de calendrier, l’échéance du passage est le 1er juillet 2015 mais certains ministères ont demandé de la flexibilité. Du fait du mouvement d’affectation de septembre, le Département a d’ores et déjà demandé de reculer cette date au 1er septembre 2015.

Ne pas lâcher la proie pour l’ombre.

RH1 réaffirme qu’à titre individuel, aucun agent ne perdra suite au RIFSEEP. La CFDT s’interroge cependant sur l’apparente contradiction de cet engagement avec un exercice à coût nul. Elle s’inquiète de possibles arrière-pensées de la Direction du budget de permettre cet équilibre par la suppression de postes.

La CFDT indique que le RIFSEEP ne l’enthousiasme pas plus que la PFR ne l’avait fait. Puisque la Prime de fonctions et de résultats (PFR) avait permis le déplafonnement des primes pour les catégories A et B, permettant ainsi l’augmentation des primes de ces agents, la CFDT souhaite que le RIFSEEP permette également à nos collègues C de voir leurs primes progresser. Par ailleurs, devant la contradiction soulevée par RH1 d’un exercice à coût nul, la CFDT affirme qu’il ne faut pas lâcher la proie pour l’ombre et qu’il n’est pas question de supprimer la NBI si les agents risquent d’y perdre.

Enfin, la CFDT rappelle qu’elle prendra toute sa part dans l’exercice de définition de la cartographie.

Thèmes : NBI, Rémunération, rifseep

CAP des secrétaires des systèmes d’information et de communication (SESIC) 2014-2018

29 octobre 2014

Nous revendiquons pour vous avec fermeté

– la fusion dans le corps des secrétaires de chancellerie.
– indemnité de résidence, indemnité de changement de résidence, ou indemnité d’établissement, levons la dernière injustice qui pèse encore sur le système de rémunération du MAEDI en exigeant un tableau de vocations pour les SESIC ce qui permettrait aux SESIC de ne plus stagner durant toute la carrière, quel que soit le niveau de responsabilités exercées en poste, à la grille 9 d’indemnité de résidence, alignée sur les indemnités servies dans la filière administrative (SCG) à nos collègues secrétaires de chancellerie.
– l’assouplissement de la règle des 4 ans pour les primo-partants et lauréats de concours

La CFDT n’oublie pas non plus

– L’augmentation du taux de promotion vers le corps des ASIC et l’ouverture vers le corps des SAE
– Le maintien des recrutements par concours réguliers
– L’arrêt des suppressions de postes de SESIC à l’étranger et l’ouverture vers les fonctions de chef de centre ou d’adjoint pour les collègues des 2ème et 3ème grades

Et dans l’attente, nous luttons toujours pour :

– le maintien en l’état du régime des primes de qualifications informatiques obtenues par examen professionnel tant que la fusion dans le corps des chancellerie ne sera pas acquise.
– l’élargissement des possibilités de mobilité fonctionnelle, au besoin par détachement dans le corps des secrétaires de chancellerie, dans l’esprit même des dispositions législatives relatives à la mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction publique qui visent à favoriser, en les simplifiant, toutes les formes de mobilité.

Candidats de la CFDT-MAE :

Grade de secrétaire des systèmes d’information et de communication hors-classe
– M. Benoît POTOT
– M. Bruno TOUSSAINT
– M. Michel KARANFILOVIC
– M. Patrice SAFLIX

Grade de secrétaire des systèmes d’information et de communication de 1ère classe
– M. Philippe VALENZA
– M. Xavier OZANNE
– M. Christian PICON
– M. Rémi DOYEN

Grade de secrétaire des systèmes d’information et de communication de 2ème classe
– M. Benjamin SUET
– Mme Olivia GRAVILLON
– M. Ahmed DRIASSA
– M. David HOEUNG

Profession de foi des Sesic

Thèmes : Elections

Lettre du syndicat n°244

28 octobre 2014

vignette 244 LDS n°244

Les bonnes conditions d’une expatriation familiale demeurent l’un des axes clef des réflexions de la CFDT-MAE. Cette Lettre du Syndicat CFDT-MAE reprend les conclusions de la grande enquête éponyme du printemps et en tire des pistes revendicatives concrètes.

LDS n° 244

Thèmes : LDS

Injustice des « Temps de séjour à l’étranger » : la CFDT-MAE persiste et signe

28 octobre 2014

La CFDT-MAE avait protesté dès le printemps contre ce qu’elle considérait comme un « enfumage annoncé ». Elle avait ensuite interpellé le ministre lors du Comité technique ministériel de mai, avant d’obtenir un premier report de la mesure : l’injustice, l’impréparation et le manque de logique de la réforme des temps de séjour de l’été dernier ne passent toujours pas. Nous venons donc de saisir à nouveau le directeur général de l’administration, qui a accusé réception de notre demande et fait part de sa volonté d’organiser rapidement une réunion spécifique à ce sujet.

Monsieur le Directeur général,

Lors du comité technique ministériel du 14 mai 2014, la CFDT – MAE a attiré l’attention du Ministre sur la réforme des temps de séjour à l’étranger, dont elle regrette non seulement le processus d’élaboration, conduit sans souci du dialogue social, mais également le calendrier et le principe qui avait de facto conduit à des reclassements incompréhensibles.

A la demande des organisations syndicales, l’administration a reporté la mise en place du nouveau dispositif prévu par « l’arrêté du 10 avril 2014 fixant les temps de séjour ouvrant droit à prise en charge des frais occasionnés par un voyage de congé annuel pour les personnels civils de l’Etat et des établissements publics de l’Etat à caractère administratif en service à l’étranger » qui devait entrer en vigueur immédiatement.

Cependant, l’administration n’a pas admis l’injustice de son projet de réforme qu’elle justifiait par l’intégration des dérogations accordées à certains pays, notamment des pays en crise, les conditions de vie constatées dans les différents pays et surtout par la nécessité d’une révision cohérente de l’ensemble des temps de séjour. La comparaison de ces temps de séjour avant et après la réforme, à laquelle s’est livrée la CFDT-MAE, fait apparaître que ces deux derniers arguments sont bien peu convaincants. La CFDT-MAE a ainsi relevé des discordances frappantes des temps de séjour sur une trentaine de pays en fonction des situations politique, sécuritaire, géographique et économique constatées sur le terrain, que vous voudrez bien trouver en annexe de ce courrier.

La CFDT–MAE vous serait reconnaissante de bien vouloir rouvrir ce chantier en programmant une réunion de dialogue social afin de reclasser les pays évoqués et de parvenir à une réelle cohérence du dispositif des temps de séjour.

En vous remerciant par avance de l’attention que vous porterez à ce dossier, je vous prie d’agréer, …

Annexe :

Des modifications incohérentes et très pénalisantes

Allongement de 10 à 15 mois :

– Bolivie : conditions de vie austères et risque sanitaire ;
– Cameroun : conditions de vie – incohérence régionale puisque ce pays se situe au même niveau que la Gabon ;
– Côte d’Ivoire : instabilité politique – dangerosité – conditions de vie austères – insécurité sanitaire et physique – incohérence régionale puisque ce pays se situe au même niveau que la Gabon ;
– Djibouti : austérité du climat et des conditions de vie – réduction drastique de la taille du poste ;
– Inde et Sri Lanka : éloignement – conditions de vie – climat – coût des liaisons aériennes ;
– Nicaragua : éloignement et conditions de vie – incohérence régionale puisque le Honduras et le Guatemala demeurent (à raison) à 10 mois ;
– Tanzanie : éloignement – conditions de vie – incohérence régionale puisque le Kenya demeure (à raison) à 10 mois ;
– Zimbabwe : éloignement – conditions de vie – incohérence régionale puisque le Kenya et la Zambie demeurent (à raison) à 10 mois.

Allongement de 10 à 20 mois :
– Cambodge et Laos : éloignement – conditions de vie – incohérence régionale puisqu’ils se situent au même niveau que la Thaïlande alors que les conditions y sont plus proches de celles de la Birmanie qui conserve (fort logiquement) un temps de séjour de 10 mois ;
– Indonésie : éloignement – conditions sanitaires – conditions de vie à Jakarta – incohérence régionale alors que Brunei reste à 10 mois et que le Japon, très occidentalisé, est à 20 mois ;
– Pérou : éloignement – incohérence régionale par rapport à l’Equateur et à la Colombie qui sont à 15 mois.

Inversement, le raccourcissement du temps de séjour de 20 à 10 mois pour Israël est pour le moins surprenant quand on sait que le Liban demeure à 15 mois, que la Jordanie l’y rejoint et que la Turquie est elle-même à 20 mois.

 

Des modifications lourdes de sens quant aux conditions de vie et/ou de la logistique

Allongement de 10 à 20 mois :
– Vietnam : éloignement – coût du transport aérien.

Allongement de 10 à 15 mois :
– Chine : pollution dans les grandes villes – conditions de vie et éloignement à Wuhan et Chengdu ;
– Mozambique : incohérence régionale : Madagascar reste à 10 mois.

Allongement de 15 à 20 mois :
– Cuba : éloignement – coût des liaisons aériennes.
Enfin, certains classements qui demeurent étonnants
– Argentine, Brésil, Chili : leur classement à 20 mois est étonnant compte tenu de leur éloignement et du coût des liaisons aériennes ;
– Ouzbékistan : le temps de séjour à 15 mois constitue une incohérence régionale dénoncée par le poste lui-même, alors que le Kazakhstan est à 10 mois ;
– Australie et Nouvelle Zélande : leur classement est identique à celui des Etats-Unis ou du Canada alors que leur éloignement est bien plus important et les coûts des transports aériens beaucoup plus élevés ;
– Islande : demeure à 15 mois alors que toute l’Europe du Nord est à 30 mois.

Thèmes : Affectations, Droit à voyage payé, Temps de séjour à l'étranger

Réunion DGM : désolé, on n’a pas pu tout noter ! (8 octobre 2014)

24 octobre 2014

La rencontre entre la directrice générale de la mondialisation (DGM) et les organisations syndicales consiste en un « point de rentrée en vue du prochain comité technique ministériel ». La CFDT est représentée par Thierry Duboc. Comme lors des réunions précédentes, on frôle l’incident de séance lorsque les représentants du personnel se retrouvent à écrire sous la dictée le contenu d’une fiche qui aurait pu leur être remise avant la réunion… La DGM admet qu’ « on peut organiser un peu mieux cette réunion informelle ».

 

Institut Français, nouveau départ ?

L’état-major est renouvelé avec la nomination, d’un nouveau directeur général délégué, d’un nouveau secrétaire général et, début 2015, d’un nouveau président, Antonin Baudry. Un nouveau contrat d’objectifs et de moyens (COM) définit des zones prioritaires (pays émergents, Sahel, pays en crise) et des thématiques : climat, diplomatie économique, gouvernance et jeunesse (formation professionnelle, éducation).

 

Le réseau culturel, victime collatérale de l’universalité du réseau

La directrice générale nous énonce le contenu d’une fiche dont on aurait aimé avoir eu connaissance avant la réunion. Quelques informations saisies à la volée :

– Le dispositif culturel est allégé dans les postes de présence diplomatique [scoop, ndr],
– Certaines antennes ont été ou vont être fermées, Venise, Porto, Groningue, Dresde mais pas Cracovie [impossible de noter toute la liste, ça allait trop vite ; on se fera tout réexpliquer calmement en CTM, ndr].
– Il a été aussi question des « grands postes » [même observation].

En réponse aux inquiétudes exprimées par la CFDT sur le sort des agents de recrutement local lors des fermetures d’antennes, la DGM nous assure que des mesures d’accompagnement sont prévues (reclassements, départs volontaires) dans un « processus concerté » et dans le respect du droit local.

La CFDT revient sur l’épisode peu glorieux de la fermeture du centre culturel de Praia. Au nom de l’universalité du réseau, on liquide un des seuls lieux culturels du pays. La subvention annuelle versée à l’établissement (200 K€ environ) équivaut à la rémunération de l’ambassadeur, dont on ne sait pas s’il rayonne autant qu’un centre culturel très fréquenté, cinéma et arts de la scène… La CFDT est demandeuse d’une réflexion sur cette question de l’influence et du rayonnement et l’évoquera au comité technique ministériel.

La DGM indique que la mise en œuvre des postes de présence diplomatique à format très réduit (PPD-FTA) permet « plus de capacité pour maintenir l’ensemble de la palette ».

 

Statut des EAF : le ministre préconise le statu quo

L’administration rappelle que le statut des établissements à autonomie financière est une anomalie juridique et une dérogation par rapport à la LOLF. La Cour des Comptes a demandé au MAE de régler cette question avant la fin de l’année 2014. La DGM et la DAF ont planché sur une solution consistant à instituer un fonds de concours pour collecter les fruits du mécénat (20 M€) et les recettes de l’autofinancement (cours de français = 100M€). Mais cette option est compliquée et incertaine. Le ministre a écrit au secrétaire d’Etat au budget qu’il préconisait plutôt « un amendement à la marge de la LOLF et le maintien du système dérogatoire ».

 

Opérateurs : grandes manœuvres autour de l’expertise internationale

L’Alliance Française s’est dotée d’un nouveau président, Jérôme Clément. Le représentant de l’ASAM propose de nommer des diplomates comme directeurs d’Alliances et annonce qu’il s’y verrait bien.

A Campus France, les choses sont stabilisées. Les salariés sont / seront regroupés sur un site unique.

 

« Pas de changement majeur » à l’AEFE, sinon… une économie de 25M€ sur trois ans !

La réforme de l’expertise internationale est en marche. Il faudra être prêt au 1er janvier 2015. Il s’agit de la fusion d’au moins 6 établissements, dont France Expertise Internationale. FEI est décrite comme une success story, avec une activité en hausse sans financement public. Les bailleurs et la commission européenne signalent qu’on « est très bons sur beaucoup de créneaux » mais que cela ne durera pas si l’on ne s’adapte pas à la modification du format des appels d’offre. Bref, « nos opérateurs sont trop petits ».

 

Organigramme de la DGM

L’extension du portefeuille de la direction générale au commerce extérieur et au tourisme a des conséquences sur l’organigramme : création d’un pôle dédié au secteur du tourisme et de l’hôtellerie, d’une cellule d’appui au commerce extérieur. Une nouvelle convention organisera nos relations avec la direction générale du trésor (DGT). Le MAEDI est le point d’entrée des relations bilatérales – avec « un rôle nouveau pour les directions géographiques » – et la DGT travaille sur le multilatéral.

 

Et les déménagements

Les bureaux occupés par le cabinet FAE étant [enfin, ndr] libérés, on fait de la place aux ambassadeurs thématiques et on « rationalise le paysage » en tâchant cependant de faire bouger un minimum d’agents. La CFDT ne manque pas de rappeler que tout projet de déménagement doit faire l’objet d’une concertation, assez en amont, avec les personnels concernés. Ce déménagement doit être l’occasion de remédier, notamment par des recloisonnements, aux très mauvaises conditions de travail (nuisances sonores et défaut de confidentialité) endurées par des rédacteurs entassés à 4 ou 6 par « espace partagé ».

Thèmes : AEFE, DGM, EAF, Institut français, Opérateurs, réseau culturel, statut

Vous avez aimé la RGPP et ses réductions d’emploi, vous adorerez la « revue des missions » et … ses réductions d’emplois (14 octobre 2014)

24 octobre 2014

Le directeur général de l’administration et de la modernisation (DGA) réunit les organisations syndicales pour les « tenir au courant de ce que les autorités politiques veulent à partir de la Revue des missions des différents ministères », lancée officiellement le 10 septembre par Thierry Mandon, secrétaire d’Etat à la réforme de l’Etat et à la simplification. La CFDT est représentée par Nadine Monchau et Franck Laval.

Le DGA explique que l’essentiel du travail de cette mission porte sur la réforme territoriale en France, et que le MAE ne fera pas face « à un changement de cap ». Il est cependant concerné par son changement de périmètre (tourisme et commerce extérieur),par la réflexion sur les relations avec les opérateurs (fusion AFII – Ubifrance) et… par les 450 ETP à rendre sur le triennium à venir.

Le catalogue des missions du MAEDI

Le MAE a remis au Secrétariat général de la modernisation de l’action publique son « catalogue de missions ». Le 15 janvier, le MAEDI recevra sa « feuille de route – modernisation » et les organisations syndicales seront consultées entre le 15 janvier et le 15 février.

Dans les évolutions notables à venir :

– une réflexion sur les « services aux citoyens » (notariat, journées défense et citoyenneté, cartes nationales d’identité),
– une réflexion sur les archives,
– la poursuite de l’adaptation du réseau (évolution des formats PPD-FTA, postes intermédiaires, grands postes).

La CFDT demande au DGA de ne pas s’engager, par des effets d’annonce ou des anticipations, sur des suppressions d’équivalents-temps-plein (ETP) avant que l’on sache réellement ce que l’on peut et ce que l’on sait faire, en matière de dématérialisations de l’état-civil, de mutualisation, de délivrance en Europe des passeports par les préfectures limitrophes, de report vers les consuls honoraires, etc.

Le DGA nous assure n’avoir « pas encore préempté d’ETP à rendre tant que l’on n’a pas testé la solution ». En revanche la création de 50 à 60 postes visas pour 2015 semble actée. Il évoque la mise à l’étude d’une seconde vague de postes de présence diplomatique à format très allégé (PPD-FTA) que le ministre annoncerait au comité technique ministériel (CTM) de novembre, semblant oublier que le ministre avait déjà vendu la mèche lors du dernier CTM.

La CFDT attire l’attention de la DGA sur les postes à fort potentiel touristiques devenus PPD-FTA, Jamaïque et Népal notamment. Le DGA reconnait que la chef de poste à Katmandou a fait part de ses inquiétudes. Il évoque un « renfort potentiel de New Delhi ».

Moderniser pour « libérer du temps agent »

Sur les questions de « modernisation » dans le domaine consulaire, la direction des Français à l’étranger et de l’administration consulaire (DFAE) semble sur une ligne assez dure, considérant que la fin de la double comparution pour les passeports biométriques permettra de « libérer du temps agent » (sic).

La CFDT rappelle, en se basant sur l’exemple du Brésil où cette dispense est déjà en œuvre, que la non-double comparution n’économise rien, les manipulations informatiques (TES et Registre pour les spécialistes) prenant autant de temps qu’une remise en mains propres.

Thèmes : Dialogue social, PPDFTA

Mission syndicale CFDT-MAE à Berlin : comment remonter la pente après des pratiques managériales d’un autre âge ? (9 et 10 octobre)

23 octobre 2014

Accueillie par une adhérente, qui s’assura de la bonne diffusion de l’annonce auprès des agents de la tenue de l’heure mensuelle d’information (HMI), la mission anima une HMI le 9 octobre à l’ambassade et une autre le 10 octobre à l’Institut français. Chacune de ces deux réunions réunit une vingtaine d’agents. A l’ambassade les participants, expatriés et recrutés locaux (RL), provenaient de différents services, alors qu’à «la Maison de France» (IF) les recrutés locaux étaient majoritaires, reflétant ainsi la réalité de ce service, puisque son directeur et son secrétaire général sont les deux seuls agents expatriés.

Ces rencontres ont été l’occasion de :

– Constater que les premières informations que les agents recevaient sur les élections du 4 décembre proviennent de la CFDT-MAE et que peu de panneaux d’affichage sont réservés aux syndicats, dans cette grande ambassade.
– Rappeler que la nouvelle architecture du dialogue social fait l’objet de la loi du 5 juillet 2010, relative à la rénovation du dialogue social, issue des accords de Bercy du 2 juin 2008, signés par la majorité des organisations syndicales, dont la CFDT. L’objectif de ces accords et de la loi est d’instaurer un dialogue social plus efficace avec des acteurs plus légitimes et plus responsables.
– Présenter le nouveau dispositif des instances du dialogue social dans les postes (DSP) comme à la centrale, de préciser leur champ de compétence et les enjeux, le rôle des élus et l’engagement du syndicat CFDT-MAE auprès de ses élus : information, écoute, conseil, formation et accompagnement.

Il en ressort aussi que :

– l’instauration d’un dialogue social constructif n’était pas l’objectif du précédent ambassadeur ni du ministre conseiller qui entendait transformer les instances du DSP en chambre d’enregistrement. Le bilan que font les agents et les élus de la pratique du DSP à Berlin est donc extrêmement négatif et certains sont découragés.
– Néanmoins, les premiers contacts du nouvel ambassadeur, arrivé en septembre, avec les agents permettent à beaucoup d’entre eux d’espérer l’instauration d’un climat apaisé et d’un dialogue social de qualité.

Les préoccupations des agents de l’ambassade à Berlin

La mission a reçu individuellement les agents qui le souhaitaient. Il ressort de ces entretiens que :

– l’absence de dialogue social engendre un climat de tension très palpable,
– plusieurs agents titulaires et RL souffrent de violence managériale,
– certains membres de la hiérarchie attisent les animosités entre les agents,
– la charge de travail devient plus lourde chaque année à cause de la réduction permanente des effectifs de titulaires et de RL ; la répartition des tâches n’est plus équitable.
– les RL souhaitent pouvoir bénéficier d’une retraite complémentaire.
– le manque de reconnaissance des efforts accomplis pour faire face à la diversité et à la multiplicité des tâches.

Rencontre avec l’ambassadeur

L’entretien s’est déroulé dans un très bon climat d’écoute et a essentiellement porté sur la façon déplorable dont le dialogue social a été conduit ces dernières années. La mission a recommandé à l’ambassadeur de rappeler à ses collaborateurs que le dialogue social dans les postes est inscrit dans la loi du 5 juillet 2010 et ses décrets d’application, d’en expliquer l’esprit et de les inviter à faire preuve de modernité dans la relation avec les agents et donc à ne pas confondre autorité et autoritarisme, respect et soumission. D’autant qu’en Allemagne, la pratique d’un dialogue social constructif est solidement établie.

HMI à l’Institut Français d’Allemagne – Antenne Berlin

La seconde journée de la mission a été consacrée à la rencontre des agents de l’Institut Français. Des entretiens individuels avant et après la HMI ont été conduits avec des élus à la commission consultative des agents publics (CCP) et des recrutés locaux.

Il en ressort que si nombre d’agents s’interrogent sur le sens que les représentants de l’administration donnent au dialogue social, tous ont vécu en 2013/2014 une grande angoisse en apprenant la décision de l’ambassadeur de vendre la Maison de France, qui a pignon sur une des avenues les plus attrayantes de la capitale allemande et d’installer l’Institut français dans l’ambassade. De nombreuses personnalités allemandes, très attachées à la Maison de France, sont intervenues auprès du ministre, qui a finalement abandonné ce projet de vente et la Maison de France »

Les subventions ne cessant de diminuer de façon drastique, l’équipe a su s’adapter à la nouvelle situation et l’Institut français génère aujourd’hui 70% de ses ressources. La visite des salles de cours en travaux (tout en maintenant le déroulement des cours) a montré une rationalisation des volumes et une modernisation des matériels pédagogiques. Toute l’équipe de l’IF est soudée derrière la volonté de succès de cette institution.

Avec l’appui du syndicat allemand VERDI, partenaire de la CFDT, les agents de l’Institut français ont obtenu la création d’un comité d’entreprise, instance de concertation où les questions individuelles sont traitées. La question de la participation des agents de l’IF à la commission consultative locale (CCL) est donc posée, mais celle de la participation au CTPE et à l’élection des représentants au CTM ne se pose pas. Ils souhaitent désormais que la CFDT-MAE soit plus présente et plus réactive qu’auparavant.

Cette mission a permis de remotiver des adhérents et des élus parfois découragés par des pratiques managériales d’un autre âge. Mais un meilleur suivi des élus sera nécessaire et une autre mission d’appui de nos élus et de nos adhérents serait utile.

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