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L’expatriation familiale des agents du MEAE va-t-elle disparaître ?

27 janvier 2025

La CFDT-MAE souhaite appeler l’attention du Département sur la situation des agents dont les enfants sont scolarisés dans les établissements français à l’étranger.

  • La situation de décrochage des majorations familiales s’aggrave dans de nombreux pays

En effet, le dernier arrêté du 11 octobre 2023 fixant le montant des majorations familiales servies à l’étranger n’a pas été révisé depuis bientôt un an et demi. Les montants attribués actuellement ne prennent donc pas en compte les récents changements qui se sont produits dans divers pays : inflation, augmentation des frais d’inscription, TVA, etc.

Il s’en suit depuis une aggravation de la situation de décrochage des majorations familiales, constatée par la CFDT-MAE, qui ne couvrent plus l’intégralité des frais de scolarité dans de nombreux pays.

  • Les frais de scolarité des écoles françaises en Grande-Bretagne majorés de 20% en 2025

Cette situation, qui inquiète partout dans le monde depuis plusieurs années, est devenue particulièrement préoccupante en Grande-Bretagne, depuis le 1er janvier 2025, où le gouvernement nouvellement élu a décidé de soumettre à la TVA (20%) les frais de scolarité des écoles privées dont les établissements français.

  • Une perte sèche conséquente et inacceptable pour les agents affectés à Londres

Ainsi, faute d’une révision du montant des majorations familiales, il manquera d’ici la fin de l’année 2025 à nos collègues affectés à Londres – 2 700 € pour payer les seuls frais de scolarité d’un enfant au lycée et plus encore, de – 3 800 € à – 4 350 € pour ceux d’entre eux qui sont logés par le Ministère, en fonction de la catégorie à laquelle ils appartiennent. Une perte sèche que devront compenser seuls les agents, ce qui n’est pas acceptable pour notre syndicat.

Ainsi, contrairement à ce qui est indiqué sur Diplonet : « En cas de hausse des frais de scolarité : répercussion de l’intégralité des hausses », faute d’une revalorisation substantielle des majorations familiales, un agent de catégorie C, logé par l’administration et parent de trois enfants scolarisés au lycée français de Londres, devra désormais consacrer 18 % de son IRE annuel pour régler la scolarité de ses enfants.

  • Une assiette de calcul qui marche sur la tête !

En effet, lorsque les collègues bénéficient d’un logement du parc de l’ambassade, condition souvent impérative pour une expatriation en famille et notamment à Londres, la retenue logement, à hauteur de 10 % pour les agents de catégorie C et de 15 % pour les agents B et A, est appliquée sur les salaires bruts en intégrant les majorations familiales et le supplément familial. Ce qui implique logiquement que le prix effectif des logements varie selon la composition familiale…

  • Avoir un enfant augmente mécaniquement le loyer !

Dès lors, avoir un enfant augmente donc mécaniquement le montant du loyer du logement occupé. Il s’agit bien là d’une double peine : car non seulement les majorations familiales ne compensent pas entièrement les frais de scolarité mais en plus il faut en consacrer une partie pour régler les prélèvements sociaux -CRDS et CSG- et une autre pour payer le montant du loyer. Quant à l’indemnité de résidence à l’étranger (IRE), elle est indépendante de la composition familiale et d’ailleurs la fixation des montants d’IRE par le Département prend déjà en compte l’existence ou non d’un parc locatif au sein des postes.

Ces calculs n’ont ainsi aucun sens. La CFDT-MAE revendique donc que les majorations familiales et le supplément familial soient exclus du calcul de la retenue logement. Seuls le salaire, l’IRE et la valeur locative du logement devraient être pris en compte.

  • La CFDT-MAE revendique le droit légitime des agents expatriés à vivre en famille

La forte hausse des frais de scolarité à Londres n’est malheureusement pas un cas isolé et ceux-ci augmentent presque partout dans le monde. Et, au-delà, tous les frais périscolaires, quasiment imposés mais non pris en charge par les majorations familiales, croissent également, comme la cantine, les gardes d’enfant, les livres, les frais d’inscription au brevet et au bac et les activités sportives scolaires…

Ainsi, la CFDT-MAE attend que le MEAE finance la scolarité des enfants de ses agents expatriés « comme s’ils étaient en France ». Et aujourd’hui, nous demandons urgemment à l’administration la revalorisation des majorations familiales pour que tous les agents puissent inscrire leurs enfants dans une école française et sans perte de salaire.

 

Thèmes : Conditions d'expatriation, Expatriation, expatriation familiale, famille, logement, Majorations familiales, Postes à l'étranger

La CFDT-MAE organise régulièrement des missions syndicales et de formation à l’étranger

23 janvier 2025

Le saviez-vous ?

Si l’administration organise des formations en matière d’hygiène, santé et sécurité au travail, la CFDT-MAE dispense également des formations « maison » dans ce domaine à l’attention de ses représentants du personnel (RP) dans le cadre des missions syndicales qu’elle effectue régulièrement à l’étranger.

Mais quel est l’objectif poursuivi ?

Celui-ci est très clair : il s’agit de fournir à nos RP les « clefs » leur permettant de pouvoir mener un dialogue de qualité via la maîtrise de ses rouages, qu’il s’agisse du fonctionnement même des instances, de la manière de présenter ses revendications comme des principes et outils clés dans le domaine de la prévention des risques (DUERP, visites de site, prévention des RPS, etc.).

Missions syndicales effectuées en 2024

En 2024, nos collègues Florence Chambon et Nadine Monchau se sont déplacées dans les 4 pays suivants :  Allemagne, Inde, Égypte, Madagascar.

Outre les modules de formation au sens strict à destination de nos élus et de nos militants, ces missions syndicales ont également compris des temps d’échange avec l’ensemble des agents, soit dans un cadre collectif via l’organisation d’une HMI (heure mensuelle d’information), soit via des échanges individuels sur demande.

Élaboration d’un plan d’action opérationnel pour les problématiques locales

Ces missions ont permis de faire le point sur les problématiques locales et d’élaborer un plan d’action comprenant des solutions très concrètes et opérationnelles. Elles ont par ailleurs débouché en Inde sur la création de notre sympathique et dynamique section basée à Delhi.

La programmation 2025

Pour 2025, la programmation n’est pas encore totalement arrêtée : aussi n’hésitez pas à contacter nos formatrices si vous êtes intéressés par leur venue. Par ailleurs, d’autres types de formation et d’accompagnement (en distanciel notamment) peuvent aussi vous être proposés : là encore, n’hésitez pas à en parler aux formatrices et aux permanents syndicaux basés à Paris et à Nantes, responsables de votre zone géographique, qui pourront vous donner toutes les informations utiles !

Nous sommes à vos côtés !

Pour ne pas tomber dans l’oubli …

20 janvier 2025

Les relations entre la France et l’Afrique ne cessent de se détériorer ces dernières années, ce qui est un drame pour nos collègues recrutés locaux qui vivent dans ces pays.

Après le Niger et le Soudan, c’est maintenant le Burkina Faso qui est en danger.

Que deviennent nos collègues à Bobo-Dioulasso ? Alors que l’Institut français fonctionne et que la médiathèque est ouverte au public, certains ont été mis en chômage technique depuis plusieurs mois et le travail ne repose plus que sur quelques-uns au bord du burn out. Combien de temps cette situation va-t-elle pouvoir durer ? Est-ce le licenciement économique qui les attend ?

La CFDT-MAE partage l’inquiétude de nos collègues de Bobo-Dioulasso toujours plus isolés qui ne voient pas comment la situation va pouvoir s’améliorer en 2025. La CFDT-MAE attend de l’administration qu’elle fasse tout pour préserver la santé au travail et l’emploi de celles et ceux qui continuent courageusement, en dépit des tensions, à représenter la France localement.

La CFDT-MAE vous souhaite une heureuse nouvelle année 2025 !

9 janvier 2025

Chère collègue, cher collègue,

Toute l’équipe de la CFDT-MAE vous souhaite une très belle année 2025 à vous et à vos proches !

La CFDT-MAE sera cette année, encore et toujours, à vos côtés.

Nous serons là pour faire entendre votre voix, continuer de porter des propositions, créer de nouveaux droits et vous défendre.

La récente crise des IRE que nous avons eu à traverser ensemble a montré la capacité de la CFDT-MAE à fédérer les énergies, y compris en dehors du Ministère, et sa force à agir vite et efficacement.

Les défis à venir seront nombreux, nous sommes prêts à les affronter.

La CFDT-MAE se tient plus que jamais mobilisée à vos côtés, pour vous conseiller, vous accompagner et pour défendre vos intérêts individuels et collectifs. Vous pouvez compter sur la CFDT-MAE.

Thèmes : Action syndicale, Syndicat

L’équipe de la CFDT en action lors du CSAM de décembre 2024

8 janvier 2025

Le dernier Comité social d’administration ministériel (CSAM) s’est déroulé les 12 et 13 décembre derniers au Centre de conférences ministériel de Convention (CCM). A cette occasion, les représentants de la CFDT ont activement pris part aux débats à travers des remarques et questions adressées à l’administration ainsi que par la formulation de nombreuses propositions.

Thierry et Carole
Thierry et Carole
Nafissatou et Nicolas
Nafissatou et Nicolas
Laurent et Nordine
Laurent et Nordine
Kossi et Marie
Kossi et Marie
Nafissatou et Lauriane
Nafissatou et Lauriane
Carole et Emmanuel
Carole et Emmanuel
Florence et Patrick
Florence et Patrick
Thierry, Carole et Edith
La préparation du CSAM
La préparation du CSAM
Réunion préparatoire en amont du CSAM
Réunion préparatoire en amont du CSAM
Édith, Sameh et Lise
Édith, Sameh et Lise
Édith, Jean-Louis et Catherine
Édith, Jean-Louis et Catherine

Pour la CFDT, il est grand temps de réviser la cartographie des NBI ! – CSAM du 13/12/2024

23 décembre 2024

La CFDT-MAE revient sur son intervention, lors de la seconde journée du CSAM, sur la nécessaire révision de la « cartographie » des NBI dont bénéficient les adjoints de chancellerie au Ministère.

  • Élément indiciaire de rémunération, la NBI compte aussi pour la retraite

En effet, la nouvelle bonification indiciaire (NBI) a un impact sur le montant des retraites des adjoints de chancellerie, car il ne s’agit pas ici de prime mais bien d’attribution de points d’indice majoré (de type B à 20 points ou de type C à 17 points). De plus, la NBI s’ajoute également au traitement indiciaire pour le calcul de l’indemnité de résidence à Paris (3%) et à Nantes (1%) et pour celui du supplément familial (pour la part proportionnelle).

  • La liste des fonctions éligibles au Ministère

C’est le Décret n°92-214 du 6 mars 1992 modifié, qui a institué la nouvelle bonification indiciaire dans les services du ministère des affaires étrangères, et en a listé les fonctions éligibles. Ces fonctions sont parfois définies de façon précise telles que celles de « secrétaire de direction » ou encore « d’agent chargé de la production d’actes budgétaires, comptables et/ou relatifs à la carrière des agents » et d’autres fois sont décrites de manière plus transverse comme celles « d’agent chargé de dossiers documentaires » ou encore « d’agent spécialisé, chargé de dossiers techniques », qui peuvent correspondre à des emplois très différents au sein du Département. Enfin, d’autres fonctions encore semblent très éloignées des intitulés des postes de travail qui sont actuellement occupés par les adjoints de chancellerie au Ministère.

  • Les conditions d’attribution de la NBI à 17 ou 20 points

C’est l’arrêté du 18 septembre 2006 fixant les conditions d’attribution de la nouvelle bonification indiciaire qui précise, pour chaque fonction définie par le Décret n°92-214 (appelée également emploi), le niveau de responsabilité et donc le type de NBI correspondant (B=20 points d’indice majoré ou C=17 points) ainsi que le nombre d’emplois qui y sont éligibles. Ainsi, en multipliant le nombre d’emplois éligibles à la NBI par le nombre de points accordés, on obtient le nombre total de points d’indice alloués au Ministère au titre de la nouvelle bonification indiciaire.

  • Seul un adjoint de chancellerie sur deux peut bénéficier d’une NBI

La NBI au MEAE concerne 676 postes de travail pour 12 068 points d’indice (*). En termes de ratio, seul un adjoint de chancellerie sur deux, affectés à l’administration centrale, peut ainsi bénéficier d’une NBI. Le point d’indice majoré valant un peu plus de 4,92 euros depuis le 1er juillet 2023, la somme totale que peut accorder le Ministère aux agents de catégorie C au titre de la NBI – sur la base de l’arrêté du 18 septembre 2006 – est donc de 60 000 euros bruts par mois, soit 720 000 € par an, un montant relativement modeste par rapport à celui mobilisé pour la mise en œuvre de la réforme de l’encadrement supérieur au Ministère.

(*) A noter que 12 NBI de 20 points, initialement rattachées au MEAE, ont été transférées au Ministère de l’intérieur par arrêté du 4 mars 2011.

Un dispositif injuste et insatisfaisant
La nouvelle bonification indiciaire est donc très recherchée par les collègues de catégorie C, pour lesquels ce complément de revenu est le bienvenu, alors que, dans le même temps, la majorité des agents qui ne la perçoivent pas estiment pourtant que leurs fonctions le mériteraient.

La répartition de la NBI par service doit être révisée
Un autre arrêté, pris à la même date que le précédent, fixe la répartition des NBI par services, directions et sous-directions du Département. Le dernier arrêté modificatif de répartition des NBI datant du 5 mai 2011, il apparaît nécessaire, aujourd’hui, de revoir le dispositif puisque, depuis cette date, des services ont été créés, aménagés ou réorganisés, des fonctions ont évolué, d’autres ont fortement été réduites et des emplois ont été créés, transformés ou supprimés dans le cadre de la programmation annuelle des effectifs.

Les chefs de service doivent gérer la pénurie
Chaque NBI étant rattachée à un et un seul PDT, les chefs de service, qui doivent gérer la pénurie, établissent parfois un système de rotation entre les agents ou bien choisissent de réattribuer la NBI au départ des agents qui la perçoivent : ainsi à fonctions identiques ou similaires au sein d’un même service, il n’est pas rare de constater qu’un agent bénéfice de la NBI et l’autre pas ou bien qu’un agent reçoive une NBI de 17 points et l’autre de 20 points.

* * *

La CFDT-MAE a conclu en invitant l’administration à mettre en œuvre ce chantier en 2025. Notre syndicat sera particulièrement vigilant pour que les collègues de catégorie C du Département puissent enfin bénéficier d’un projet ambitieux de revalorisation de leur rémunération dans le cadre de l’agenda de transformation du Ministère.

Thèmes : Agenda de la transformation, Catégorie C, Dialogue social, NBI, Rémunération

Complémentaire Santé : la CFDT demande le respect de sa mise en œuvre au 1er janvier 2026 et le couplage avec le volet Prévoyance !

19 décembre 2024

Dans le cadre du CSAM, la CFDT-MAE est intervenue le 13 décembre dernier sur la protection sociale complémentaire (PSC) en insistant notamment sur le respect de sa date de mise en œuvre au Département et le nécessaire couplage des volets « Santé » (couverture obligatoire) et « Prévoyance » (facultative aujourd’hui).

  • La date d’entrée en vigueur de la réforme au MEAE au 1er janvier 2026, déjà reportée par deux fois, doit être absolument respectée

Pour la CFDT-MAE, après deux reports consécutifs, d’abord au 1er janvier 2025 puis, à nouveau, au 1er janvier 2026, de l’accord interministériel et donc de la prise en charge à 50% par l’employeur de la cotisation d’équilibre, les agents du MEAE et de l’AEFE ne doivent pas être davantage pénalisés.

Ceci est d’autant plus impératif que la mise en place effective du dispositif pour les agents, compte tenu des délais de passation des marchés publics et de sélection de la meilleure offre de mutuelle, pourrait même être décalée de plusieurs mois après la date officielle d’entrée en vigueur (soit à la mi-2026).

Le manque à gagner pour les agents doit être compensé

Ainsi, pour la CFDT-MAE, comme pour 9 autres syndicats du MEAE et de l’AEFE, l’allongement du délai d’entrée en vigueur de l’accord doit désormais être compensé par une augmentation de la participation forfaitaire versée aux agents du MEAE, dont le montant, actuellement de 15€, doit être a minima porté à 30€.

En effet, doubler le forfait employeur ne constituerait qu’une simple mesure d’équité en faveur des agents du Département, par rapport aux autres agents de la fonction publique d’État dont beaucoup de ministères mettront en œuvre la réforme, dès le 1er janvier 2025, et bénéficieront ainsi d’une participation rehaussée de leur employeur.

La CFDT-MAE prend bonne note de la transmission à la DGAFP de notre courrier intersyndical adressé au Ministre.

Quid du référencement de la mutuelle jusqu’au 31 décembre 2025 ?

On sait déjà que le référencement de la mutuelle du MEAE se terminera le 31 décembre 2025 et ce, sans aucun report possible. Toutefois, à la suite du retrait du PLF 2025 dont un article prévoyait une nouvelle prolongation de l’offre de complémentaire référencée jusqu’au 31 décembre 2025, la CFDT-MAE s’est inquiétée des possibles conséquences négatives de cette situation pour les agents en matière de remboursement des dépenses de santé au cours de l’année 2025.

En réponse, la Déléguée à la Solidarité et à l’engagement nous a informés que la DGAFP avait été saisie et a confirmé qu’un éventuel décalage du versement de la contribution du Ministère à la Mutuelle des Affaires Étrangères et Européennes (MAEE), dans le cadre de ce référencement, n’aurait aucune incidence pour les agents.

Des enjeux techniques et informatiques sous-estimés

Le CSRH travaille actuellement sur la remise en place du précompte sur le bulletin de paie, pourtant arrêté en raison de l’application du règlement général de protection des données (RGPD). L’année de référence pour le calcul des cotisations étant l’année N-1, cela entraînera forcément des régularisations, qui sont généralement une source d’erreurs, et engendrera un surcroît de travail pour les collègues gestionnaires déjà très largement sollicités.

Comme d’autres organisations syndicales, la CFDT-MAE s’interroge donc sur la remise en place du précompte sur le bulletin de salaire des agents.

  • La CFDT-MAE est favorable à un couplage Santé/Prévoyance

Enfin, la CFDT-MAE constate d’emblée un manque d’attractivité et un coût important pour les agents de la couverture complémentaire facultative « Prévoyance » (de 20 à 80 euros voire beaucoup plus, en fonction des options choisies), dans les ministères qui mettent en œuvre la réforme au 1er janvier 2025, sans couplage des deux volets de l’accord.

Une mutualisation intergénérationnelle des risques et une solidarité financière entre les agents

A cet égard, notre syndicat appuie la CFDT Fonctions Publiques, ainsi que d’autres organisations syndicales représentatives, qui revendiquent un couplage du volet « santé » et du volet « prévoyance » à adhésion obligatoire avec une prise en charge pour moitié de l’employeur.

L’exemple à suivre du ministère de l’Économie et des Finances

En effet, à l’image de ce qui a été proposé, négocié et obtenu au ministère de l’Économie et des Finances, le couplage permet de rendre le contrat collectif de « Prévoyance » obligatoire, ce qui a pour conséquence de permettre une plus large protection complémentaire des agents et une meilleure prise en charge de l’employeur public des montants de cotisation réglés par les agents. Ainsi, une souscription facultative ne sera prise en charge qu’à hauteur de 7€ par le Ministère contre 50% de la cotisation d’équilibre en cas d’adhésion obligatoire.

* * *

En conclusion, la CFDT-MAE a demandé à l’administration, malgré le lancement planifié des appels d’offres au mois de décembre sous la forme de 2 lots séparés (Santé/Prévoyance) après la publication de l’accord ministériel (MEAE/AEFE) au JORF, de prévoir d’ores et déjà une nouvelle négociation visant à rendre obligatoire la couverture complémentaire « Prévoyance » comme cela est déjà le cas pour la couverture « Santé ».

Thèmes : complémentaire santé, prévoyance, Protection sociale complémentaire, Santé, Santé au travail

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