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Enquête sur la restauration à Nantes : les agents attendent encore des améliorations de la part du nouveau prestataire !

8 avril 2026

Vous avez été très nombreux, un peu plus de 300 agents représentant 26 % des agents nantais, à avoir répondu à notre questionnaire en ligne, accessible de février à mars 2026, et nous vous en remercions vivement.

Pour rappel, le service de restauration nantais était géré, jusque fin 2025, par l’association des œuvres sociales du ministère (ADOS). L’ADOS faisant face à d’important problèmes financiers, l’administration a décidé, courant 2025, de faire basculer le service de restauration nantais d’une gestion associative (ADOS) vers un marché externalisé. Et à la suite de l’appel d’offres lancé en juillet 2025 par la délégation à la solidarité et à l’engagement (DSE) et la mission ministérielle des achats (MMA), le marché a été attribué au groupe ELIOR à compter du 1er décembre 2025.

C’est ainsi que quelques mois après la reprise de la gestion du restaurant administratif à Nantes par la société ELIOR, la CFDT-MAE a choisi de lancer une grande enquête auprès des agents du MEAE afin de connaitre leur avis sur la qualité des prestations proposées par cette entreprise.

Sommaire de l’enquête

  • Une fréquentation variée du restaurant administratif
  • Un personnel aimable et très accueillant
  • Des utilisateurs globalement satisfaits de la propreté et de l’hygiène
  • Une information sur les menus et une traçabilité des produits bienvenues mais à renforcer
  • Un rapport qualité-prix intéressant et une qualité des repas plutôt appréciée
  • Néanmoins, la disponibilité de l’offre, la quantité et le choix des plats ainsi que la variété des menus peinent à convaincre
  • Un temps d’attente trop important et des plats refroidis qui dissuadent certains agents de déjeuner à la cantine
  • Des options (sans gluten, végétarien…) différemment appréciées
  • Des pratiques de consultation du menu et de recharge des badges diversement perçues
  • Au final, une offre de service à peine supérieure à celle de l’ancien prestataire
  • La CFDT-MAE intervient au CAS pour demander des améliorations
  • Bilan de l’enquête : quelques éléments positifs mais des progrès rapides sont attendus sur plusieurs points

Une fréquentation variée du restaurant administratif

42 % des répondants se rendent au réfectoire quotidiennement, 43 % utilisent ce service plusieurs fois par semaine et 15 % ne s’y rendent que ponctuellement.

Un personnel aimable et très accueillant

46 % des répondants sont satisfaits et 42 % très satisfaits par l’accueil et l’amabilité du personnel soit un taux de satisfaction de 88 %. Les commentaires sont également positifs et soulignent que le personnel est effectivement aimable, agréable et à l’écoute. Des collègues rapportent que certains jours le personnel semble sous tension et s’interrogent sur les conditions de travail proposées par le nouveau prestataire, Elior, à ses salariés.

Des utilisateurs globalement satisfaits de la propreté et de l’hygiène

Les agents sont globalement satisfaits du niveau de propreté avec une nuance cependant concernant les couverts et les plateaux :

  • 94 % des répondants sont plutôt satisfaits ou très satisfaits de la propreté de la salle de restauration ;
  • 82 % sont plutôt satisfaits ou très satisfaits du respect des règles d’hygiène par le personnel (tenue, gants, etc.) ;
  • 91 % sont plutôt satisfaits ou très satisfaits de la propreté des zones de service et de distribution ;
  • 71 % de la propreté du matériel et des équipements.

De nombreux commentaires soulignent le fait que les plateaux sont remplis d’eau et que les couverts et les verres sont souvent sales. Plusieurs collègues ont également relevé qu’il arrivait que des agents ELIOR touchent (sans gants) les aliments pendant le service (main dans l’assiette ou doigts qui essuient le bord de l’assiette par exemple).

Une information sur les menus et une traçabilité des produits bienvenues mais à renforcer

Concernant l’affichage des informations relatives aux menus, allergènes et origines des produits, 12 % des répondants se disent plutôt insatisfaits ou très insatisfaits et 74 % se déclarent très satisfaits ou plutôt satisfaits.

Des agents souffrant d’allergies demandent à ce que les allergènes soient mentionnés pour tous les plats, y compris les légumes qui peuvent parfois être servis en sauce ou avec des assaisonnements spécifiques.

En outre, nos collègues nous indiquent qu’ils souhaiteraient que les différents affichages précisent si les fruits et légumes sont issus de l’agriculture biologique.

Plus de la moitié des agents sont satisfaits de la prise en compte des allergies et régimes spécifiques : 26 % sont très satisfaits et 28 % plutôt satisfaits.

Un rapport qualité-prix intéressant et une qualité des repas plutôt appréciée

Si le rapport qualité/prix est généralement salué par les agents qui se déclarent satisfaits ou très satisfaits à 67 %, certains agents disent être prêts à payer un peu plus en échange de portions plus importantes et d’une gamme de choix plus large.

Les agents parisiens de passage à Nantes nous signalent devoir payer le tarif extérieur. Il est indispensable que les informations nécessaires figurent sur Diplonet pour que les agents en formation à Nantes puissent payer le tarif subventionné qui correspond à leur indice.

Enfin, d’une manière générale, la qualité des repas (goût, fraicheur et présentation) est appréciée par 65 % des répondants (45 % sont satisfaits et 20 % très satisfaits).

Néanmoins, la disponibilité de l’offre, la quantité et le choix des plats ainsi que la variété des menus peinent à convaincre

La satisfaction concernant la disponibilité de l’offre est modérée : 44 % des répondants sont très satisfaits ou satisfaits. De nombreux répondants ne cachent pas leur déception face à la pénurie de certains aliments au cours du service (pain, frites, etc.) ou à l’indisponibilité d’une partie des plats à partir de 12h30.

En ce qui concerne la quantité et le choix des plats, la satisfaction exprimée (agents satisfaits et très satisfaits) est de 46 % pour les entrées, 55 % pour les plats principaux et 51 % pour les desserts.

Les commentaires qui reviennent le plus fréquemment sont les suivants :

  • Pour la taille des portions et les quantités servies : la majorité des répondants s’accordent à dire que celles-ci sont trop petites.
  • Pour les entrées : il conviendrait d’améliorer les soupes pas toujours bonnes et souvent trop salées ; les bols pour la salade sont très petits et il est difficile d’y placer les feuilles de salade.
  • Pour les plats : les agents constatent un manque de cuisson des viandes, des plats souvent servis froids et suggèrent de proposer des pizzas plus régulièrement.
  • Pour les accompagnements : il existe un manque de légumes verts et de céréales (quinoa, sarrasin, millet, etc.) ; d’une manière générale, on constate un manque de variété au cours de la semaine.
  • Pour les desserts : les agents observent un manque de variété pour les fruits, les compotes et les laitages.
  • Pour les assaisonnements : il conviendrait de proposer du vinaigre de cidre, de la sauce soja et du piment. L’hygiène n’est pas optimale pour les sauces proposées dans des pots avec des cuillères.

Nous relevons par ailleurs plusieurs points positifs :

  • si, dans un premier temps, l’organisation assez rigide ne permettait pas de choisir son accompagnement, le système a été assoupli depuis et il est désormais possible de choisir un accompagnement sur le stand désiré ;
  • les répondants sont satisfaits de trouver des laitages au soja qui conviennent aux personnes allergiques ou intolérantes au lactose ;
  • l’offre de sandwichs et de salades est appréciée et considérée comme un véritable plus.

57 % des agents sont satisfaits et très satisfaits par la variété des menus, néanmoins, ils sont nombreux à demander un peu plus de choix pour les entrées et desserts mais avec des options plus « classiques » ou « traditionnelles » ; ils souhaiteraient également une alternance entre les plats actuels originaux ou élaborés et des plats plus « classiques » ou « familiaux ».

Un temps d’attente trop important et des plats refroidis qui dissuadent certains agents de déjeuner à la cantine

Le taux de satisfaction baisse à 47 % lorsque l’on évoque la température des plats servis et le temps d’attente ; ces deux thématiques faisant l’objet de nombreuses observations :

  • un parcours et une disposition qui créent des embouteillages ;
  • une attente importante causée à l’entrée par des problèmes de caisse, et à la sortie par le manque de place pour déposer les plateaux ;
  • une attente importante pour les steaks : auparavant les steaks hachés étaient précuits et maintenus au chaud ce qui permettait un service plus rapide ;
  • un repas souvent froid à cause des files d’attente interminables à la caisse, et lorsque les agents souhaitent réchauffer les plats au micro-ondes,  ils doivent à nouveau faire la queue.

Certains collègues rapportent que l’attente importante les dissuade de manger à la cantine et qu’ils préfèrent désormais ne plus y déjeuner.

Pour réduire les temps d’attente, les répondants proposent :

  • d’améliorer la fluidité aux caisses en ouvrant une caisse supplémentaire ;
  • de mettre à disposition plus de chariots de dépose de plateaux pour limiter l’attente ;
  • d’améliorer la disposition des différents stands (pain, assaisonnements, etc.).

Des options (sans gluten, végétarien…) différemment appréciées

Concernant les restrictions alimentaires ou les régimes spécifiques, 59 % des agents ont un positionnement neutre, 30 % se déclarent satisfaits ou très satisfaits et 10 % non satisfaits ou très insatisfaits.

Les plats végétariens ou végétaliens sont jugés satisfaisants pour 31 % des agents et très satisfaisants pour 18 %. De nombreux collègues indiquent cependant que les plats proposés ne contiennent pas assez, voire pas du tout, de protéines (céréales, légumes secs, œufs, tofu, seitan, etc.) et mettent en avant le fait que l’ancien prestataire proposait presque quotidiennement des galettes végétales contenant des protéines. Ces mêmes collègues regrettent que les plats végétariens soient régulièrement épuisés avant la fin du service.

Enfin, 74 % des agents se disent satisfaits ou très satisfaits de l’équilibre des plats proposés.

Des pratiques de consultation du menu et de recharge des badges diversement perçues

Les répondants sont 59 % à consulter les menus sur place, 33 % les consultent sur l’application et 8 % sur Diplonet. Ils expliquent que :

  • les menus ne sont pas mis à jour assez régulièrement sur Diplonet et l’application ;
  • les menus qui figurent dans l’application ou sur Diplonet ne correspondent pas toujours à ce qui est proposé ;
  • un meilleur affichage est nécessaire sur place car les caractères sont trop petits et il est parfois difficile de différencier certaines entrées ou certains desserts.

55 % des agents rechargent leur badge sur place et 45 % en ligne. L’application en ligne est jugée très satisfaisante ou satisfaisante pour 57 % des répondants qui précisent que l’application est très utile pour choisir son menu et faire remonter des remarques ponctuelles auxquelles l’équipe Elior répond rapidement.

Au final, une offre de service à peine supérieure à celle de l’ancien prestataire

Enfin, en comparaison avec le précédent prestataire, les répondants sont très satisfaits ou satisfaits à 46 %, 16 % ont une position neutre et 38 % se déclarent plutôt insatisfaits ou très insatisfaits.

La CFDT-MAE intervient au CAS pour demander des améliorations

A l’occasion du CAS (Comité d’action sociale) du 12 février 2026, la CFDT-MAE a fait remonter à l’administration les différentes problématiques signalées par les agents via la présente enquête et a demandé des améliorations concernant :

  • les temps d’attente et la fluidité du service ;
  • la température, la quantité et la disponibilité des plats ;
  • l’inadéquation entre les menus annoncés et les plats effectivement proposés ;
  • les options pour les régimes spécifiques et les allergies ;
  • la présence de protéines dans les plats végétariens et/ou végétaliens ;
  • les plateaux mouillés et la propreté des couverts.

En réponse, l’administration a indiqué qu’elle travaillerait avec le prestataire pour réduire les temps d’attente et améliorer la fluidité du service et qu’elle avait pris bonne note de la nécessité de revoir l’offre pour les végétariens et végétaliens ainsi que l’offre des desserts. Elle a précisé que les plats sont disponibles jusqu’à 12h30 dans la limite des quantités préparées afin de réduire le gaspillage alimentaire et qu’il n’est pas possible dans l’immédiat, faute de budget, de financer du matériel (micro-ondes supplémentaires, nouvel équipement pour laver la vaisselle, etc.). Enfin, il a été confirmé qu’il était possible de demander un complément, sans frais supplémentaire, si la quantité servie ne suffisait pas.

Bilan de l’enquête : quelques éléments positifs mais des progrès rapides sont attendus sur plusieurs points

Il ressort de cette enquête que les agents apprécient particulièrement l’accueil et l’amabilité du personnel (88% de réponses positives), les plats équilibrés (74 % de réponses positives), le rapport qualité/prix (67 % de réponses positives), l’affichage et la traçabilité des produits (74 % de réponses positives), la qualité des repas (65 % de réponses positives) ainsi que la propreté et le respect des règles d’hygiène (84 % de réponses positives).

En revanche, les agents nantais attendent une amélioration concernant les temps d’attente et la fluidité du service, la température des plats et la taille des portions servies, la propreté des plateaux et des couverts ainsi qu’un choix plus large pour les entrées et desserts mais avec des options plus classiques et une alternance entre plats originaux et plats familiaux. En outre, afin de respecter les recommandations nutritionnelles, il s’avère nécessaire de prévoir des plats végétariens et/ou végétaliens avec une ou plusieurs sources de protéines.

La CFDT-MAE continuera de suivre ce dossier afin que la société Elior, en lien avec l’administration, poursuive ces efforts et prennent en compte les attentes et les besoins exprimés par les agents nantais en matière de restauration.

Grande enquête de la CFDT-MAE sur les promotions et les avancements au choix des titulaires et des contractuels au Ministère

2 avril 2026

La CFDT-MAE réalise une grande enquête anonyme sur les promotions et les avancements au choix des agents titulaires et contractuels de droit public du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères. Il s’agit pour notre organisation syndicale de recenser et mieux connaitre les pratiques en vigueur de cet exercice annuel, au-delà des informations particulièrement opaques que l’administration consent à nous communiquer sur les critères de sélection des dossiers !

En effet, vous êtes nombreux chaque année, toutes catégories confondues, à nous faire part de votre étonnement légitime en constatant que tel agent expérimenté, par ailleurs bien noté et au parcours professionnel sans faille, ne bénéficie d’aucune promotion alors que tel autre, avec beaucoup moins d’expérience et disposant d’un parcours moins méritant, se retrouve promu au bout de seulement quelques années et ceci parfois à plusieurs reprises !

Ainsi, dans le but de mieux cerner les obstacles que rencontrent les agents dans la progression de leur parcours professionnel, la CFDT-MAE vous propose de répondre à ce questionnaire de manière totalement anonyme.

Vos contributions nous permettront de faire progresser, au travers du dialogue régulier que notre organisation entretient avec l’administration, la mise en place de critères plus justes, plus objectifs et plus lisibles pour tous dans l’établissement des listes de promus par la Direction des ressources humaines.

D’avance, chères et chers collègues, nous vous en remercions.

Thèmes : Agent contractuel, agents publics, agents titulaires, carrières, Dialogue social, fin de carrière, Parcours professionnels, Promotions

Création d’une section syndicale CFDT-MAE à Abidjan – 30 mars 2026

2 avril 2026

Les adhérentes et adhérents CFDT-MAE du Consulat général, de l’Ambassade et de l’Institut français d’Abidjan ont tenu, le 30 mars 2026, une assemblée générale pour constituer une section syndicale locale. Après avoir débattu en séance, ils ont approuvé à l’unanimité la création d’une section CFDT et ont également élu leur bureau :

  • Secrétaire de section : Marie-France MADOU

  • Secrétaire adjoint : Augustin NAWONE

  • Trésorière : Josiane TEHE

  • Trésorière adjointe : Marie-Denise DOHOURA

  • Secrétaire de communication : Sandrine TAWA

Nous adressons toutes nos félicitations à nos nouveaux élus !

La section aura notamment pour rôle :

  1. d’informer les adhérents et les agents en fonction à Abidjan des activités et décisions de la CFDT ;
  2. de consulter les adhérents et d’animer les débats visant à construire les revendications locales ;
  3. de proposer des solutions et de conduire les négociations avec l’administration ;
  4. de défendre les positions de la CFDT en faveur des agents et de participer aux prochaines élections professionnelles.

La dernière lettre d’information de la section de Tana est arrivée !

27 mars 2026

Toujours à la page, la lettre d’information de la section de Tananarive fait le point sur deux évènements majeurs : le congrès de la CFDT-MAE en juin 2026 et les élections professionnelles de décembre 2026.

Vous pourrez également découvrir le portrait de Nadia Hoareau, une représentante du personnel engagée et une militante de longue date !

Pour télécharger la newsletter, veuillez cliquer sur l’image ci-dessous :

Bonne lecture à toutes et tous !

Face à la flambée des carburants, la CFDT-MAE agit !

26 mars 2026

Depuis plusieurs semaines, nous subissons toutes et tous l’envolée des prix à la pompe. Entre l’essence à 2,10 €/L et le gazole dépassant parfois les 2,20 €/L, la facture s’alourdit brutalement : pour un trajet quotidien de 30 km, cela représente un surcoût pouvant atteindre 120 € par mois.

Pour beaucoup d’entre nous qui vivons en périphérie ou en zone rurale, cette situation n’est plus tenable. Le travail ne doit pas devenir une charge financière.

Ce que nous avons demandé à l’administration

Ce matin, le Bureau de la section CFDT de Nantes a officiellement interpellé l’administration. Nous demandons des mesures d’urgence pour protéger votre pouvoir d’achat et anticiper d’éventuels blocages :

  • Télétravail exceptionnel : autoriser des jours supplémentaires au-delà du forfait habituel, sur la base du volontariat.
  • Consignes claires de la DGAN : demander aux chefs de service de faciliter ces modalités dès maintenant, sans attendre une dégradation de la situation.
  • Souplesse pour les agents non-télétravaillables : aménager les horaires pour ceux dont les missions imposent une présence physique (pour faciliter le covoiturage, par exemple).

Pourquoi cette démarche ?

Anticiper est la seule manière de maintenir nos missions de service public tout en protégeant les plus durement touchés d’entre nous. Nous refusons que l’inflation pèse uniquement sur les épaules des agents.

Face à une conjoncture qui fragilise nos budgets, la solidarité et l’adaptation des modes de travail sont des solutions concrètes que l’administration doit mettre en œuvre.

Nous vous tiendrons bien évidemment informés des suites de cette demande et des réponses qui nous seront apportées.

La CFDT-MAE reste à votre écoute pour échanger sur vos situations particulières.

La CFDT-MAE rencontre la direction de la MGEN pour solutionner les difficultés de remboursement des agents

9 mars 2026

Face aux nombreuses difficultés rencontrées par les agents pour se faire rembourser leurs dépenses de santé, la CFDT-MAE a demandé et obtenu le jeudi 5 mars, une réunion avec la direction de la MGEN (mutuelle générale de l’éducation nationale).

  • Mieux comprendre la situation, apporter des solutions concrètes aux agents et obtenir un calendrier de retour à la normale

Outre le signalement de quelques cas individuels, cette rencontre avait pour but de mieux comprendre les raisons techniques de ces dysfonctionnements et surtout de pouvoir apporter des réponses concrètes aux problèmes auxquels étaient confrontés les personnels en France et à l’étranger depuis la mise en place de la protection sociale complémentaire (PSC). Par ailleurs, notre organisation souhaitait également obtenir un calendrier de retour à la normale pour le traitement des demandes de remboursement des frais de santé.

  • Des situations particulièrement préoccupantes

Lors de cet échange, organisé à la fois en présentiel et en visioconférence avec notre expert au Vietnam, la CFDT-MAE a fait remonter plusieurs situations particulièrement préoccupantes et notamment :

– l’absence de remboursements depuis plusieurs mois pour certains agents (avec parfois plusieurs milliers d’euros en attente) ;

– les contraintes du portail Ameli pour les agents en poste à l’étranger (limitation à deux demandes de remboursement par quinzaine pour ceux qui disposent d’un compte et complications supplémentaires pour les autres collègues n’ayant pas accès à ce portail) ;

– l’absence de visibilité sur les demandes déjà déposées ;

– la difficulté à joindre des interlocuteurs et/ou à obtenir des réponses pertinentes de la part de la MGEN ;

– les délais de remboursement très longs ;

– le manque d’information claire sur les circuits de remboursement ;

– la pluralité peu lisible des sites Internet et des adresses postales ;

– le refus du tiers payant MGEN par certains praticiens ou pharmacies en métropole…

  • L’exaspération et la colère grandissante des agents face à cette situation

Nous avons également fait part à la MGEN de l’exaspération et de la colère grandissante des agents face à cette situation alors que, dans le même temps, certains agents sont tentés de renoncer à demander le remboursement de leurs soins face à un parcours chronophage et aberrant.

Plus marquant encore, des collègues en viennent à remettre en cause le principe même de la protection sociale complémentaire et évoquent désormais des recours ou actions collectives, alors que la PSC était censée être un facteur de progrès et apporter une meilleure protection sociale aux agents.

Nous soulignons qu’à l’étranger, si les agents du MEAE ont su s’adapter pour la mise en place du nouveau système de protection sociale à adhésion collective obligatoire (en cherchant même à distance des solutions pour mettre à jour leurs cartes Vitale et en jonglant désormais avec des espaces numériques et des interlocuteurs différents…), ils refusent néanmoins que leur complémentaire santé et celle de leurs ayants droit, qu’ils financent tous les mois, soient mises à mal.

  • Les réponses apportées par la MGEN

La direction de la MGEN a expliqué que les difficultés rencontrées tenaient principalement à la mise en place d’un nouveau système informatique destiné à gérer les contrats collectifs liés à la réforme PSC, le système précédent dénommé Orion ayant été conçu pour gérer uniquement des contrats d’adhésions individuels. La MGEN explique ainsi avoir dû modifier en profondeur son système d’information et a refondu son architecture technique en adoptant deux flux de remboursement séparés : un flux pour le régime obligatoire (RO) pour lequel la MGEN bénéficie d’une dérogation de gestion de la part de la caisse nationale de l’assurance maladie, via la CNAM (portail Ameli), et un flux distinct pour le régime complémentaire (RC), géré par la MGEN (portail MAEE).

S’agissant du basculement du régime obligatoire de sécurité sociale de son portail vers Ameli, la MGEN a précisé que ce sont des raisons à la fois techniques (notamment l’impossibilité de gérer de manière dématérialisée les affections de longue durée ALD via la plateforme) mais aussi de coûts de fonctionnement et de développement qui l’ont incité à migrer vers le site de la CNAM.

Par ailleurs, si la MGEN a reconnu volontiers certaines difficultés et retards s’agissant des demandes de remboursement, elle a assuré tout mettre en œuvre pour les traiter et a mis en avant le fait que les problématiques exposées devraient s’estomper une fois dépassée cette période de démarrage compliquée.

Nous avons pris acte de cette explication technique mais nous refusons qu’elle serve de justification durable : les agents cotisent depuis janvier, ils attendent simplement que le système fonctionne et n’ont pas à subir les conséquences d’un chantier informatique mal anticipé.

A ce stade, la MGEN n’a pas pu nous nous donner un calendrier de résorption des demandes en attente, ni même s’avancer sur une durée moyenne de prise en charge des demandes de remboursement pour l’avenir.

  • Les contraintes spécifiques des agents à l’étranger n’ont manifestement pas été prises en compte

Nous avons également mis en avant que les contraintes spécifiques des agents à l’étranger n’ont manifestement pas été prises en compte lors de la conception du dispositif. Ainsi, la résolution de certaines difficultés semble aussi nécessiter des évolutions techniques impliquant le système applicatif de la CNAM, celui-ci ayant été conçu pour traiter un flux de demandes de remboursement d’assurés n’étant pas installés de manière pérenne à l’étranger.

Interrogée sur les délais de mise en œuvre de ces adaptations et des modalités de fonctionnement de l’ancien portail mgen.fr comme canal de dépôt alternatif des demandes de remboursement, la MGEN n’a pas été en mesure d’apporter de réponses claires à ce stade. Nous avons souligné que ces évolutions demanderont des délais et sans qu’aucune estimation ni solution alternative satisfaisante n’aient été présentées entretemps.

  • Quid de possibles pénalités ?

La MGEN a indiqué être tenue par les termes du contrat signé avec l’administration et que son engagement consistait à remplir ses obligations contractuelles comme, par exemple, celles de mettre à disposition des agents deux numéros de téléphone : l’un pour la complémentaire santé et l’autre pour la couverture prévoyance. Par ailleurs, il nous a été rappelé que ce contrat relevait de la responsabilité de l’employeur.

Il revient donc à l’administration, qui a signé le marché PSC, de s’assurer que le service rendu correspond bien aux engagements contractuels.

Quelles sont précisément les clauses de qualité de service prévues dans le contrat signé entre l’administration et le groupement MAEE/MGEN ? Les délais de remboursement y figurent-ils ? Comme dans tout contrat de ce type, des pénalités sont prévues en cas de manquement : ont-elles été activées ?

* * *

Pleinement consciente des difficultés subies actuellement par les agents, la CFDT-MAE reste mobilisée sur le sujet de la PSC, y compris sur les aspects les plus pratiques de cette réforme. Notre organisation ne manquera pas de vous tenir informés des derniers développements concernant les pistes d’amélioration de la nouvelle complémentaire santé et notamment sur les 10% restant à charge pour les collègues de l’étranger.

Thèmes : agents publics, complémentaire santé, PSC

Le DGAM répond à la CFDT sur les difficultés croissantes des agents à obtenir un passeport de service pour leurs enfants

26 février 2026

A la suite de nombreux témoignages, la CFDT-MAE a adressé un courrier au DGAM le 26 janvier dernier pour l’alerter sur les difficultés croissantes rencontrées par les agents du Département pour obtenir leur passeport de service, en particulier pour leurs enfants mineurs.

  • Durcissement des conditions de délivrance des passeports de service et demande d’intervention auprès du Ministère de l’Intérieur

Dans ce courrier, la CFDT-MAE rappelait le durcissement constaté des conditions de délivrance des passeports de service aux ayants droit des agents du MEAE et souhaitait que le Département puisse intervenir auprès du Ministère de l’Intérieur afin d’obtenir une application plus souple de l’arrêté du 8 avril 2025 et notamment au regard de l’exigence de la transmission de certaines pièces justificatives.

  • Dans son courrier de réponse daté du 16 février, le Directeur général de l’administration et de la modernisation apporte notamment les précisions suivantes :

– La preuve de pré-inscription scolaire est effectivement un document qu’il peut être difficile d’obtenir avant l’installation ou qui ne correspond pas nécessairement au choix ou aux possibilités de scolarisation dans le pays de résidence. L’arrêté du 8 avril 2025 permet néanmoins de présenter à titre exceptionnel une déclaration sur l’honneur, en cas d’impossibilité de fournir cette attestation ;

– Le Bureau des visas et passeports diplomatiques s’efforce d’accompagner chaque agent dans sa demande au ministère de l’Intérieur et d’obtenir de ce dernier la souplesse d’interprétation nécessaire des règles pour répondre aux situations particulières ;

– Le Département entretient par ailleurs des échanges réguliers pour s’assurer que le ministère de l’Intérieur fait preuve de la meilleure compréhension des contraintes de l’expatriation pour les agents de l’État ;

– Une session de ce dialogue est prévue au niveau du directeur général adjoint d’administration et de la modernisation dans les prochaines semaines.

  • Dans bien des cas, le ministère de l’Intérieur refuse d’instruire les demandes de passeport de service des enfants qui ne comportent pas de justificatif de scolarisation

Si le constat de la difficulté à produire un justificatif probant établissant que les enfants résideront effectivement dans le pays d’affectation (pré-inscription scolaire, crèche, bail, etc.) fait consensus, plusieurs témoignages que nous avons reçus mettent également en avant le refus du ministère de l’Intérieur de prendre en considération les attestations sur l’honneur, en particulier ceux concernant des enfants de plus de 2 ans, obérant ainsi la réalité effective du recours à cette possibilité par les agents.

  • L’exigence d’un justificatif scolaire dans le pays d’affectation n’est pas justifiée

En effet, en fonction de l’âge des enfants et des possibilités de scolarisation sur place, il appartient aux seuls parents de scolariser ou non leurs enfants dans le pays de résidence et dans les établissements qu’ils souhaitent (certains parents faisant le choix de scolariser leurs enfants dans un pays tiers de celui de leur affectation, en France ou encore à la maison avec le CNED…)   

Cette exigence ne correspond pas à la réalité que vivent les agents

D’abord, si l’obligation de scolarisation dès 3 ans existe bien sur le territoire français, il n’existe pas forcément d’école française correspondant à cette classe d’âge dans le pays d’affectation et ceci, sans même évoquer les longues listes d’attente pour s’inscrire dans certains établissements très recherchés. Ensuite, s’agissant des écoles locales, celles-ci n’acceptent parfois les enfants qu’à partir de 6 ans, voire demandent une inscription de nombreux mois à l’avance ou sont encore très éloignées du lieu de résidence des parents.

Dans ces conditions, est-il pertinent d’imposer la production de documents pour justifier d’une scolarité que notre propre administration n’exige pas elle-même ?

  • La validation des fiches signalétiques des agents par les collègues du Bureau des visas et passeports diplomatiques ne semble pas toujours suffisante

Le visa des fiches signalétiques des agents et des notes circonstanciées pour leurs ayants droit par les collègues du Bureau des visas et passeports diplomatiques – service référent auprès du ministère de l’Intérieur – ne constitue-t-il pas une validation suffisante des dossiers pour la Direction des libertés publiques et des affaires juridiques (DLPAJ) du MININT ?

De quelle manière le Bureau des visas et passeports diplomatiques peut-il obtenir de la DLPAJ plus de souplesse dans l’interprétation des règles pour répondre aux situations particulières des agents ?

  • Demander un passeport de service relève parfois du défi

En effet, outre les obstacles signalés précédemment, depuis plusieurs années les pièces complémentaires à recueillir pour l’instruction des dossiers sont fréquentes et à l’étranger cela encombre inutilement les consulats et les sections consulaires.

La CFDT-MAE milite ainsi pour que la prochaine rencontre entre le Directeur général adjoint de l’administration et de la modernisation et ses correspondants du ministère de l’Intérieur soit l’occasion d’exprimer toutes les difficultés rencontrées par les agents pour leurs demandes de passeports de service et de plaider pour un traitement plus souple et plus en phase avec la réalité de l’expatriation vécue par eux (en particulier, l’acceptation des déclarations sur l’honneur des agents pour leurs enfants mineurs et ce, quel que soit leur âge).

Ces différentes problématiques pourraient être résolues grâce à l’extension du champ d’application du statut particulier des agents diplomatiques et consulaires aux agents de catégorie C afin que ceux-ci bénéficient systématiquement de la délivrance de passeports diplomatiques, dispositif que réclame la CFDT-MAE depuis plusieurs années.

  • La CFDT-MAE reste à l’écoute de tous les personnels concernés

Dans l’attente, la CFDT-MAE reste à l’écoute de tous les personnels concernés et se tient à leur côté, en particulier les adjoints de chancellerie et les agents contractuels du Département, et continuera dans les prochains mois à suivre avec vigilance ce dossier, en particulier concernant l’évolution des justificatifs à produire pour l’obtention d’un passeport de service à leur(s) enfant(s) mineur(s).

N’hésitez pas à nous écrire à cfdt.mae@diplomatie.gouv.fr pour nous adresser vos témoignages et vos difficultés, dont nous nous ferons le relais auprès de l’administration.

Thèmes : adjoints de chancellerie, Affectations, Catégorie C, contractuels, Dialogue social, expatriation familiale, passeports, réseau

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