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Immobilier

Assemblée générale de la section Paris : beaucoup d’échanges et une année 2026 qui s’annonce prometteuse ! – 2 décembre 2025

8 décembre 2025

L’assemblée générale de rentrée de la section CFDT-MAE de Paris, s’est réunie sur le site des Invalides, le mardi 2 décembre 2025, présidée par le secrétaire général du syndicat.

Les échanges de qualité entre adhérents et militants, très nombreux et nourris, ont permis d’aborder les points de l’actualité administrative, sociale et salariale du Ministère, de fixer un cap pour 2026 et de débattre des enjeux à venir ainsi que de renouveler les mandats du bureau.

  • Succès du webinaire organisé lors de la précédente mandature

En introduction, le secrétaire général de la CFDT-MAE, Thierry Franquin, également membre du bureau, a tenu à rappeler l’intervention de Mohamed Chokri, secrétaire de section sortant, lors du webinaire ayant rassemblé plus d’une centaine d’agents, organisé conjointement par notre syndicat, la fédération et la CFDT Cadres et portant sur la qualité du management au Département.

  • Présentation de la section Paris

Le secrétaire général a évoqué l’existence des deux sections CFDT-MAE à l’administration centrale, l’une à Nantes et l’autre à Paris ainsi que la présence, au sein du réseau à l’étranger, d’une quinzaine de sections actives (comme celle, dernièrement créée, de la section à Oran). Il a ensuite souligné qu’avec 190 adhérents, la section Paris demeurait la plus importante, bien que ces dernières années un rééquilibrage ait eu lieu en faveur de la section nantaise, à la suite de la délocalisation de plusieurs services parisiens à Nantes. Il a également rappelé la singularité de la situation géographique des adhérents franciliens, disséminés désormais sur 7 sites différents (Quai d’Orsay, Convention, Invalides, Îlot Saint-Germain, Châtillon, La Courneuve et Spallis à Saint-Denis), ce qui ne facilitait pas les échanges en présentiel et le choix des lieux de rencontre.

Poursuivant, il a signalé les échéances syndicales de l’année prochaine pour la section : à savoir la tenue du congrès en juin 2026 et l’organisation des élections professionnelles au mois de décembre.

Enfin, le secrétaire général a souligné que l’équipe des 12 permanents parisiens venait en soutien de la section et pouvait apporter son appui sur toutes les thématiques qui pourraient être portées par la section Paris.

  • Un focus sur l’immobilier francilien

Le secrétaire général a mis en avant une actualité francilienne forte en matière immobilière et a souligné que l’attention du syndicat se focalisait non seulement sur le site de Spallis mais également sur l’ensemble des bâtiments impactés par les travaux et les déménagements, que cela soit au Quai d’Orsay, à Invalides ou à Convention, ainsi que sur les trois autres sites franciliens tels que celui de La Courneuve.

Puis, il a entamé un dialogue avec les participants afin d’identifier des points d’attention ou les sujets de revendication parisiens sur lesquels la section pourrait travailler et nourrir la réflexion et les interventions futures du syndicat.

  • Les autres sujets revendicatifs

Outre le sujet central de l’immobilier, le thème des emplois et de l’organisation de certains services parisiens a été longuement débattu ainsi que la thématique de la formation des agents, quel que soit leur catégorie. De même, nos revendications particulières en matière d’IFSE a déclenché un vif intérêt parmi les collègues.

Par ailleurs, des craintes se sont exprimées concernant la mise en œuvre du télétravail à l’administration centrale et des attentes ont été exposées quant à l’avenir du centre de santé à Convention. Des questions ont aussi porté sur la restauration et notamment sur les différents tarifs appliqués entre les agents dans les restaurants administratifs et collectifs franciliens (CNV, AURI, SPALLIS…)

D’autres sujets majeurs, qui ne concernent pas spécifiquement l’administration centrale, ont été également discutés et fortement questionnés comme celui de la mise en place au Département des volets « santé » et « prévoyance » de la nouvelle protection sociale complémentaire (PSC) ainsi que celui de l’impact actuel et futur de l’intelligence artificielle (IA) sur le travail des agents au Ministère.

  • Élection du nouveau bureau

L’ordre du jour thématique et revendicatif ayant été épuisé, il a alors été procédé au renouvellement des membres du bureau.

Se sont présentés et ont été élus ou réélus :

Thierry FRANQUIN, secrétaire de section,

Mohamed CHOKRI, secrétaire adjoint,

Membres du bureau : Lise JULHAN, Léo LAPORTE, Emmanuel MOURIEZ, Laurent TRIPONEY et Isabelle RICHARD.

Félicitations à tous les élus et en particulier aux nouveaux membres du bureau : Lise, Léo et Laurent !

Thèmes : Assemblée générale, Immobilier, Section Paris

Grande enquête de la CFDT-MAE sur le cadre de travail du site de La Courneuve

5 décembre 2025

Soucieuse de la qualité de vie et des conditions de travail des agents, la CFDT-MAE souhaite recueillir la perception de nos collègues de la Courneuve sur leur cadre de travail et leur avis sur l’environnement professionnel dans lequel ils évoluent.

Si vous faites partie des agents actuellement en fonction sur le site de La Courneuve, la CFDT-MAE vous invite à remplir ce questionnaire en ligne.

Répondre à ce questionnaire anonyme, ne vous prendra que cinq minutes environ.

Nous vous en remercions par avance !

Thèmes : Conditions de travail, Immobilier, La Courneuve, questionnaire, Transport

Enquête sur le nouveau site de Spallis : la CFDT-MAE établit un état des lieux en demi-teinte !

5 décembre 2025

Tout d’abord, la CFDT-MAE souhaite remercier chaleureusement la soixantaine d’agents – représentant un quart des agents nouvellement affectés sur le site de Spallis – qui ont participé à notre enquête afin de mieux connaître la perception des personnels sur leurs nouveaux espaces de travail, leur nouvel environnement professionnel et leurs nouvelles conditions de travail ainsi que pour évaluer, très concrètement, l’impact de ce déménagement sur leurs finances et leur vie personnelle et familiale.

Un jeu de chaises musicales sur 3 sites

Ce déménagement, qui concernait 245 agents de la DIL, de la DCSD, de la DSE, de la MAI et une toute petite partie de la DGAM, implantés principalement sur le site des Invalides mais aussi sur le site de Convention, s’inscrit dans le cadre du projet d’extension et de réhabilitation/rénovation de l’aile des archives (ERA) du Quai d’Orsay dont le lancement a eu le 22 septembre dernier. Après une phase de préparation, les travaux commenceront début 2026 et dureront jusqu’en 2029, pour un coût d’au moins 91 M€.

Le démarrage de ces importants travaux au Quai d’Orsay, sur un site occupé, nécessitait la libération des espaces de travail par les directions géographiques installées au QO (ANMO, DUE, EUC et ASIE). Ainsi, 280 agents ont déjà ou vont prochainement déménager du site du Quai d’Orsay vers le site des Invalides, l’administration ayant fait le choix de déplacer les collègues du QO, non pas sur le nouveau site à Saint-Denis mais sur le site INV, afin que les services concernés restent à proximité du Ministre.

Mais revenons à l’enquête…

Sommaire de l’enquête

  1. Des répondants aux profils variés
  2. Des temps de transport en nette augmentation
  3. Des aménagements d’horaire satisfaisants
  4. Un bilan du télétravail en trompe-l’œil
  5. Des installations adaptées et de bonnes infrastructures
  6. Une cantine et une salle de sport appréciées
  7. Le bruit et la confidentialité restent problématiques
  8. Un quartier contrasté qui ne fait pas l’unanimité
  9. Des conditions de travail correctes mais un tiers des agents envisagent de partir
  10. Un impact plutôt négatif sur la vie des agents
  11. L’absence de prime reste préjudiciable

Des répondants aux profils variés

  • 55 % sont des femmes et 45 % d’hommes ;
  • 73 % sont des titulaires, 23 % des contractuels, 4 % sont des apprentis ou détachés sur contrat ;
  • 45 % sont des agents de catégorie A, 28 % sont de catégorie B et 27 % de catégorie C.

Des temps de transport en nette augmentation et une offre pas toujours adaptée

Si les trois quarts des agents répondent utiliser uniquement les transports en commun, un quart d’entre eux se déplacent en voiture, en deux roues (vélo, scooter ou moto) ou avec un mode de transport mixte. 70% considèrent que les options de transport sont satisfaisantes ; près d’un agent sur trois rencontre néanmoins des difficultés et estime que l’offre de transport est insatisfaisante ou à améliorer.

En moyenne, le temps de transport aller-retour du domicile au travail a été augmenté d’environ 30 minutes par agent, avec toutefois des disparités assez prononcées puisque plus de la moitié des agents délocalisés font état d’une augmentation de la durée de leur trajet supérieure à 30 minutes et même d’une hausse de 60 à 90 minutes – pour un agent sur cinq. Dans les faits, on note néanmoins une grande variabilité de situation puisque 10% des agents voient leur temps de trajet diminué.

Dans ce contexte, la mise en œuvre par la DRH de la mesure crédit-temps de 30 minutes par jour a été la bienvenue. Il semblerait toutefois que seuls 84% des agents en bénéficiaient au moment de l’enquête (octobre).

Des aménagements d’horaire satisfaisants mais la charte du temps n’est pas respectée dans certains services 

L’administration s’était engagée à sensibiliser les managers à la flexibilité horaires (la plage horaire autorisée court de 6h à 22h), afin de permettre aux agents d’éviter les heures d’affluence dans les transports en commun, et d’encourager de la souplesse pour le recours au télétravail.

Dans les faits, les aménagements d’horaire sont considérés comme satisfaisants pour 88 % des sondés et même 84% d’entre eux jugent leurs horaires de travail plutôt ou tout à fait compatibles avec leurs contraintes personnelles et familiales. Plusieurs collègues relèvent néanmoins que la Charte du temps n’est pas respectée dans leur service !

Un bilan du télétravail en trompe-l’œil

Si 90% des agents bénéficient, a minima, d’une journée de télétravail et même, pour la moitié des agents concernés, de deux journées ; ils ne sont toutefois que 14% des agents à pouvoir le faire trois jours par semaine alors que, dans le même temps, un tiers des agents souhaiteraient être autorisés à télétravailler trois journées.

Par ailleurs, près d’un tiers des agents déclarent rencontrer des difficultés relatives au télétravail et notamment :

– des réticences du service ou de la hiérarchie à accorder du télétravail ;

– des préjugés : « télétravailler c’est musarder » ;

– une interdiction de demander plus d’un jour de télétravail ;

– des discours contradictoires : le télétravail est possible mais fortement déconseillé ;

– une non-prise en compte des contraintes personnelles et du temps de trajet augmenté…

Ces discours et pratiques vont pourtant à l’encontre de la Charte du temps qui encourage l’exemplarité des encadrants qui « doivent incarner, par leurs comportements, l’esprit d’équipe, le respect, les qualités d’écoute, de réalisme et de professionnalisme qu’ils souhaitent inspirer à leurs collaborateurs. ». De surcroit, les personnels encadrants sont appelés à « faciliter par leurs pratiques l’équilibre de vie et le bien-être au travail » ainsi qu’à « prendre en compte les particularités de chacun tout en veillant à la cohésion d’équipe ».

Pour la CFDT-MAE, il est important que la Charte du temps soit parfaitement respectée, au sein des services délocalisés sur le site de Spallis, et que le management soit à nouveau sensibilisé à l’indispensable prise en compte des besoins individuels des agents, contraints de déménager vers ce nouveau site, et autorise le plus largement possible le recours au télétravail.

Des installations adaptées et de bonnes infrastructures

Autre point positif : les trois quarts des agents se déclarent satisfaits ou très satisfaits des infrastructures mis à leur disposition et des nouvelles installations sur le site de Spallis. De même, les répondants jugent satisfaits ou très satisfaits la qualité de l’équipement informatique et du mobilier ainsi que des espaces collaboratifs et de la luminosité des bureaux (à 84% pour chaque item).

Une cantine appréciée même si presque un agent sur deux a vu son tarif augmenter

De même, le taux de satisfaction des agents est également élevé concernant la qualité des plats servis à la cantine (à 91% dont 71,5% se déclarent très satisfaits) et plus des deux tiers des agents estiment que les espaces de restauration sont agréables et que la cantine est d’un bon rapport qualité/prix, même si elle s’accompagne d’une augmentation de tarif pour 42% d’entre eux. Toutefois, 40 % des personnels remarquent qu’il n’y a pas assez de distributeurs automatiques de snacks et de boissons.

Enfin, près des deux tiers des agents sondés émettent un avis favorable sur la salle de sport.

Le bruit et la confidentialité des échanges restent des facteurs problématiques sur les plateaux du nouveau site

En effet, si les infrastructures et les nouvelles installations sur le site de Spallis sont globalement appréciés par les agents, un grand nombre de personnels mettent toutefois en avant le manque de confidentialité (bulles pour les échanges pas très conviviales et trop transparentes) et surtout déplorent le bruit (40%) ainsi que la difficulté à passer ou à recevoir des appels professionnels depuis les postes de travail (l’utilisation des « bulles » est possible mais il faut alors déplacer tous ses outils professionnels : Itinéo, dossiers, etc..)

En outre, certains lieux de passages demeurent trop exigus et la circulation des agents dans ce contexte peut déranger des collègues à leur poste de travail. Cette pollution sonore et parfois visuelle est source de déconcentration, d’autant plus que certains agents sont quelquefois gênés par la présence de broyeuses plus ou moins éloignées des espaces de travail.

De surcroît, près de 40% des agents interrogés évoquent également des problèmes de confort thermique qui pourraient être liés à des dysfonctionnements de la climatisation et du chauffage.

Par ailleurs, en octobre, lors de la réalisation de l’enquête, des agents nous ont signalé que les salles de réunion n’étaient pas encore équipées de PC non éolisés permettant des visioconférences avec des participants externes au MEAE.

Les agents affectés sur le site Spallis souhaiteraient, par ailleurs, que soient mis en place des bureaux de passage sur les autres sites du parisiens afin de pouvoir limiter les allers-retours vers Saint-Denis en cas de réunion ou de rendez-vous à Convention ou sur le site des Invalides par exemple.

Alternativement, ils sont nombreux à souhaiter qu’on leur offre la possibilité de participer aux réunions à distance.

Un quartier contrasté qui ne fait pas l’unanimité

D’une manière générale, les avis sont contrastés concernant l’existence d’espaces verts autour du site (sans avis particulier à 39%) et de services de proximité (sans avis particulier à 55%) avec néanmoins plus d’un quart des agents qui déclarent souffrir d’un manque d’espaces verts et près d’un tiers qui estiment que le quartier dans lequel est situé le site Spallis ne propose que trop peu de services (crèches, commerces…)

De bonnes conditions de travail mais un tiers des agents souhaitent tout de même partir

Bien que les agents soient généralement tout à fait ou plutôt satisfaits de leurs nouvelles conditions de travail à Spallis (à 75%), cette appréciation positive est largement tempérée par le fait que seulement la moitié les répondants souhaitent y rester et près d’un tiers d’entre eux envisagent même, dès que possible, de changer de site et/ou d’employeur.

Le changement de site a eu un impact plutôt négatif sur les agents

37% des agents nouvellement affectés à Spallis considèrent que le changement de site a eu un impact négatif ou très négatif sur leur vie personnelle et familiale contre seulement 12% qui estiment que cette délocalisation a été positive. Cela confirme le manque de consultation et de concertation, à la fois des personnels et de leurs représentants, pour le choix du nouveau site que nous dénoncions lors de précédentes interventions.

Dans la majorité des cas, ces contraintes sont dues à la fatigue et au stress dans les transports et à l’allongement des temps de trajet domicile-travail (60%) mais également au manque de temps et aux difficultés rencontrées pour accomplir les tâches et les activités habituelles dans la sphère personnelle et familiale (27%). Ces situations problématiques pourraient être améliorées par une prise en compte accrue des besoins de nos collègues en matière d’aménagements d’horaire et surtout par l’attribution de journées supplémentaires de télétravail.

L’absence de prime reste préjudiciable et est mal vécue par les agents

Enfin, une autre demande qui apparaît dans les réponses transmises par les agents ayant rempli le questionnaire concerne le versement d’une prime qui permettrait de compenser les aspects négatifs du changement de site pour les personnels.

Certes, il est vrai que l’administration ne s’était engagée, lors d’une réunion du 16 décembre 2024 avec les organisations syndicales, qu’à explorer les différentes pistes réglementaires possibles en ce domaine et notamment celle, prometteuse, de la prime de restructuration, mais son absence est mal perçue par les collègues affectés récemment à Saint-Denis. Ainsi, nonobstant les difficultés réglementaires et budgétaires pour parvenir à verser une prime aux personnels concernés, la CFDT-MAE invite l’administration à rechercher une autre voie de compensation financière comme celle, par exemple, de l’attribution d’une prime exceptionnelle ou bien d’un complément de CIA.

Thèmes : Conditions de travail, Immobilier, La Courneuve, Primes, Télétravail, Transport

Délocalisation de 245 agents sur le site de Spallis : il faut désormais aller plus loin que la mesure crédit-temps !

13 novembre 2025

En présence du Directeur général de l’administration et de la modernisation, la CFDT-MAE a remercié la Direction des Immeubles et de la Logistique, lors du CSAC du 5 novembre 2025, pour les éléments contenus dans la fiche concernant les travaux d’aménagement, les déménagements et la délocalisation de 245 agents sur le site de Spallis (DIL, DCSD, MAI, DSE et une partie de la DGAM).

En introduction de son intervention consacrée à l’immobilier francilien, notre organisation a précisé que celle-ci reposait sur les positions exprimées par les agents concernés, par courriel ou de visu, que cela soit à Saint-Denis ou à notre permanence ou bien encore via les réponses apportées au questionnaire de notre enquête portant sur la qualité de vie professionnelle et les conditions de travail des agents sur le nouveau site de Spallis.

  • La mise en place par la DRH d’un crédit-temps automatique de 30 minutes a été la bienvenue

Tout d’abord, nous souhaiterions rappeler qu’en moyenne, le temps de transport aller-retour du domicile au travail a été augmenté d’environ 30 minutes par agent, avec toutefois des disparités assez prononcées puisque plus de 50% des agents délocalisés font état d’une augmentation de la durée supérieure à 30 minutes, dont moins de la moitié comprise entre 60 et 90 minutes. A ce titre, la mise en œuvre par la DRH de la mesure crédit-temps de 30 minutes par jour a été la bienvenue.

  • Il existe encore de nombreux sujets de préoccupation et d’insatisfaction

Néanmoins, la CFDT-MAE a recensé un certain nombre de sujets de préoccupation qui concernent à la fois la DIL mais aussi la DRH et le fonctionnement des services concernés.

Le bruit et la confidentialité des échanges restent un facteur problématique sur les plateaux du nouveau site

En effet, si les agents semblent aux trois quarts satisfaits des infrastructures et des nouvelles installations sur le site de Spallis, un grand nombre de personnels mettent toutefois en avant le manque de confidentialité (bulles pour les échanges pas très conviviales et trop transparentes) et surtout déplorent le bruit ainsi que la difficulté à passer ou à recevoir des appels professionnels depuis les postes de travail.

En outre, certains lieux de passages demeurent trop exigus et la circulation des agents dans ce contexte peut déranger des collègues à leur poste de travail. Cette pollution sonore et parfois visuelle est source de déconcentration, d’autant plus que certains agents sont quelquefois gênés par la présence de broyeuses plus ou moins éloignées des espaces de travail.

De surcroît, près de 40% des agents interrogés évoquent des problèmes de confort thermique qui seraient liés à des dysfonctionnements de la climatisation et du chauffage.

En réponse au caractère exigu des espaces de travail du nouveau site, la DIL rappelle que de nombreuses bulles et salles de réunion ont été créées et qu’elles peuvent être utilisées par l’ensemble des agents.

Par ailleurs, s’agissant plus spécifiquement des assistantes sociales, la DIL a indiqué réfléchir à l’attribution de bureaux de passage sur les autres sites parisiens.

Les demandes de compensation sur lesquelles l’administration s’était engagée

Un autre sujet d’insatisfaction et de désillusion pour les agents délocalisés est le manque de garantie sur l’octroi effectif de mesures compensatoires demandées à plusieurs reprises par la CFDT-MAE telles que la facilité de bénéficier de 3 jours de télétravail ou bien encore l’assurance d’une inscription prioritaire à la Transparence. Pire encore, il semblerait que rien n’ait vraiment évolué dans ce sens, voire même plutôt reculé, en particulier sur la question centrale du télétravail.

La CFDT-MAE a bien pris connaissance des retours positifs annoncés par le Sous-directeur de la stratégie RH sur le télétravail à Spallis mais ceux-ci diffèrent sensiblement de ceux que les collègues nous signalent de leur côté et ceci par plusieurs canaux différenciés. En effet, réticences, préjugés, discours contradictoires et interdiction de demander plus d’un jour de télétravail sont souvent cités comme griefs par les agents ayant essuyé un refus de la part de leur hiérarchie (bien souvent en amont de toute demande officielle). Il y a probablement là un point de méthode à définir entre les chiffres satisfaisants du bilan dressé par l’administration, d’une part, et le constat beaucoup moins favorable exposé par près d’un tiers des agents, d’autre part, afin de pouvoir concrètement faire aboutir toutes les demandes de télétravail réellement exprimées au sein des services.

L’absence de prime reste préjudiciable et est mal vécue par les agents

Par ailleurs, une autre demande forte des agents concerne le versement d’une prime qui permettrait de compenser les aspects négatifs du changement de site pour les personnels.

Certes, il est vrai que l’administration ne s’était engagée, lors d’une réunion du 16 décembre 2024 avec les organisations syndicales, qu’à explorer les différentes pistes réglementaires possibles en ce domaine et notamment celle, prometteuse, de la prime de restructuration, mais son absence est mal perçue par les collègues affectés récemment à Saint-Denis. Ainsi, nonobstant les difficultés réglementaires et budgétaires pour parvenir à verser une prime aux personnels concernés – à nouveau rappelées en séance par le Sous-directeur de la stratégie RH – la CFDT-MAE invite l’administration à rechercher une autre voie de compensation financière comme celle, par exemple, de l’attribution d’une prime exceptionnelle ou bien d’un complément de CIA.

En séance, l’administration assure avoir bien noté nos revendications ainsi que celles des autres syndicats concernant le déménagement à Spallis.

  • Le local intersyndical à Spallis

Toujours concernant le nouveau site de Spallis à Saint-Denis, la CFDT-MAE a constaté que le local intersyndical était sous-dimensionné en termes de superficie et peu adapté à un usage confidentiel et pluriel syndical et demande si une solution d’amélioration peut être envisagée sur ce point.

Le DGA estime que le local syndical à Spallis est, effectivement, exigu et demande à la DIL, en plus de l’utilisation possible des espaces communs, de réfléchir à une solution alternative (agrandissement ou attribution d’un autre local).

Le site des Invalides

Enfin, et bien que la DIL ne pilote pas les travaux d’aménagement actuel de l’accueil du boulevard des Invalides du Ministère des Outre-Mer, la CFDT-MAE en demande la date prévisible de fin du chantier.

L’administration précise que l’accueil des Invalides devrait être rouvert à partir du 12 novembre, avec un portique sécurisé [réouverture depuis confirmée].

Thèmes : agents titulaires, contractuels, Dialogue social, DIL, Immobilier, Primes, Rémunération, Spallis

Projets immobiliers à Nantes : toujours rien à l’horizon…

13 novembre 2025

La CFDT-MAE vous propose de retrouver l’intervention de notre experte, au CSAC du 5 novembre dernier, sur les projets immobiliers à Nantes toujours au point mort. L’absence d’éléments sur ce point, dans la fiche transmise aux organisations syndicales, semble en être d’ailleurs l’exact reflet.

  • A Nantes, on navigue toujours à vue et sans éclaircie à l’horizon

En effet, malgré de nouvelles contraintes en matière de transition écologique, de rationalisation immobilière et du refus de la Direction de l’immobilier de L’État (DIE) d’autoriser la construction d’un nouveau bâtiment (Breil V) à Nantes, la stratégie d’expansion du site nantais reste d’actualité pour la Direction des immeubles et de la logistique (DIL), avec le maintien du projet d’accueillir à terme 1 400 postes de travail (ETP) au lieu des 1 150 aujourd’hui.

La densification des bâtiments de Breil va se poursuivre 

Désormais, à la suite du rejet de la DIE de l’édification d’un nouvel immeuble de bureaux, sur le site de Breil, qui aurait permis d’éviter la densification des espaces de travail, la DIE invite le Département à concentrer ses efforts sur la rénovation énergétique des bâtiments et préconise une optimisation de l’occupation des surfaces existantes.

La CFDT-MAE rappelle qu’elle est favorable aux mesures de transition écologique dès lors que celles-ci ne conduisent pas à une dégradation des conditions de travail des agents.

  • Une maintenance des locaux vétustes effectuée au cas par cas

Certaines décisions techniques concernant les bâtiments nantais de Breil I, III et IV ne pouvant plus attendre (sécurisation, aménagement, réparation et rénovation des locaux), les services de la DGAN s’adaptent au cas par cas et en fonction des besoins et des urgences à traiter, sans pouvoir anticiper puisque les données du schéma pluriannuel de stratégie immobilière (SPSI) de Nantes sont dépassées et que l’abandon du projet de construction d’un nouvel immeuble complexifie l’exercice de densification des effectifs nantais sur une surface limitée à 35 000 m2 de surface utile brute.

La CFDT-MAE s’interroge sur cette politique de maintenance « au fil de l’eau » des bâtiments qui ont largement souffert d’un sous-investissement depuis de nombreuses années.

  • Quid des projets d’aménagement des espaces de travail dans un contexte de densification ?

A Nantes, comme nous l’avions précédemment annoncé, notre organisation syndicale a obtenu la garantie de la DGAN et de la Sous-directrice du SCEC que la densification des espaces de travail imposée par la nouvelle doctrine gouvernementale ne se fera pas à marche forcée et en sacrifiant la qualité de vie professionnelle et les conditions de travail des agents.

La CFDT-MAE sera particulièrement vigilante sur le non-franchissement de sa ligne rouge qui demeure, plus que jamais, les flex offices et les open spaces et autres espaces de travail « innovants ».

* * *

En substance, la Direction des immeubles et de la logistique (DIL) répond que la situation est complexe en raison de la vétusté de certains locaux et qu’il s’agit de trouver « la bonne formule ».

Pour la CFDT-MAE, la problématique immobilière nantaise actuelle repose sur l’asymétrie évidente entre la volonté du Ministère d’augmenter les effectifs nantais de 250 nouveaux postes de travail d’un côté, et le manque de locaux disponibles pour les accueillir dans de bonnes conditions de l’autre. Dès lors qu’aucune solution satisfaisante et garante du bien-être au travail des agents ne pourrait être trouvée, notre syndicat estime qu’il conviendrait alors d’abandonner ce projet.

Thèmes : breil, CSAC, Dialogue social, DIL, Immobilier, Nantes, Rénovation

Une rentrée 2025 plutôt morose pour les agents franciliens et nantais

20 octobre 2025

La CFDT-MAE avait choisi d’être largement présente et s’était par conséquent déplacée en nombre pour accueillir et accompagner au mieux les agents nouvellement affectés sur les sites de Convention, Spallis et Nantes à l’occasion des forums et journées de rentrée organisés respectivement les 8, 15 et 16 septembre derniers par l’administration.

Si ces rencontres ont été l’occasion de faire la connaissance de lauréats et d’agents fraîchement nommés ou recrutés, de retrouver des visages connus et de revoir avec plaisir d’anciens collègues revenus de poste et parfois du bout du monde, elles auront aussi constitué des moments privilégiés d’écoute et de partage d’expériences, heureuses comme malheureuses, avec nos anciens et futurs camarades de travail du Ministère.

Les sujets de préoccupation ne manquent pas !

– A Paris et à Nantes, malgré des efforts louables de l’administration de faciliter les formalités et l’accueil des collègues, des points noirs récurrents et anxiogènes demeurent critiques pour les agents, en particulier ceux concernant les grandes difficultés d’accès au logement et l’écueil que constitue l’inscription scolaire des enfants avant que les collègues ne disposent d’un appartement sur place ainsi que les démarches à effectuer auprès de la CAF et de la sécurité sociale ;

– A Spallis, où la CFDT-MAE a tenu à être aux côtés des agents à l’ouverture de ce nouveau site à Saint-Denis pour s’assurer du respect des engagements de la DIL et de la DRH, force était de constater que la rentrée était plutôt morose :

  • En effet, les sujets d’insatisfaction et de désillusion des agents délocalisés ne manquaient pas : la découverte de locaux ressemblant à des bocaux par certains aspects, un temps de transport largement majoré et aucune garantie sur l’octroi effectif de mesures compensatoires demandées à plusieurs reprises par la CFDT-MAE telles que des aménagements d’horaires accordés aux agents pour éviter les heures de pointe, une facilité pour bénéficier de 3 jours de télétravail ou bien encore l’assurance d’une inscription prioritaire à la prochaine Transparence (en plus de la seule mesure à ce jour mise en place d’un crédit d’heure de 30 minutes, une revendication également portée par notre syndicat afin de compenser l’allongement de la durée de transport des agents) ;

Daniella et Laurent devant le local syndical, deux de nos quatre permanents parisiens présents sur le site de Spallis le 15 septembre 2025

– A Nantes, la cacophonie due au traitement différencié de certains services cohabitant dans les différentes emprises nantaises restait prégnante : des agents déploraient ne pas pouvoir bénéficier des mêmes avantages que d’autres affectés dans des services différents du Ministère (en matière de télétravail et de report de congés en particulier). D’autres encore constataient que leur hiérarchie restait encore invisible 15 jours après la rentrée…

Sabine, Sophie, Delphine, Emmanuel et Carole, permanent(e)s nantais(e)s sur le site de Breil IV le 16 septembre 2025.

* * *

Forte de ce constat, la CFDT-MAE reste particulièrement vigilante et mobilisée sur la qualité de vie professionnelle et l’amélioration des conditions de travail des personnels de l’ensemble des sites franciliens et nantais et notamment les collègues affectés dans des locaux impactés par les travaux et les déménagements à grande échelle.

Thèmes : Administration centrale, Affectations, agents de l'état, convention, Dialogue social, Immobilier, Nantes, Spallis

Grande enquête de la CFDT-MAE sur le nouveau site de SPALLIS à Saint-Denis

1 octobre 2025

La CFDT-MAE, particulièrement soucieuse de la qualité de vie au travail des collègues récemment délocalisés sur le site de Spallis à Saint-Denis, souhaiterait recueillir leurs perceptions des nouvelles conditions de travail, des nouveaux espaces et du nouvel environnement professionnel ainsi que l’impact concret de ce déménagement sur leurs finances et leurs vies personnelles et familiales.

Si vous faites partie des agents récemment affectés à Spallis, la CFDT-MAE vous invite à remplir notre questionnaire en ligne.

Pour mémoire, répondre à ce questionnaire totalement anonyme, ne vous prendra qu’entre 5 et 7 minutes.

Nous vous en remercions par avance !

Thèmes : Déménagement, Immobilier, questionnaire, Spallis

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Marylise Léon présente la CFDT

https://youtu.be/mLU9Wqmyico

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Assemblée générale de la section Paris : beaucoup d’échanges et une année 2026 qui s’annonce prometteuse ! – 2 décembre 2025

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La CFDT-MAE se félicite du retrait de l’amendement « Delahaye » !

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