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Cadre salarial

Le nouvel exercice commun « coût-vie et révision du cadre salarial » est-il réellement transparent ? CSAM du 11 décembre 2025

14 janvier 2026

La CFDT-MAE revient sur l’intervention de son expert, représentant du personnel au comité social d’administration ministériel (CSAM) et élu à la CCL et au CSAPE de Lisbonne, le 11 décembre dernier, sur le nouvel exercice commun de revalorisation du cadre salarial.

En introduction, notre expert rappelle, comme l’administration l’a confirmé lors des derniers CSAM, que l’exercice de révision du cadre salarial est indépendant de l’exercice relatif au coût-vie, l’un ne pouvant, en aucun cas, annuler l’autre.

Fusion des deux exercices depuis 2025

Pour mémoire, jusqu’à la réforme du dispositif, la hausse collective des rémunérations des agents de droit local (ADL) reposait sur deux exercices distincts : d’une part la revalorisation du cadre salarial (compétitivité des salaires avec les autres ambassades) et d’autre part le coût-vie (prise en compte de l’inflation de l’année précédente).

Or, depuis l’exercice réalisé au titre de 2025, si le rattrapage de l’inflation de l’année précédente n’est toujours pas conditionné à la transmission d’un dossier par le poste à la Centrale, il ressort de la nouvelle procédure, mise en place par le Département, que les deux processus sont désormais fusionnés pour les postes qui sollicitent une révision du cadre salarial. Le résultat ainsi obtenu, sous la forme d’un taux de revalorisation unique, apparaît hybride et contrasté puisqu’il ne permet plus l’identification précise de la quotité relevant du coût-vie et de celle afférente à la révision du cadre salarial proprement dite.

Une augmentation réelle toute relative

En effet, pour certaines ambassades ayant obtenu un rehaussement des salaires, lorsque il est possible de distinguer les deux composantes des revalorisations accordées et que l’on retranche de la hausse du cadre salarial le taux du coût de la vie, l’augmentation réelle pour certains niveaux du cadre salarial se situe plutôt entre 0,2 % et 1 %. Paradoxalement, les niveaux concernés sont ceux pour lesquels le décrochage est le plus marqué par rapport aux ambassades de référence.

Plus de lisibilité des décisions prises par la commission interministérielle « prix-attractivité » permettrait de lever les doutes

Les révisions du cadre salarial nécessitent pourtant un travail conséquent des postes, qui doivent fournir à l’administration des arguments solides et étayés, notamment pour justifier les demandes de progression salariale dues aux décalages de rémunération observés par rapport aux autres ambassades européennes. Notre syndicat relève que ces écarts, malgré les efforts engagés par le Département, persistent.

Or le nouvel exercice unique ne permet pas, in fine, de déterminer clairement les éléments d’appréciation pris en compte au titre de la révision. Ainsi, pour la CFDT-MAE, il serait donc utile que l’administration indique la part respective de chaque exercice (coût-vie et révision du cadre salarial) dans la revalorisation globale accordée.

* * *

Si la tenue d’un exercice unique ne pose pas de difficulté en soi, il doit toutefois être réalisé, pour la CFDT-MAE, dans un cadre transparent et facilement compréhensible à la fois pour les agents et les postes, afin d’éviter toute ambiguïté quant à ses objectifs réels ou présumés. A cet égard, le groupe de travail ADL aurait pu permettre de mener une réflexion sur ce thème mais celui-ci est actuellement à l’arrêt, et ne s’est pas réuni depuis une année, ce que notre organisation regrette.

Thèmes : ADL, Cadre salarial, CSAM, Dialogue social, Recrutés locaux, Rémunération, salaire

L’ambassade de France en Inde rémunère 35% de moins ses recrutés locaux que ceux employés par les autres ambassades sur place !

5 janvier 2026

A l’occasion de la première journée du comité social d’administration ministériel, le 11 décembre dernier, notre expert CFDT élu local en Inde a souhaité revenir sur le cadre salarial des agents de droit local du poste, en présence du Président du CSAM et du Directeur des ressources humaines.

  • Une revalorisation des salaires bienvenue au titre de 2025

La CFDT-MAE remercie l’administration des efforts budgétaires consentis envers les collègues ADL en Inde et d’avoir notifié au poste un taux unique de revalorisation des salaires (exercice fusionné tenant compte de l’inflation et de la « compétitivité » des rémunérations versées), au titre de 2025, variant de 6,7 % pour les niveaux supérieurs à 11,4 % pour les niveaux inférieurs.

Une augmentation collective salariale néanmoins toute relative…

Avec une inflation estimée à 4,5 % en 2025 et en tenant compte de l’augmentation annuelle automatique de 0,8 %, l’effort supplémentaire, réellement consenti en 2025 par l’administration au titre du rattrapage du cadre salarial, aura donc été compris entre 1,4 % et 6,1% !

…Et largement insuffisante malgré les efforts consentis par le Département !

Malgré cette augmentation du cadre salarial accordée par le Département, force est de constater, en toute objectivité, que cette hausse n’est pas à la hauteur des écarts de rémunération constatés avec les autres ambassades. En effet, après 10 ans sans revalorisation salariale et en dépit de la volonté du poste en 2024 – et nous saluons son action – de s’attaquer enfin à ce problème, le décrochage reste grand.

  • Une étude comparative indépendante et édifiante des salaires

Sollicitée par les représentants du personnel, l’ambassade a bien voulu prendre les conseils d’un cabinet spécialisé indépendant qui a mené une étude comparative des salaires versés aux agents de droit local (ADL) par douze ambassades européennes présentes à New Delhi.

Des conclusions défavorables et sans appel

Les conclusions de cette étude sont sans appel : les agents recrutés localement par l’ambassade de France sont aujourd’hui beaucoup moins bien rémunérés que leurs pairs des autres missions diplomatiques en Inde. En effet, notre ambassade fait partie du dernier tiers des ambassades qui paient le moins bien leurs recrutés locaux.

Ainsi, l’enquête a établi que les ADL employés par la France sont rémunérés 35 % de moins que la moyenne de ceux faisant partie de l’échantillon des douze ambassades européennes, avec un écart significatif proche de 50% pour les niveaux supérieurs du cadre salarial. Et encore, ce chiffre de 35 % est-il très certainement à majorer puisque de nouvelles revalorisations devraient être mises en place prochainement par plusieurs représentations diplomatiques.

Une grande déception, du désespoir et une profonde incompréhension des collègues ADL

Fait extrêmement rare dans un pays où la culture de la revendication sociale est peu répandue, les langues se sont déliées auprès de la hiérarchie locale pour exprimer leur grande déception face au manque d’attractivité de leurs salaires même révisés à la hausse. Les ADL ont ainsi interpelé les représentants du personnel en leur exprimant leur désespoir et leur profonde incompréhension face à cette situation.

  • Le dialogue social doit se concrétiser par de réelles avancées pour les agents

Aujourd’hui, au-delà de la crise due à l’incompréhension des membres du personnel local face à la réponse budgétaire qui a été apportée par le Département, s’ajoute en plus une crise de confiance envers le poste quant à sa capacité à pouvoir régler la situation financière des agents. C’est la raison pour laquelle les représentants du personnel ont demandé l’organisation d’un CSAPE exceptionnel, le 18 novembre dernier, lors duquel ils ont sollicité une révision à la hausse de la revalorisation du cadre salarial, une demande légitime qui a dû parvenir par NDI à l’administration centrale.  

La rémunération des agents de droit local ne doit pas servir de variable d’ajustement budgétaire    

Notre organisation est bien consciente des difficultés budgétaires actuelles de la France – qui n’est toutefois pas une nouveauté en soi – mais nous estimons que celles-ci ne doivent pas servir de prétexte pour considérer la rémunération des ADL comme une variable d’ajustement des finances publiques. Au contraire, il nous apparaît nécessaire de briser ce carcan « perdant-perdant » en évitant d’ajouter de la déception et de la rancœur à une situation salariale que les agents locaux ressentent déjà comme une injustice sociale.

* * *

Compte tenu de tous les éléments évoqués à l’appui de la révision du cadre salarial en Inde, la CFDT-MAE serait reconnaissante au Département de bien vouloir porter une attention toute particulière et bienveillante à cette demande de revalorisation.

Thèmes : Cadre salarial, CSAM, Dialogue social, Inde, Recrutés locaux, Rémunération

Notre experte porte haut les revendications des collègues ADL du Brésil au comité social d’administration ministériel

22 décembre 2025

A l’occasion du CSAM des 11 et 12 décembre derniers, notre experte, représentante titulaire au CSAPE de Brasilia, s’est déplacée depuis le Brésil afin d’appeler l’attention de l’administration sur les revendication des agents de droit local en fonction à Brasilia, Sao Paulo, Rio de Janeiro et Récife.

  • Au Brésil, il n’existe pas de règlement intérieur !

A l’occasion d’une mission syndicale au Brésil, deux permanentes de la CFDT-MAE relèvent et signalent l’absence préoccupante d’un règlement intérieur (RI) pour les agents de droit local. La CFDT-MAE rappelle que les postes doivent, en respectant les dispositions du droit local, mettre en place un règlement intérieur (RI) pour les agents ADL. Une réflexion est alors initiée par les personnels locaux et le poste organise trois groupes de travail à partir de septembre dernier.

Uniformisation par le haut des conditions de travail des ADL

Les différents postes, Brasilia, Sao Paulo, Rio de Janeiro et Récife, sont certes éloignés et offrent des conditions de travail différentes mais le droit du travail brésilien est unique. C’est la raison pour laquelle les collègues ADL demandent la création d’un unique RI pour le pays intégrant l’uniformisation par le haut de leurs conditions de travail (heures travaillées et décompte des périodes de congés en particulier).

Le droit du travail brésilien comprend la notion de « droit acquis »

Le droit du travail brésilien (CLT : consolidação das Leis do Trabalho) comprend, du reste, la notion de « droit acquis » en ce sens que les changements de conditions de travail ne doivent pas porter atteinte aux droits déjà acquis par les employés, y compris pour le salaire, le temps de travail et les avantages sociaux. En effet, en cas de modification de la législation, le droit acquis garantit que les agents ne seront pas lésés et pourront bénéficier des normes antérieures, même si une nouvelle loi entre en vigueur.

Un projet de RI moins-disant serait inacceptable pour la CFDT-MAE

Cette notion de « droit acquis » constitue un réel blocage dans les négociations entre nos collègues ADL et le poste puisque ce dernier refuse d’uniformiser les conditions de travail en conservant les aspects les plus favorables dont bénéficient déjà une partie des agents. Même validé par l’avocat du poste, un projet de RI proposant une unification moins-disante pour tous les recrutés locaux est inacceptable et les représentants du personnels y sont défavorables. Car si effectivement, ce sont bien les règles du droit du travail local qui s’appliquent a minima, rien n’empêche l’administration d’accorder des mesures plus favorables aux agents.

Tentative de passage en force du poste ?

L’information a circulé que le RI du Brésil pourrait cependant être présenté aux chefs de service ainsi qu’à l’administration centrale, en faisant fi des droits acquis et en ne prenant en considération que le cadre basique de la loi brésilienne. Il va de soi que les représentants du personnel sont totalement opposés à un un règlement qui leur serait imposé de force.

La CFDT-MAE rappelle que ce document doit être élaboré en concertation avec les élus sur place et présenté pour avis formel, lors d’un comité social d’administration de proximité (CSAPE), avant son entrée en vigueur.

  • La protection santé : une prise en charge qui se dégrade

Si, de 2001 à 2007, l’ambassade a pris en charge intégralement la protection santé des agents recrutés locaux, la participation de l’ambassade a été ensuite ramenée à 80%. Le poste réclame à présent une participation financière plus importante de la part des ADL qui voient avec inquiétude la présentation de ce projet.

Force de proposition, les représentants du personnel ont alors demandé la création d’un groupe de travail dédié et ont présenté un plan plus économique offrant de meilleures garanties et permettant une prise en charge à 100% par l’employeur (sans que cela ne lui coûte plus cher !)

La CFDT-MAE demande à l’administration de s’engager à soutenir financièrement la couverture sociale des recrutés locaux pour leur offrir une protection sociale digne de ce nom.

  • Retraite complémentaire

Les agents demandent une participation de l’employeur dans le cadre d’un contrat de retraite complémentaire, comme cela existe dans d’autres ambassades au Brésil et au sein du réseau français.

  • Un certain nombre de nuisances pénibles pour les agents

Des nuisances sont à signaler : le bruit d’abord, lié aux travaux en cours à l’ambassade voisine des États-Unis (même si certaines solutions temporaires ont pu être mises en place telles que des changements de bureau, la mise à disposition de casques antibruit ou la création d’une salle commune pour les détenteurs d’un Itinéo) et la forte chaleur ensuite, liée à l’absence de climatisation et son risque sanitaire associé (les agents finissent par ouvrir portes et fenêtres, les exposant ainsi au risque sanitaire élevé d’attraper la dengue, très présente à Brasilia).

  • La révision nécessaire du cadre salarial

Pour rappel, les salaires du cadre ont été fixés à l’origine au moment du passage à l’euro, en appliquant simplement le taux de change fixé pour l’euro aux sommes exprimées jusqu’alors en francs français.

Forte hausse du coût de la vie et baisse du pouvoir d’achat

L’inflation constante enregistrée au Brésil a entraîné une forte hausse du coût de la vie – en particulier dans les villes – et a réduit de fait le pouvoir d’achat des recrutés locaux dont les salaires n’ont pas augmenté au même rythme. Les prix à la consommation des produits et des services ont été impactés par la dévaluation historique du réal en 2024 face au dollar, qui a eu pour conséquence de rendre plus chères les importations de matières premières et d’énergie ainsi que celles des biens et des produits. Les salaires proposés sont désormais décorrélés du coût de la vie, une revalorisation du cadre est donc attendue par les agents de droit local dont certaines fonctions, par ailleurs, n’ont pas toujours été mises à jour en l’absence de fiches de poste adéquates.

Reclassements des postes de travail des agents dont les fonctions ont évolué

Les agents locaux revendiquent également la reconnaissance des compétences et des capacités acquises par l’expérience et l’évolution du périmètre des tâches qui leur sont confiées par le poste. Ainsi, il apparaît désormais nécessaire de répondre au mécontentement et à la frustration des agents concernant leur poste de travail dont l’élargissement et les changements de fonctions exercées au cours des années n’ont pas été pris en compte par le Département.

De même, pour l’avenir, la CFDT-MAE demande que toute modification substantielle du niveau de responsabilité et/ou des tâches à effectuer des ADL fasse l’objet d’une révision de leur fiche de poste et implique en conséquence une revalorisation de leur niveau de rémunération.

Thèmes : ADL, Brésil, Cadre salarial, CSAM, Dialogue social, Réglement intérieur, Rémunération, Santé

Salaires des ADL en Turquie : notre experte intervient au CSAM pour demander une revalorisation juste et équitable !

19 décembre 2025

A l’occasion du comité social d’administration ministériel (CSAM), l’experte de la CFDT-MAE est intervenue en séance, le 11 décembre dernier, pour exposer la situation financière très difficile des agents de droit local en Turquie et rappeler l’urgence et la nécessité d’une revalorisation conséquente et décente de leur salaire.

  • La Turquie traverse une crise économique profonde

En effet, depuis 2018, la Turquie traverse une crise économique profonde et l’inflation y est extrêmement élevée et durable. Ainsi, sur la période 2023-2025, l’inflation cumulée a atteint 155%, alors que, dans le même temps, les salaires n’ont augmenté que de 15%.

Une politique d’intervention économique autoritaire

Cette situation est amplifiée par une politique d’intervention économique autoritaire : absence d’indépendance de la Banque centrale, chiffres officiels de l’inflation biaisés et interventions fréquentes du gouvernement sur le marché des devises pour maintenir artificiellement la valeur de la monnaie locale (livre turque) avec l’euro.

  • Des prix qui ont explosé et qui affectent considérablement le pouvoir d’achat des personnels locaux

L’hyperinflation qui s’accumule, depuis de nombreuses années, a fait exploser les montants des dépenses indispensables et incompressibles des agents et de leur famille, ce qui a profondément affecté le pouvoir d’achat des collègues recrutés locaux.

Le logement est le symbole le plus visible de cette crise

Les loyers ont ainsi augmenté de 168% en euros entre 2022 et 2025 et dans la capitale cette hausse est encore plus marquée. Par exemple, une agente de l’ambassade de France à Ankara réglait en 2021 un loyer de 260 euros et aujourd’hui, le loyer du montant a plus que triplé et s’élève à 918 euros (soit +350% en 4 ans). Dans le même temps, son salaire n’a progressé que de 15%.

Le prix des denrées alimentaires a atteint des sommets

Un exemple parlant est celui du prix de la viande rouge, calculé en euros, qui a quadruplé sur les quatre dernières années.

Une hausse vive des frais d’écolage

Les frais de scolarité dans les établissements français ont augmenté de 63%, passant ainsi de 6 000 € en 2023 à 9 800 € aujourd’hui.

Une perte critique du pouvoir d’achat des recrutés locaux

Dans un contexte où les prix augmentent sans cesse et les salaires des personnels locaux, versés en euros, ne suivent pas, les ADL ont ainsi perdu 23% de leur pouvoir d’achat depuis 2023 selon les chiffres officiels et même très au-delà si l’on se base sur des données indépendantes (il convient de noter que les chiffres publiés par TÜİK, l’institut de statistiques turc, sont encadrés et ne reflètent pas l’intégralité du coût de la vie constaté dans le pays).

  • Il est urgent de revaloriser les rémunérations des ADL du poste

Les agents de droit local sont pris dans une spirale où l’inflation augmente sans relâche, alors que leur niveau de rémunération stagne depuis plusieurs années. Il est donc urgent d’accorder une revalorisation réellement équitable car celles qui ont été obtenues jusqu’à présent ne reflètent en rien la réalité et la situation économique du pays.

Le panel de référence est-il caduque ?

Depuis le passage à l’euro, l’Ambassade s’appuyait exclusivement sur un panel de 6 ambassades de référence (Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Pays-Bas) pour déterminer les revalorisations salariales à demander à l’administration centrale bien que les représentants du personnel aient toujours considéré cet instrument comme incomplet et pas toujours fiable.

Or, cette année, l’administration du poste a informé les représentants du personnel des décalages de salaire constatés à partir du panel de référence, tout en indiquant clairement qu’elle ne demanderait pas au Ministère le rattrapage de l’intégralité des différences relevées avec les salaires des autres ambassades. Cela a suscité, en réaction, une profonde interrogation et une totale incompréhension de la part des agents de droit local qui ont pu constater que le décrochage des salaires était très important et qu’il pouvait aller jusqu’à 36% pour le niveau 6 du cadre salarial.

Une revalorisation partielle et incomplète

La première revalorisation accordée par le Département a engendré un fort mécontentement des personnels de niveau 4 (+3,9% de hausse), 5 (+3,9%), 6 (+5%) et 7 (aucune augmentation). Certes, les agents ont bien reçu une revalorisation supplémentaire en 2025, mais celle-ci reste toujours très insuffisante et déconnectée du taux d’inflation enregistré dans le pays et de l’écart d’attractivité entre les salaires versés par le poste et les autres ambassades. Par exemple, le niveau 6, qui affichait le pourcentage de décrochage le plus élevé, n’aura finalement bénéficié que de 10% d’augmentation.

Un fort sentiment d’injustice pour les agents du niveau 7, totalement exclus des deux dernières revalorisations

Les agents dont les fonctions sont classées au niveau 7 du cadre salarial n’ont pas bénéficié des mesures de revalorisation du cadre salarial en Turquie (y compris la toute récente hausse additionnelle accordée par le MEAE). Cette exclusion a été ressentie comme une profonde injustice et ce, d’autant plus que le décrochage que fait apparaître le panel de référence pour ce niveau semblait déjà éloigné de la réalité.

Les agents s’inquiètent et s’interrogent : le non-respect du panel de référence et l’exclusion des agents du niveau 7 de la hausse des salaires vont-ils devenir la norme ?

Le compte n’y est toujours pas !

A la suite de la réunion extraordinaire du CSAPE convoquée à la demande des représentants locaux du personnel, l’administration a tout récemment accordé une revalorisation supplémentaire du cadre salarial. Celle-ci est, au plus grand regret des agents, toujours insuffisante au regard des pourcentages de décrochage constatés par le panel de référence et de surcroît discriminante pour les agents dont les fonctions n’ont toujours pas été revalorisées.

Sans mesure corrective immédiate, la situation deviendra encore plus critique en 2026 puisque les chiffres du panel de référence, déjà obsolètes, ne reflètent plus la réalité des salaires observés dans les autres ambassades. L’étude comparative prévue par le poste en janvier pour actualiser le panel de référence accentuera encore un peu plus le fossé constaté, à fonctions égales, entre les salaires versés par l’ambassade de France et ceux octroyés par les autres ambassades. Dans un tel contexte, la CFDT-MAE invite le poste à s’aligner sur les pourcentages de décrochage réellement constatés par le panel de comparaison et en n’écartant de son propre chef aucun niveau.

* * *

Pour la CFDT-MAE, il devient urgent de procéder à une revalorisation immédiate des salaires, avec effet rétroactif au 1er janvier 2025, afin de compenser le fort décrochage constaté entre les salaires versés à l’ambassade de France et ceux des autres ambassades présentes à Ankara.

En effet, notre syndicat estime qu’il faut agir dès à présent car ne rien faire conduirait à laisser s’aggraver une situation déjà critique et comparable à celle observée dans d’autres postes comme celui de l’Égypte.

Thèmes : ADL, Cadre salarial, Coût-Vie, Dialogue social, Poste à l'étranger, Recrutés locaux

La CFDT écrit au DGAM pour l’attribution de la mesure coût-vie 2025 et la mise en œuvre de la revalorisation des cadres salariaux des ADL

26 août 2025

Sollicitée par de très nombreux agents, recrutés locaux d’ambassade, de consulat et d’institut français, élus et représentants du personnel et secrétaires généraux d’ambassade et d’institut, la CFDT-MAE a adressé un courrier, ce lundi 25 août, au Directeur général de l’administration et de la modernisation avec copie au Directeur des ressources humaines et au Directeur des affaires financières, pour appeler leur attention sur le désarroi et l’incompréhension des personnels locaux face à la procrastination de l’administration à autoriser les postes à prendre en compte l’inflation locale et à répondre aux demandes légitimes de revalorisation collective des salaires des collègues ADL.

  • Une vive inquiétude et un sentiment de colère exprimés par les recrutés locaux

En effet, alors que la commission interministérielle s’est réunie depuis le mois de mai, l’ensemble des personnels de droit local des réseaux diplomatique et consulaire, culturel et de coopération, nous ont fait part de leurs interrogations et de leurs plus vives inquiétudes au sujet de l’attribution de la mesure coût-vie FMI au titre de l’année 2025 et de la revalorisation du cadre ou de la grille salarial(e) pour les postes qui ont en fait la demande.

Un « gel » soudain des crédits du personnel

Dans un contexte où le Département a su trouver, quand il le fallait, les ressources budgétaires nécessaires pour la mise en œuvre de la réforme de la haute fonction publique, les quelque 8 000 collègues recrutés locaux, qui représentent la moitié des effectifs du MEAE, ne comprennent pas qu’on leur oppose aujourd’hui un gel soudain des crédits et en particulier sur le Titre II en ce qui concerne le réseau diplomatique et consulaire.

La mesure coût-vie 2025 compense simplement l’inflation enregistrée par le FMI en 2024

Pour la CFDT-MAE, la mesure coût-vie ne constitue aucunement une hausse effective des rémunérations mais permet simplement un rattrapage des salaires afin de compenser l’inflation enregistrée par le FMI. Dès lors, il nous semble indispensable de pouvoir compenser, a minima, la hausse des prix constatée l’année précédente et qui impacte déjà fortement le pouvoir d’achat de tous les agents locaux, y compris ceux des établissements à autonomie financière (instituts français, centres culturels…)

Des velléités de mettre fin à la mesure coût-vie ?

La CFDT-MAE souhaite rappeler que l’absence d’obligation contractuelle et réglementaire du Département, parfois évoquée par certains pour mettre fin à la mesure coût-vie, est un argument contraire aux dispositions prévues par le droit local et les conventions du travail de plusieurs pays. Dès lors, la solution qui consisterait à distinguer deux sortes de postes à l’étranger – ceux qui bénéficieraient chaque année d’un rattrapage coût-vie et ceux pour qui la mesure ne serait que facultative – ne nous semble aucunement satisfaisante et de nature à apaiser la déception et le sentiment de colère déjà perceptibles parmi nos collègues ADL.

  • La CFDT-MAE considère indispensable de mettre rapidement en œuvre les mesures collectives de rattrapage et de revalorisation des cadres salariaux

A l’heure où l’administration cherche à promouvoir « l’équipe France » dans les postes, incluant l’ensemble des personnels et des talents au service de notre pays et de nos intérêts à l’étranger, il nous semble indispensable de pouvoir répondre aux demandes collectives salariales de rattrapage et de revalorisation des cadres salariaux de nos collègues de droit local sur lesquels repose très largement le bon fonctionnement de notre réseau à l’étranger.

En conséquence, la CFDT-MAE revendique la mise en œuvre, dès le mois de septembre et rétroactivement à compter du 1er janvier 2025, de la mesure coût-vie et des revalorisations de grilles et cadres salariaux attendus depuis plusieurs mois par nos collègues de droit local.

Thèmes : Cadre salarial, Coût-Vie, Dialogue social, Grille des salaires, Recrutés locaux, Rémunération

Situation salariale des recrutés locaux en Égypte – CSAM des 27 et 28 mai 2025

30 mai 2025

La CFDT-MAE revient sur l’intervention de son élu local, secrétaire de section et expert au CSAM pour l’application de la 2ème tranche de la revalorisation du cadre salarial à la hauteur des fortes attentes des recrutés locaux en Égypte :

Monsieur le président,

Si la CFDT évoque, pour la troisième fois, dans cette enceinte, la question de la revalorisation des salaires en Égypte, c’est parce que jusque-là le dysfonctionnement résultant du grand décrochage du niveau des salaires des ADL de ce poste, y compris ceux de l’Institut français et de ses antennes, persiste voire empire.

En effet, comme vous le savez et comme la CFDT a eu l’occasion de le mentionner récemment dans un courrier adressé à l’administration, l’Égypte a subi depuis novembre 2022 une série de dévaluation de sa monnaie locale c’est ce qui a abouti à un effondrement de 100% du pouvoir d’achat des ADL de ce poste, à une montée vertigineuse des prix des produits alimentaires (+175%) et de l’énergie (encore 15% en ce premier trimestre). La conjoncture régionale, encore difficile, due principalement à la guerre à Gaza continue d’affecter les recettes de ce pays dont l’économie a été impactée par la période Covid et l’agression russe en Ukraine.

La position du poste comme celle de la CFDT convergent sur l’existence d’un décrochage important avec les salaires des autres ambassades européennes accréditées en Égypte, allant de 33% pour les premiers niveaux du cadre salarial à plus de 170% pour les niveaux supérieurs.

Le suivi annuel par le Département au titre du coût-vie en Égypte à partir de l’inflation calculée dans ce pays n’a pu, ni éponger ce décrochage important, ni remédier à cet effondrement du pouvoir d’achat, alors que de nouveaux éléments interviennent pour aggraver la situation.

C’est le cas, à titre d’exemple, des discussions en cours sur un projet de loi amendant la loi sur les anciens loyers et qui a entraîné de facto un doublement des loyers en Égypte. Comment donc imaginer qu’un agent de droit local ne bénéficiant, au surplus, que d’un CDD de trois ans, pourra s’en sortir alors que ses chances d’obtenir un prêt bancaire immobilier sont réduites ?

Par ailleurs, une nouvelle révision par le FMI du programme de la réforme économique en Égypte est prévue d’ici la fin de l’année, c’est qui pourrait se traduire par une nouvelle vague d’augmentation des prix.

Cela dit, nombreux ont été les cas, au cours de ce premier semestre de l’année 2025, de situations individuelles critiques de recrutés locaux résultant de l’insuffisance de la couverture maladie complémentaire, et ceci malgré l’effort important réalisé par le Département, qui a relevé pour cette année le plafond des soins médicaux de 50 000 à 150 000 LE par agent. Les interventions bienvenues de l’ambassadeur et du SGA auront permis, au cas par cas, de débloquer les situations. Si la situation est telle pour l’assurance maladie des agents, quelle sera la situation concernant l’assurance maladie complémentaire des conjoints et des ayants droit, demandée par le poste, à laquelle les RL sont appelés à contribuer ? Tout cela démontre comment la cherté de vie, y compris pour les soins médicaux, a atteint un niveau bien supérieur à l’effort financier annuel obtenu au titre du coût de la vie.

En effet, il est grand temps de mettre fin, une fois pour toute et après plusieurs années d’explications, au dysfonctionnement actuel relatif au cadre salarial et aux salaires des recrutés locaux en Égypte.

Plus on attend, plus le décrochage s’élargit et le dysfonctionnement empire.

C’est donc dans ce contexte particulier, que la CFDT souhaite savoir quel est le sort réservé à la demande du poste de revalorisation du cadre-salarial en Égypte ; une demande transmise dans l’espoir que le Département y réponde favorablement afin de régler définitivement la question salariale des collègues sur place.

Thèmes : Cadre salarial, CSAM, Dialogue social, Egypte, Recrutés locaux, Rémunération

La CFDT-MAE demande des mesures financières immédiates pour tous les agents de droit local d’Haïti (CSAM décembre 2024)

17 décembre 2024

Monsieur le Président, la CFDT souhaite appeler l’attention du Département sur la situation extrêmement difficile et périlleuse dans laquelle se trouve notre poste en Haïti et en particulier ses recrutés locaux.

Comme vous le savez, le pays est en proie à une lutte des gangs et les principaux axes routiers sont actuellement bloqués, entravant la circulation des marchandises et des personnes. L’aéroport ainsi que les ports principaux sont fermés depuis novembre et le prix des marchandises a explosé dû à leur raréfaction.

La banque mondiale avait anticipé fin 2023 une nouvelle année de croissance négative pour Haïti en 2024 (-1,8%). Le prix des denrées alimentaires a augmenté de 27% entre janvier et mai 2024 dans les supermarchés de la capitale. En septembre 2024, l’indice des prix à la consommation, selon la Banque de la république d’Haïti (BRH), a été estimé à 421,8 soit quasiment 100 points de base de plus qu’un an plus tôt. Cet indice est d’ailleurs passé de 416, 9 en août à 421, 8 en septembre.

En septembre, le taux d’inflation mensuel était passé à 1,4% contre 0,8% un mois plus tôt, du fait de la progression IPC de la fonction « produits alimentaires et boissons non alcoolisées ».

Bien que le prix des carburants reste pour l’instant stable, le temps de trajet de certains de nos ADL est de 4 heures par jour pour aller travailler, du fait des embouteillages et leurs dépenses de carburant ont donc explosé. Le coût des transports en commun a été rehaussé de 15% et le prix des loyers a également bondi dans les endroits sécurisés.

Le chaos sécuritaire, un temps apaisé, s’est accru puisque de nouvelles attaques ont été menées, notamment en novembre, et le nombre de déplacés internes dans la zone Métropolitaine a explosé. En une semaine, plus de 20 000 habitants ont fui leur domicile selon l’OIM. De nouveaux massacres viennent d’être signalés cette semaine à Wharf Jérémie, Port-au-Prince, où 185 personnes ont péri.

Monsieur le Président, 10 de nos ADL ont dû quitter leur domicile, leurs maisons étant depuis lors occupées par les gangs. Certains de nos ADL ont été chassés du fait de leur appartenance à l’administration ou une famille de policiers.

Les ADL ont envoyé une pétition a l’ambassadeur en mai dernier pour solliciter les deux demandes suivantes cumulatives :

  1. Une aide financière immédiate pour les ADL de l’Ambassade et de l’Institut Français : sous forme forfaitaire pour l’ensemble du personnel, à laquelle s’ajouterait une aide ciblée pour ceux qui ont dû se relocaliser avec leur famille ;
  2. Une demande de revalorisation salariale sur la base du coût-vie, afin de compenser une perte de pouvoir d’achat estimée entre 15 et 20%.

La CFDT-MAE appuie les revendications justes des recrutés locaux et demande l’attribution immédiate de moyens supplémentaires pour les agents de droit local de l’Ambassade et de l’institut Français d’Haïti, sans attendre l’exercice de revalorisation, via un taux unique, qui pourrait prendre effet au titre de 2025 mais dont la mesure financière, bien que rétroactive, ne serait mise en œuvre qu’à partir du mois de mai.

Notre organisation revendique également la protection fonctionnelle pour les agents déplacés ou en risque d’être déplacés et leurs familles.

Thèmes : ADL, Cadre salarial, CSAM, Dialogue social, Grille des salaires, Recrutés locaux, Rémunération, sécurité des agents

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Marylise Léon présente la CFDT

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