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Le DGAM répond à la CFDT sur les difficultés croissantes des agents à obtenir un passeport de service pour leurs enfants

26 février 2026

A la suite de nombreux témoignages, la CFDT-MAE a adressé un courrier au DGAM le 26 janvier dernier pour l’alerter sur les difficultés croissantes rencontrées par les agents du Département pour obtenir leur passeport de service, en particulier pour leurs enfants mineurs.

  • Durcissement des conditions de délivrance des passeports de service et demande d’intervention auprès du Ministère de l’Intérieur

Dans ce courrier, la CFDT-MAE rappelait le durcissement constaté des conditions de délivrance des passeports de service aux ayants droit des agents du MEAE et souhaitait que le Département puisse intervenir auprès du Ministère de l’Intérieur afin d’obtenir une application plus souple de l’arrêté du 8 avril 2025 et notamment au regard de l’exigence de la transmission de certaines pièces justificatives.

  • Dans son courrier de réponse daté du 16 février, le Directeur général de l’administration et de la modernisation apporte notamment les précisions suivantes :

– La preuve de pré-inscription scolaire est effectivement un document qu’il peut être difficile d’obtenir avant l’installation ou qui ne correspond pas nécessairement au choix ou aux possibilités de scolarisation dans le pays de résidence. L’arrêté du 8 avril 2025 permet néanmoins de présenter à titre exceptionnel une déclaration sur l’honneur, en cas d’impossibilité de fournir cette attestation ;

– Le Bureau des visas et passeports diplomatiques s’efforce d’accompagner chaque agent dans sa demande au ministère de l’Intérieur et d’obtenir de ce dernier la souplesse d’interprétation nécessaire des règles pour répondre aux situations particulières ;

– Le Département entretient par ailleurs des échanges réguliers pour s’assurer que le ministère de l’Intérieur fait preuve de la meilleure compréhension des contraintes de l’expatriation pour les agents de l’État ;

– Une session de ce dialogue est prévue au niveau du directeur général adjoint d’administration et de la modernisation dans les prochaines semaines.

  • Dans bien des cas, le ministère de l’Intérieur refuse d’instruire les demandes de passeport de service des enfants qui ne comportent pas de justificatif de scolarisation

Si le constat de la difficulté à produire un justificatif probant établissant que les enfants résideront effectivement dans le pays d’affectation (pré-inscription scolaire, crèche, bail, etc.) fait consensus, plusieurs témoignages que nous avons reçus mettent également en avant le refus du ministère de l’Intérieur de prendre en considération les attestations sur l’honneur, en particulier ceux concernant des enfants de plus de 2 ans, obérant ainsi la réalité effective du recours à cette possibilité par les agents.

  • L’exigence d’un justificatif scolaire dans le pays d’affectation n’est pas justifiée

En effet, en fonction de l’âge des enfants et des possibilités de scolarisation sur place, il appartient aux seuls parents de scolariser ou non leurs enfants dans le pays de résidence et dans les établissements qu’ils souhaitent (certains parents faisant le choix de scolariser leurs enfants dans un pays tiers de celui de leur affectation, en France ou encore à la maison avec le CNED…)   

Cette exigence ne correspond pas à la réalité que vivent les agents

D’abord, si l’obligation de scolarisation dès 3 ans existe bien sur le territoire français, il n’existe pas forcément d’école française correspondant à cette classe d’âge dans le pays d’affectation et ceci, sans même évoquer les longues listes d’attente pour s’inscrire dans certains établissements très recherchés. Ensuite, s’agissant des écoles locales, celles-ci n’acceptent parfois les enfants qu’à partir de 6 ans, voire demandent une inscription de nombreux mois à l’avance ou sont encore très éloignées du lieu de résidence des parents.

Dans ces conditions, est-il pertinent d’imposer la production de documents pour justifier d’une scolarité que notre propre administration n’exige pas elle-même ?

  • La validation des fiches signalétiques des agents par les collègues du Bureau des visas et passeports diplomatiques ne semble pas toujours suffisante

Le visa des fiches signalétiques des agents et des notes circonstanciées pour leurs ayants droit par les collègues du Bureau des visas et passeports diplomatiques – service référent auprès du ministère de l’Intérieur – ne constitue-t-il pas une validation suffisante des dossiers pour la Direction des libertés publiques et des affaires juridiques (DLPAJ) du MININT ?

De quelle manière le Bureau des visas et passeports diplomatiques peut-il obtenir de la DLPAJ plus de souplesse dans l’interprétation des règles pour répondre aux situations particulières des agents ?

  • Demander un passeport de service relève parfois du défi

En effet, outre les obstacles signalés précédemment, depuis plusieurs années les pièces complémentaires à recueillir pour l’instruction des dossiers sont fréquentes et à l’étranger cela encombre inutilement les consulats et les sections consulaires.

La CFDT-MAE milite ainsi pour que la prochaine rencontre entre le Directeur général adjoint de l’administration et de la modernisation et ses correspondants du ministère de l’Intérieur soit l’occasion d’exprimer toutes les difficultés rencontrées par les agents pour leurs demandes de passeports de service et de plaider pour un traitement plus souple et plus en phase avec la réalité de l’expatriation vécue par eux (en particulier, l’acceptation des déclarations sur l’honneur des agents pour leurs enfants mineurs et ce, quel que soit leur âge).

Ces différentes problématiques pourraient être résolues grâce à l’extension du champ d’application du statut particulier des agents diplomatiques et consulaires aux agents de catégorie C afin que ceux-ci bénéficient systématiquement de la délivrance de passeports diplomatiques, dispositif que réclame la CFDT-MAE depuis plusieurs années.

  • La CFDT-MAE reste à l’écoute de tous les personnels concernés

Dans l’attente, la CFDT-MAE reste à l’écoute de tous les personnels concernés et se tient à leur côté, en particulier les adjoints de chancellerie et les agents contractuels du Département, et continuera dans les prochains mois à suivre avec vigilance ce dossier, en particulier concernant l’évolution des justificatifs à produire pour l’obtention d’un passeport de service à leur(s) enfant(s) mineur(s).

N’hésitez pas à nous écrire à cfdt.mae@diplomatie.gouv.fr pour nous adresser vos témoignages et vos difficultés, dont nous nous ferons le relais auprès de l’administration.

Thèmes : adjoints de chancellerie, Affectations, Catégorie C, contractuels, Dialogue social, expatriation familiale, passeports, réseau

Enquête de la CFDT sur les conditions de travail à La Courneuve : en dépit de certains atouts du site, de gros points noirs sont à traiter !

19 février 2026

En préambule, la CFDT-MAE exprime toute sa gratitude aux 36 agents – représentant 40 % des effectifs du Ministère affectés à La Courneuve – qui ont répondu à notre questionnaire visant à mieux appréhender la perception des personnels sur leur qualité de vie et leurs conditions de travail et recueillir ainsi leur avis sur le cadre et l’environnement professionnel de ce site.

Sommaire de l’enquête

  1. Le site de La Courneuve fête ses dix-sept ans !
  2. Des répondants aux profils variés et représentatifs
  3. Une durée moyenne d’affectation relativement élevée
  4. Une organisation du travail jugée satisfaisante
  5. Des conditions matérielles qui répondent plutôt bien aux attentes des agents
  6. Des avis divergents sur le restaurant administratif
  7. La situation ubuesque et chaotique des transports en commun
  8. Un quartier peu apprécié par les agents
  9. Une charge de travail considérée comme lourde ou excessive par la moitié des agents
  10. Un manque de souplesse dans l’utilisation du télétravail
  11. Une opinion divisée sur l’équilibre entre vie privée et professionnelle
  12. Une satisfaction binaire des conditions de travail qui se reflète dans le choix professionnel des agents pour leur avenir
  13. Bilan de l’enquête : la CFDT-MAE tire la sonnette d’alarme et propose des solutions à mettre en œuvre !

Le site de La Courneuve fête ses 17 ans !

A l’origine conçu pour pallier la saturation des locaux du Quai d’Orsay et leur inadaptation à la conservation et à la communication des archives diplomatiques, le choix du site de La Courneuve a également constitué une décision politique visant à contribuer à l’aménagement du territoire en Seine-Saint-Denis.

En février 2009, les premiers services s’y installent : la direction des archives, le service des affaires immobilières, le standard téléphonique et la « hotline », soit au total 250 personnes. Si ultérieurement l’administration envisage d’y transférer le service de la valise diplomatique, le projet est finalement abandonné, au profit de Châtillon.

Le bâtiment comprend un espace de 150 kilomètres linéaires de stockage, des ateliers de numérisation, de reliure et de restauration ainsi qu’une salle de lecture, une salle pour la consultation des microfilms et des archives sonores de même qu’une salle dédiée aux inventaires et aux usuels.

Dix-sept ans plus tard, on y retrouve la Direction des Archives, des services de la DIL (mission de la proximité avec les usagers en Ile-de-France et secteur du bureau des affaires financières) et la DNUM (hotline tenue par le prestataire SCC).

Conscient des problèmes spécifiques qui existent sur ce site dès l’origine, notre syndicat a souhaité réaliser une enquête objective et détaillée pour mieux recenser les difficultés auxquelles font face les personnels au quotidien, mais également lister les atouts dont dispose la Courneuve, un site ouvert au public et aux chercheurs mais qui se sent isolé et même parfois abandonné.

Des répondants aux profils variés et représentatifs

  • 55 % sont des hommes, 42 % des femmes et 3 % se définissent autrement.
  • 81 % des répondants sont des titulaires ou assimilés et 19 % des contractuels de droit public.
  • 53 % des agents ayant répondu au questionnaire sont de catégorie A, 8 % de catégorie B et 39 % de catégorie C.

Cette répartition des personnels ayant participé à l’enquête reflète bien la composition par catégorie des agents affectés sur le site de la Courneuve (à ceci près qu’il existe une légère sur-représentation des agents de catégorie A et une très légère sous-représentation des catégories B et C parmi les répondants).

Une durée moyenne d’affectation relativement élevée

Si 11 % des répondants sont affectés à la Courneuve depuis moins d’un an et un tiers des agents le sont entre 1 à 3 ans, à l’inverse 17 % des agents travaillent sur le site depuis 4 à 6 ans et même, pour 36 % d’entre eux, depuis plus de 6 ans.

Une organisation du travail jugée satisfaisante

86 % des agents sont satisfaits de l’aménagement des horaires de travail au sein de leur service d’affectation.

De même, 8 agents sur 10 indiquent que leurs horaires de travail sont tout à fait compatibles ou plutôt compatibles avec leurs contraintes personnelles et/ou familiales.

Des conditions matérielles qui répondent plutôt bien aux attentes des agents

Les trois quarts des agents estiment que leur poste est parfaitement ou globalement adapté à leurs besoins, néanmoins près d’un quart d’entre eux estiment que des améliorations sont à apporter.

Ainsi, les agents de la Courneuve sont globalement satisfaits des équipements présents sur le site :

  • 67 % des agents sont satisfaits ou très satisfaits de l’équipement informatique ;
  • 72 % des agents sont satisfaits ou très satisfaits de la luminosité des espaces de travail ;
  • 72 % des agents sont satisfaits ou très satisfaits des espaces de pause ;
  • 75 % des agents sont satisfaits ou très satisfaits du mobilier, des prises et de la connectique ;
  • 75 % des agents sont satisfaits ou très satisfaits du niveau sonore dans les bureaux.

A noter toutefois que plusieurs agents indiquent qu’il existe, sur le site de La Courneuve, des problèmes thermiques persistants qui contribuent à la dégradation de leurs conditions de travail.

La situation ubuesque et chaotique des transports en commun

L’immense majorité des agents (à 94 %) déclarent utiliser les transports en commun pour se rendre au travail et, parmi eux, 86 % le RER B sur une partie ou la totalité de leur trajet. Toujours parmi ceux qui empruntent les transports publics, 6 agents sur 10 voyagent de manière fréquente et 4 sur 10 de façon plus irrégulière.

Si 47 % s’estiment satisfaits de l’offre de transport, celle-ci n’est pas satisfaisante ou reste à améliorer pour 53 % d’entre eux.

Interrogés sur la fréquence des incidents rencontrés dans les transports en commun lors des trajets domicile-travail, 59 % des agents répondent faire face fréquemment à des incidents et de graves dysfonctionnements, 29 % l’éprouvent de manière plus ponctuelle et 12 % y sont confrontés plus rarement. Les collègues qui rencontrent le plus de difficultés pendant leur trajet, de rames bondées, de pannes, d’incidents de circulation, de suspension de service et de retards en tout genre utilisent le RER B, au point que celui-ci est parfois qualifié de « RER de l’horreur » ; mais le bus, le métro ou d’autres lignes du RER sont également concernés.

Le trajet moyen des agents pour se rendre au travail est de 52 minutes mais en cas de difficultés, la durée du trajet peut être multipliée par 2 et même parfois par 3 !

Si les problèmes de transport pour se rendre à La Courneuve existent depuis de nombreuses années – nous alertions déjà l’administration en 2010 à ce sujet – la situation n’a guère évolué depuis et nos collègues en pâtissent toujours.

L’administration avait mis en place un dispositif spécifique en cas de problème de transport pour accorder, au cas par cas, des autorisations spéciales d’absences. Il est indispensable que les agents puissent effectivement bénéficier de ce dispositif lorsqu’ils font face à des retards importants ou bloquants liés à des incidents survenus dans les transports publics.

Des avis divergents sur le restaurant administratif

Les avis divergent cependant concernant le restaurant administratif : si 39 % des agents se déclarent satisfaits ou très satisfaits, l’offre proposée est jugée insuffisante ou très insuffisante pour 44 % d’entre eux.

Un quartier peu apprécié par les agents

Par ailleurs, les avis sont négatifs principalement en ce qui concerne les abords du site :

  • pour 63 % des agents les services de proximité (crèches, commerces, services publics…) sont insuffisants ou très insuffisants ;
  • pour 66 % les espaces verts autour du site sont insuffisants ou très insuffisants ;
  • pour 53 % la sécurité aux abords du site laisse à désirer.

Une charge de travail considérée comme lourde ou excessive par la moitié des agents

Si pour la moitié des agents interrogés leur charge de travail est adaptée, à l’inverse un quart des répondants ont souligné que celle-ci est élevée et même très élevée pour un dernier quart d’entre eux.

La CFDT relève que des collègues ont indiqué avoir une charge de travail extrêmement lourde tandis que d’autres ont pointé une mauvaise organisation dans les services ou mis en avant une charge de travail inégalement répartie et nous ont fait part de leur souhait de voir l’organigramme de leur direction revu et adapté.

Un manque de souplesse dans l’utilisation du télétravail

Bien que 77 % des répondants exercent des tâches télétravaillables, ils ne sont que 48 % parmi eux à pouvoir bénéficier d’une journée de télétravail. Et bien que les personnels occupant un emploi « télétravaillable » souhaiteraient à 44 % effectuer 2 jours de télétravail, seulement la moitié d’entre eux ont effectivement obtenu cette possibilité.

En outre, il est symptomatique de constater que près de la moitié des agents interrogés déclarent avoir rencontré des difficultés dans la mise en place du télétravail.

Une opinion divisée sur l’équilibre entre vie privée et professionnelle

39 % des agents travaillant sur le site perçoivent l’équilibre entre leur vie professionnelle et leur vie personnelle comme plutôt négatif ou très négatif alors que pour un tiers d’entre eux il est, à l’inverse, perçu comme plutôt positif ou très positif tandis que 28 % d’entre eux font état d’un équilibre neutre.

Une satisfaction binaire des conditions de travail qui se reflète dans le choix professionnel des agents pour leur avenir

50 % des agents se déclarent plutôt satisfaits ou tout à fait satisfaits de leurs conditions de travail à La Courneuve mais dans le même temps 42 % des personnels affectés sur le site jugent que leurs conditions de travail ne sont pas entièrement ou pas du tout satisfaisantes.

Et face à ce constat, les réactions sont assez partagées : si 43 % souhaitent rester à leur poste, 20 % veulent s’inscrire sur la Transparence centrale ou étranger, 20 % de plus souhaitent changer d’employeur tandis que 17 % ne savent pas encore ce qu’ils envisagent pour l’avenir.

Bilan de l’enquête : la CFDT-MAE tire la sonnette d’alarme et propose des solutions à mettre en œuvre !

Les réponses de nos collègues à notre enquête sur le site de La Courneuve font apparaitre plusieurs points noirs :

  • de graves problèmes récurrents des transports en commun qui ont un impact sur la santé, la qualité de vie au travail et personnelle des agents ;
  • des risques psychosociaux notables : charge de travail trop importante, répartition du travail inéquitable, tâches non prévues dans les missions des agents, souffrance au travail et pratiques relevant du management toxique voire du harcèlement ;
  • un sentiment prégnant d’isolement et d’éloignement et même parfois de « mise au placard » ;
  • la suppression à venir d’au moins un service, décidée en catimini, qui ne va certainement pas contribuer à rétablir la confiance des agents sur la place accordée à certaines de leurs missions.

La CFDT-MAE tire la sonnette d’alarme concernant la qualité de vie des agents travaillant à La Courneuve et demande à l’administration de mettre en place les mesures suivantes :

  • l’octroi d’un crédit horaire de 30 minutes pour compenser les problèmes de desserte défaillante du site, de grande pénibilité d’utilisation au quotidien des transports en commun et de temps de trajet à rallonge (retards, conditions de voyage extrêmement difficiles, rames et quais bondés, pannes matérielles, incidents liés à la signalisation ou dus aux voyageurs, bagages abandonnés, grèves, accidents de circulation…) ;
  • le bénéfice d’autorisations spéciales d’absence (ASA) pour les agents absents ou en retard dont le service des transports en commun est totalement arrêté ou momentanément interrompu (exemple des problèmes de circulation récurrents du RER B) ;
  • une plus grande souplesse pour l’attribution et pour le nombre de jours de télétravail accordés aux agents qui en font la demande ;
  • une attention plus soutenue de la Direction des ressources humaines envers les personnels travaillant sur le site ;
  • des visites périodiques du site par la formation spécialisée d’administration centrale chargée d’évaluer les conditions de travail, de santé et de sécurité des agents ;
  • la recherche d’un vecteur réglementaire (prime de fidélisation territoriale « Seine-Saint-Denis », complément de CIA…) permettant le versement d’une prime aux agents, l’administration ayant indiqué qu’il n’était plus possible de mettre en œuvre le dispositif de la prime de restructuration et de service, versée en 2009 aux agents de la Courneuve ;
  • une meilleure communication sur la qualité du site en termes d’espace de travail et de confort pour inciter les services et les personnels qui le souhaitent à venir s’installer ;
  • la mise en place d’une navette reliant le site de la Courneuve aux autres sites parisiens et franciliens ;
  • la possibilité d’utiliser systématiquement la visioconférence pour participer à des réunions se situant sur les autres sites parisiens et franciliens.

Une image à transformer

En outre, au-delà de ces mesures, la CFDT-MAE souligne le déficit d’image du site de La Courneuve qui ne correspond pas à la situation réelle du site en termes de cadre de travail et ne valorise pas assez les agents, de tout grade et de tout statut, qui y travaillent, en particulier à la Direction des archives.

Être affecté(e) à la Courneuve n’est pas une punition

Et pourtant nombreux sont les collègues qui travaillent sur ce site depuis plusieurs années, s’y sentent à l’aise et souhaiteraient qu’il soit mieux valorisé par l’administration, notamment en mettant l’accent sur les avantages qu’il offre : espace et confort.

La CFDT-MAE milite pour une plus grande inclusion du site de La Courneuve et à faire prendre conscience à tous, que les services qui y sont installés ne doivent pas cesser d’être considérés comme une partie intégrante du Ministère, en raison de leur localisation au Centre des archives diplomatiques de La Courneuve.

Création de la nouvelle section syndicale CFDT de Turquie – 5 février 2026

11 février 2026

Les adhérents de la CFDT-MAE se sont réunis à Ankara, le 5 février dernier, pour tenir leur assemblée générale consacrée à la création de la section syndicale de Turquie, compétente pour Ankara, Istanbul et Izmir, et élire les nouveaux membres du bureau ainsi constitué.

Ont été désignés par les adhérents :

  • Secrétaire de section : Mme Tugbagul Erdogan ;
  • Secrétaire adjointe : Mme Aysegul Vural ;
  • Secrétaire adjoint : M. Baris Erdogan.

Félicitations à nos nouvelles et nouveau élu(e)s !

Le syndicat CFDT-MAE leur souhaite beaucoup de succès et soutient leur initiative qui permettra notamment :

– de revendiquer et porter des revalorisations salariales  ;
– de faciliter l’accessibilité des enfants des ADL à l’enseignement français à l’étranger ;
– de proposer des solutions et de conduire des négociations avec l’administration.

Thèmes : adhérents, ADL, agents titulaires, Dialogue social, Recrutés locaux, Section syndicale, Syndicat

Enquête de la CFDT-MAE sur le nouveau prestataire de restauration à Nantes

9 février 2026

Quelques mois après la reprise de la gestion du restaurant administratif à Nantes par un nouveau prestataire, la CFDT-MAE souhaiterait recueillir votre avis sur la qualité des prestations proposées par cette entreprise.

C’est la raison pour laquelle la CFDT-MAE vous invite, si vous faites partie des agents nantais qui utilisent ce service de restauration, à remplir ce très court questionnaire en ligne.

Vos réponses – totalement anonymes – nous permettrons de mieux connaître votre degré de satisfaction et vos attentes en matière de restauration à Nantes.

Nous vous en remercions par avance !

La CFDT-MAE alerte le DGAM sur les difficultés des agents à obtenir un passeport de service, en particulier pour leur(s) enfant(s) mineur(s)

27 janvier 2026

Sollicitée par nos collègues au sein du réseau, la CFDT-MAE a adressé un courrier, lundi 26 janvier 2026, au Directeur général de l’administration et de la modernisation avec copie au Directeur des ressources humaines, pour les alerter sur les difficultés croissantes rencontrées par les agents du Département pour obtenir leur passeport de service, en particulier pour leur(s) enfant(s) mineur(s), depuis l’entrée en vigueur de l’arrêté du 8 avril 2025 portant application de l’article 14 du décret n° 2005-1726 du 30 décembre 2005 modifié relatif aux pièces justificatives exigées.

  • Une exigence devenue bloquante : preuve de résidence et pré-inscription scolaire

En effet, les services instructeurs du Ministère de l’Intérieur exigent désormais, pour les enfants mineurs, la production d’un justificatif probant établissant qu’ils résideront effectivement dans le pays d’affectation (pré-inscription scolaire, crèche, bail, etc.). Or cette exigence est, dans de nombreux cas, impossible à produire en amont.

En pratique, les établissements scolaires (y compris ceux du réseau AEFE) ne délivrent pas ces documents avant la fin de l’année scolaire, parfois sous condition de transmission des bulletins, de passage en classe supérieure et très souvent du versement d’avances. Il en résulte une situation paradoxale : l’obtention d’un passeport de service serait conditionnée à la capacité des agents à avancer des frais, ce qui pénalise particulièrement les agents de catégorie C.

Nous rappelons en outre qu’il n’existe aucune obligation de scolariser les enfants dans le pays de résidence (CNED, choix familiaux, contraintes locales). Cette exigence crée donc, de fait, une contrainte nouvelle et disproportionnée. 

  • Une rupture d’égalité entre les agents du Ministère

Ainsi, ces nouvelles demandes créent une rupture d’égalité entre, d’une part les agents de catégorie A et B, qui bénéficient de passeports diplomatiques délivrés par notre ministère, et d’autre part les agents de catégorie C, qui relèvent du passeport de service et subissent un durcissement des conditions d’instructions. En outre, cette situation constitue une preuve supplémentaire allant dans le sens de ce que la CFDT-MAE réclame depuis longtemps : l’extension du champ d’application du statut particulier des agents diplomatiques et consulaires aux agents de catégorie C du Département afin qu’ils bénéficient de la délivrance systématique de passeports diplomatiques.

  • Demande d’intervention auprès du Ministère de l’Intérieur

Dans un tel contexte, la CFDT-MAE souhaite que le Département puisse intervenir rapidement auprès du Ministère de l’Intérieur afin d’obtenir une application plus souple de l’arrêté du 8 avril 2025 pour les agents du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères.

Thèmes : adjoints de chancellerie, Catégorie C, Dialogue social, passeports, statut

CFDT-MAE : Préférez l’original aux copies !

22 janvier 2026

De nombreux collègues nous ont informés qu’ils avaient reçu divers messages, d’origine syndicale, qui reprenaient ou mettaient en cause, nommément ou par déduction, les positions et les revendications de la CFDT-MAE.

  • Les élections professionnelles approchent…

Il est vrai que la CFDT-MAE est de plus en plus l’objet de plagiat de ses analyses et de ses revendications, à mesure que s’approchent les élections professionnelles de 2026. Si, d’une certaine façon, cela peut servir à rassembler, plus largement, les forces syndicales autour de nos propositions et faire avancer la cause des agents, nous ne pouvons que nous en féliciter.

Et si d’autres organisations représentatives ont des propositions que nous n’avons pas et qui sont porteuses de progrès social pour les agents, nous leur apporterons naturellement tout notre concours et nous nous associerons bien volontiers à leurs démarches !

  • « Fake news » et désinformation

A l’inverse, et même si nous estimons que le débat syndical est sain, qui plus est nécessaire dans le cadre de ces élections, nous comprenons moins les tentatives de désinformation de certains de ces écrits.

En effet, il apparaît que plusieurs de nos revendications et nos analyses ont été volontairement dénaturées et caricaturées, voire postdatées – y compris celles exprimées au sein d’instances officielles dont les échanges sont pourtant enregistrés – dans l’espoir que cela nous porte préjudice ou pour tenter de s’en approprier l’exclusivité et, a minima, la préséance et le crédit.

La CFDT-MAE porte le sujet du socle commun des droits sociaux des ADL depuis 2018 !

Ainsi, un syndicat semble avoir découvert, le mois dernier, le sujet du socle commun des droits sociaux pour nos collègues ADL, et paraît étonné que d’autres puissent avoir porté cette revendication depuis de très nombreuses années !

En effet, dès 2018, la CFDT-MAE a réclamé une charte pour définir un socle de droits communs en faveur des agents de droit local, qu’elle a fait évoluer en 2021, à la suite du refus de notre organisation de valider le projet de Charte trop peu ambitieux présenté par l’administration en 2020, en accord majoritaire à valeur juridique contraignante pour les conditions de travail, les parcours professionnels, la rémunération et la protection sociale des recrutés locaux.

Une exigence sociale que notre syndicat a eu l’occasion de rappeler lors des états généraux et aux Ministres successifs : à Jean-Yves Le Drian le 17 mai 2021, à Catherine Colonna le 7 juin 2022, le 9 janvier 2023 et le 4 juillet 2023, à Stéphane Séjourné le 1er février 2024, à Jean-Noël Barrot le 8 novembre 2024 et le 12 décembre 2024 ou à leur représentant et notamment au DGA le 12 juin 2024 et le 27 mai 2025 et encore tout dernièrement devant la haute hiérarchie lors des débats au CSAM de mai 2025 et de décembre 2025.

  • Deux seules sources fiables : notre site Web et notre rubrique sur Diplonet !

La CFDT-MAE ne souhaite pas – à la fois pour des raisons d’éthique et de respect pour les collègues – entrer dans une spirale négative qui, in fine, ne servirait qu’à discréditer l’activité syndicale dans son ensemble en alimentant des polémiques stériles contraires à l’intérêt des agents. Néanmoins, nous tenons à rappeler que seuls nos écrits et leurs dates de publication – consultables sur le site CFDT-MAE ou dans notre rubrique sur Diplonet (accessible uniquement via Eole) – font foi et qu’ils sont l’exact reflet de notre positionnement syndical.

Vous pourrez ainsi lire ou relire, à titre d’exemple parmi nos récentes communications, quelques-uns de nos votes et interventions aux CSAM et CSAC concernant les primo-consuls généraux, le télétravail, le harcèlement moral et le management toxique, les primes IFSE, le remboursement des soins à l’étranger, les droits à voyage payé, les promotions et affectations, les agents de la filière DNUM ou encore le principalat et le concours des secrétaires des affaires étrangères.

Nous vous invitons également à voir ou revoir nos actions pour la défense des IRE, du coût-vie et des revalorisations salariales 2025, de l’encadrement supérieur et des collègues sur liste d’attente du concours AEO, des agents candidats à la Transparence 2025, de l’expatriation familiale et de la NBI.

Enfin, s’agissant des analyses, revendications et propositions, portées par la CFDT-MAE depuis de très nombreuses années, nous vous proposons de consulter celles relatives aux encadrants, aux contractuels de droit public et aux secrétaires de chancellerie et adjoints de chancellerie ainsi qu’aux agents « triple casquette » et aux adjoints des chefs de poste de PPD.

Commentaire :

Il est presque « naturel » que la CFDT-MAE, en tant que première organisation syndicale du ministère, souvent reconnue pour la qualité de ses propositions et la justesse de ses analyses, soit plagiée à l’approche des élections professionnelles de décembre 2026. Ce qui l’est moins, ce sont les propos dénaturés, postdatés, sortis de leur contexte ou résolument contraires aux revendications de notre organisation, dont certains, sans doute en quête d’une plus grande représentativité ou à la recherche du temps perdu, nous attribuent faussement.

Si le débat est nécessaire et sain et la confrontation des idées source de progrès, nous considérons que ces échanges doivent se situer dans le cadre d’un syndicalisme constructif et apaisé, respectueux des véritables attentes de nos collègues et à la hauteur des enjeux cruciaux de notre Ministère.

Thèmes : Action syndicale, CFDT-MAE, Elections, syndicalisme, Syndicat

Appel à candidatures pour le Congrès de la CFDT-MAE – du 2 au 4 juin 2026 à Nantes

16 janvier 2026

Le Congrès de la CFDT-MAE se tiendra à Nantes cette année du 2 au 4 juin au matin (Breil IV/salle D001). Les délégués des sections s’y réuniront et examineront le rapport d’activité et le rapport financier 2022/2026, débattront et valideront la résolution d’orientation 2026-2030 pour les quatre années de la mandature à venir.

Outre cette nouvelle feuille de route, cet événement fort de la vie démocratique de notre syndicat sera l’occasion d’élire les 25 membres du nouveau conseil syndical chargé de la mise en œuvre des orientations adoptées par le congrès.

Chaque adhérent peut présenter sa candidature à l’élection du conseil syndical ou du commissariat aux comptes, par courriel, à l’adresse suivante : cfdt.mae@diplomatie.gouv.fr – avant le 28 février 2026 – après avoir complété le formulaire de candidature.

Qui peut candidater au Conseil syndical ?

Tout adhérent, à jour de sa cotisation, peut se porter candidat à l’élection de conseiller syndical ou de commissaire aux comptes, à condition que sa candidature soit présentée par sa section ; s’il est isolé (c’est-à-dire s’il n’appartient pas à une section), il faudra, pour qu’il puisse candidater, qu’il soit représentant du personnel dans l’une des instances suivantes : CSAPE, CCL, CSAM, CSAC, FS, CAP ou CCP.

La liste des candidats sera ensuite validée par le conseil syndical sortant puis portée à la connaissance des adhérents.

Avant cela, les sections auront à :

  • Organiser une première assemblée générale pour débattre des textes du Congrès, proposer des amendements, désigner le ou les délégués parmi lesquels le ou les porteurs de mandats ainsi que les éventuels candidats au futur conseil syndical ;
  • Organiser une seconde assemblée générale pour déterminer le positionnement de la section sur les textes du congrès, les amendements proposés à ces textes par les sections et procéder au vote pour les conseillers syndicaux et le commissaire aux comptes.

Thèmes : candidature, Congrès, conseil syndical, Section Nantes, Section Paris, Section syndicale

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Marylise Léon présente la CFDT

https://youtu.be/mLU9Wqmyico

NOS 5 PRECEDENTS ARTICLES

Harcèlement moral et management toxique : mais que fait la « cellule tolérance zéro » ? (CSAM du 11 décembre 2025)

Logiciels consulaires : les utilisateurs en poste vont-ils enfin être consultés avant leur déploiement ? (CSAM du 12 décembre 2025)

La CFDT-MAE demande que les travaux urgents et nécessaires à la Résidence de France à Helsinki soient réalisées dès 2026 !

L’ambassade de France en Inde rémunère 35% de moins ses recrutés locaux que ceux employés par les autres ambassades sur place !

Toute l’équipe de la CFDT-MAE vous présente ses meilleurs vœux pour 2026 !

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