CFDT

Affaires étrangères

  • Accueil
    • Nos publications 2026
    • Nos publications 2025
    • Nos publications 2024
    • Nos publications 2021-2023
    • Lettre du Syndicat (LDS)
  • Nous connaître
    • Qui sommes-nous ?
      • Histoire de la CFDT-MAE
      • Histoire du syndicalisme
      • Histoire de la CFDT
        • La CFDT en 21 dates
        • Marylise Léon présente la CFDT et son action
      • Les amiantés du Tripode
    • Pourquoi adhérer à la CFDT ?
      • Rejoignez la CFDT-MAE !
    • Nous contacter
    • Nos résultats
    • Nos enquêtes et Webinaires
  • Nos revendications
    • Parcours, emplois et métiers
      • Parcours professionnels
        • Affectations
        • Conditions d’expatriation
        • Evaluation et promotion
        • Formation professionnelle
        • Retraite
      • Qualité de vie au travail
        • Management
        • Temps de travail
          • Télétravail
          • Semaine de/en 4 jours
          • Charte du temps
          • Sujétions en poste
        • Santé au travail
          • Risques au travail
            • Prévention des risques
            • Risques RPS
            • Risques physiques
          • Discriminations
        • Congés et CET
          • Congé menstruel
      • Métiers et filières
        • Métiers diplomatiques et consulaires
        • Métiers culturels et de coopération
        • Métiers de la filière SIC
      • Rémunération
        • En Centrale
        • A l’étranger
      • GPEEC
    • Titulaires et contractuels
      • Agents titulaires
        • Catégorie A+
          • AE
          • CAEMP
        • Catégorie A
          • ASS
          • ASIC
          • SAE
        • Catégorie B
          • SCH
          • SESIC
        • Catégorie C
          • ADJACH
          • ADJTECCH
      • Agents contractuels
      • Agents de droit local
    • Egalité professionnelle
    • Questions immobilières
      • Sites en France
      • Emprises à l’étranger
    • Réformes en cours
      • Etats généraux 2022-2023
  • Dialogue social
    • CSA, formations spécialisées
      • CSAM
      • CSAC
      • Formations spécialisées
        • Ministérielle
        • Centrale
        • Nantaise
        • Etranger
    • CSAPE et CCL
      • Responsables de zone
      • 700 élus CFDT à l’étranger
      • Formations syndicales
      • Missions à l’étranger
    • CAP et CCP 2026 : vos élus
      • Promotions 2025-2026
      • CAP des ASS
    • Autres instances
      • CAS
      • Réunions informelles
  • Syndicat
    • Nos instances
      • Commission exécutive
      • Conseil syndical
      • Commissaire aux comptes
      • Permanence syndicale
    • Nos sections
      • En France
      • A l’étranger
    • Nos congrès
      • 11ème congrès (2022)
    • Nos textes
      • Règlement intérieur
      • Statuts du syndicat
    • Nos comptes
  • Adhérer
  • Français
    • Français
    • English
    • हिन्दी
    • Русский

12ᵉ Congrès de la CFDT-MAE à Nantes (juin 2026) : un cap partagé pour la mandature 2026-2030

18 juin 2026

Les délégués du 12ᵉ Congrès de la CFDT-MAE se sont réunis à Nantes du 2 au 4 juin 2026 afin de dresser le bilan de la mandature écoulée 2022-2026, voter, échanger et débattre sur la résolution d’orientation 2026-2030, la feuille de route de notre syndicat pour les quatre prochaines années.

Étaient présents au Congrès les conseillers du conseil syndical sortant et les permanents syndicaux.

Les 21 délégués du Congrès représentaient les sections de :

  • À l’étranger : Madagascar, Côte d’Ivoire, Brésil, Belgique, Roumanie, Cameroun, Égypte, Inde, Togo, Turquie.
  • En France : les sections de Paris et de Nantes.

Deux adhérents isolés (Japon et Djibouti) ont également participé au Congrès avec voix délibérative.

Une confiance renouvelée :

Le rapport d’activité 2022-2026 (le bilan de la mandature écoulée) ainsi que le rapport financier 2022-2026 ont fait l’objet d’un examen et ont donné lieu à un consensus clair :

  • Le rapport d’activité a été adopté à l’unanimité des voix exprimées, traduisant le soutien des sections de terrain aux actions de défense des personnels menées ces quatre dernières années.
  • Le rapport financier, certifié par le Commissaire aux Comptes du syndicat, a également recueilli l’unanimité des suffrages, validant ainsi une gestion rigoureuse, transparente et saine des ressources de l’organisation.

Cette double approbation à l’unanimité des votants atteste de la solidité des fondations syndicales et de la confiance mutuelle entre les équipes d’animation (exécutif du syndicat, représentants du personnel, permanents syndicaux) et les sections locales sur le terrain en France et à l’étranger.

La Résolution d’Orientation, une feuille de route 2026-2030 concertée :

Le Congrès avait également pour mission d’adopter la Résolution d’Orientation pour la période 2026-2030. Cette feuille de route, cadre de nos revendications actuelles et à venir, enrichie par les contributions et les réalités spécifiques de chaque zone géographique et de chaque corps de métier, a elle aussi été approuvée à l’unanimité des votants !

Cette adhésion unanime autour d’un projet commun démontre que, par-delà la diversité des statuts et des situations géographiques, les militants de la CFDT-MAE partagent une ambition cohérente et réaliste pour l’avenir de l’outil diplomatique, consulaire & culturel français et de ses personnels.

Des échanges enrichis par la présence d’invités de marque :

Fidèle à sa tradition d’ouverture et de partenariat, le Congrès de la CFDT-MAE a eu l’honneur d’accueillir et de bénéficier des interventions de nombreux invités institutionnels et syndicaux de premier plan :

Philippe Malaisé (Fédération INTERCO), Badiaa Souidi (URI IDF) et Jonathan Semelin (URI PDL), représentants de la Fédération Interco CFDT et des Unions Régionales interprofessionnelles CFDT des Pays de La Loire et d’Ile de France : leur présence a permis de réaffirmer le soutien des structures nationales à l’action de la CFDT-MAE (conseils, formations, groupes de travail, etc.) et d’inscrire les problématiques des agents du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères dans le cadre plus large de l’évolution de la fonction publique d’État.

Xavier Auger et Pascale Canova, les représentants de la CFDT Education monde (ex SGEN étranger), nous ont également fait le grand plaisir de venir à notre rencontre. Leur présence illustre l’importance accordée de maintenir des canaux de communication privilégiés entre nos deux organisations CFDT.

La force d’un syndicat rassemblé pour le dialogue social :

Dans un contexte de transformations administratives continues, l’image d’unité constructive qui ressort de l’adoption à l’unanimité des textes fixant le bilan et la feuille de route à venir de la CFDT-MAE constitue un point d’appui essentiel pour la nouvelle équipe.

En application de nos textes, ce sont 25 nouveaux conseillers syndicaux qui ont été élus par les sections et les deux adhérents isolés. Quelques déceptions pour certains mais beaucoup de joie pour la plupart dont beaucoup vont entamer leur 1ère mandature au sein de cette instance. Félicitations à eux et bonne route au nouveau conseil syndical !

Une nouvelle commission exécutive a par ailleurs été élue et est d’ores et déjà au travail.

Transfert de la réponse téléphonique du SCEC vers SFC : Une réforme « perdant-perdant » !

18 juin 2026

Depuis début mai 2026, l’activité de réponse téléphonique aux particuliers a basculé du Service central d’état civil (SCEC) vers le pôle Service France Consulaire (SFC). Outils numériques inaccessibles, manque de formation spécifique : la CFDT-MAE tire la sonnette d’alarme face à une réorganisation qui dégrade la qualité du service public et menace d’alourdir la charge de travail des agents.

Outils inaccessibles, le grand risque du « ping-pong » administratif :

C’est le premier angle mort de cette réforme. Les employés du prestataire (qui assurent le niveau 1) et les collègues de SFC se retrouvent en première ligne… mais sans les outils nécessaires. Aucun d’eux ne dispose des accès aux applications indispensables pour suivre l’historique et l’avancée du traitement d’une demande d’acte.

Les agents du Pôle Accueil et Courrier (PAC) du SCEC consultaient en permanence les applications métiers SAGA et RECE pour apporter une réponse immédiate et précise. Or faute de pouvoir renseigner l’usager, le pôle SFC n’aura pas d’autre choix que de le renvoyer vers les formulaires de contact, unique porte d’entrée restante du SCEC. Résultat ? Une explosion prévisible de la charge de travail pour le Pôle Accueil et Courrier.

L’état civil ne s’improvise pas : C’est un vrai métier !

Deuxième point critique, la technicité :

Ni les salariés du prestataire de niveau 1 ni les agents de SFC n’ont la qualité d’officier d’état civil. Peut-on s’improviser expert d’une matière aussi complexe du jour au lendemain ? La CFDT en doute fort.

Au SCEC, certaines formations en État civil durent plus de 6 mois !

Si la CFDT-MAE salue l’engagement, le sérieux et les compétences des agents du pôle SFC dans leurs fonctions actuelles, elle refuse de valider l’illusion selon laquelle la qualité de service restera identique. L’état civil requiert des compétences pointues. C’est un métier à part entière, et nous continuerons de le marteler.

Une réorganisation où tout le monde est perdant :

Dès le lancement du projet SFC, la CFDT-MAE avait pourtant manifesté ses plus vives inquiétudes et alerté l’administration sur ces écueils. Aujourd’hui, le constat est amer : cette restructuration ne profite à personne.

  • L’usager subira des réponses approximatives et des parcours complexifiés.
  • L’administration verra ses services s’engorger à force de se renvoyer des dossiers que le prestataire privé ou le pôle SFC ne peuvent pas traiter.

La CFDT-MAE dénonce la logique purement budgétaire de cette réorganisation et exige une véritable concertation avec les organisations syndicales en amont de tout projet, et non une fois les décisions actées et mises en œuvre !

Fusion CSP/DEP et SFACT : La CFDT-MAE interpelle le DRH sur la création du CGF

18 juin 2026

À la suite de l’annonce de la création du Centre de Gestion Financière (CGF) prévue pour le 1er avril 2027, la CFDT-MAE est intervenue par courrier le 17 juin 2026 auprès du Directeur des Ressources Humaines.

Notre objectif : relayer les nombreuses inquiétudes des agents face au manque de visibilité actuel et exiger des garanties fermes sur leurs conditions de travail.

Un projet d’envergure entouré d’un « flou » préoccupant…

La fusion du CSP/DEP et du SFACT pour donner naissance au futur Centre de Gestion Financière à Nantes constitue une restructuration majeure pour la Direction des affaires financières du Ministère. Pourtant, à moins d’un an de l’échéance, plusieurs éléments essentiels demeurent insuffisamment explicités par l’administration.

La CFDT-MAE constate avec regret qu’aucun rétroplanning détaillé n’a, à ce jour, été présenté aux agents.

Pourtant un tel document est indispensable pour leur permettre d’anticiper les différentes étapes de la transition et de se projeter sereinement dans les évolutions à venir.

Les droits des agents et leurs conditions de travail au cœur de nos priorités :

Les agents s’interrogent et s’inquiètent légitimement. Notre syndicat a formellement mis en avant plusieurs points critiques auprès du DRH :

  • Sur le sort des agents en Position Normale d’Activité (PNA) : ces collègues se posent des questions sur leur future organisation de travail ainsi que sur leurs futures conditions de travail, restées sans réponses claires.
  • Sur le maintien des droits : la CFDT-MAE demande des garanties quant à la préservation intégrale des droits actuels des agents.
  • Sur l’évaluation de la charge de travail : une analyse objective de la charge de travail doit être menée en amont pour éviter l’épuisement des équipes lors de la bascule.

L’accompagnement de la transition :

Un soutien solide et personnalisé doit être déployé tout au long de cette phase de réorganisation.

Pour la CFDT-MAE, la conduite de ce projet ne peut se faire sans transparence. Afin de garantir un dialogue social constructif et ouvert, nous demandons officiellement la communication aux représentants du personnel :

1- Du projet de convention de gestion encadrant cette fusion.

2 – Des modalités de mise en œuvre précises pour les agents placés en PNA.

Le respect des personnels et des organisations syndicales passe d’abord par l’information. L’administration doit désormais apporter des réponses concrètes à ces préoccupations afin d’accompagner au mieux cette transition.

Télécharger l’intégralité de notre lettre disponible en PDF.

CSRH : La CFDT-MAE interpelle l’administration sur les conditions de travail des gestionnaires !

18 juin 2026

Dans un courrier adressé le 17 juin 2026 au Délégué de la direction générale de l’administration et de la modernisation à Nantes, la CFDT-MAE fait le point sur la situation au CSRH. Si nous saluons certaines avancées obtenues suite à notre précédente saisine, la pression quotidienne et la charge mentale des agents restent préoccupantes. Face à ce constat, la CFDT-MAE formule trois propositions concrètes pour soutenir les équipes.

Des avancées positives, mais une pression qui ne faiblit pas…

La CFDT-MAE a rappelé que sa première alerte envoyée le 16 avril dernier était restée sans réponse de la part de l’administration. Néanmoins, sur le terrain, plusieurs signaux encourageants montrent que les difficultés des gestionnaires, que nous avions alors soulevées, ont été entendues :

  • Par la mise en œuvre d’actions concrètes dans le cadre d’un plan d’amélioration ;
  • Par la pérennisation de la cellule PSC, une avancée très positive pour le service ;
  • Par le lancement d’un accompagnement spécifique pour évaluer la charge de travail réelle.

Toutefois, malgré ces avancées, la charge mentale des agents demeure particulièrement élevée et la pression ne faiblit pas au quotidien !

Les 4 points de vigilance qui surchargent les gestionnaires :

Pour que les transformations en cours portent réellement leurs fruits, la CFDT-MAE demande à l’administration de traiter urgemment quatre problématiques majeures :

  • La confusion autour des dossiers MGEN : confier les relances des agents aux gestionnaires crée une double charge de travail inutile et sème la confusion (les agents ne sachant plus s’ils doivent s’adresser à leur gestionnaire ou à la cellule PSC).
  • Lourdeur informatique et réglementaire : les processus sont alourdis par la multiplication des interfaces informatiques pour une même tâche. À cela s’ajoute la complexité des nouvelles réglementations, comme le congé supplémentaire de naissance applicable au 1er juillet 2026.
  • Gestion critique des absences : en raison d’un contexte d’effectifs contraints, l’absence d’un collègue est entièrement supportée par l’équipe en place, ce qui génère un stress important dans les secteurs.
  • Suivi de la DRH : les services de la DRH ne prennent pas toujours suffisamment en compte la réglementation en vigueur, obligeant le CSRH à corriger les dossiers a posteriori, ce qui crée une surcharge de travail évitable.

Les gestionnaires sont pleinement investis, mais ils ont besoin d’un soutien opérationnel immédiat.

La CFDT-MAE propose donc trois solutions :

1. Créer un pôle d’agents titulaires de renfort

Nous préconisons la mise en place d’une équipe de titulaires mobiles et formés de manière durable. Ce pôle permettrait de pallier les pics d’activité, de couvrir les absences prolongées et de sécuriser l’adoption des nouveaux outils informatiques.

2. Renforcer et décloisonner les secteurs

Trop de tâches transversales (congés maladie, avances, intérims) reposent aujourd’hui sur des vacataires. Nous demandons le recrutement d’agents titulaires ou contractuels pérennes directement au sein des secteurs afin d’offrir un interlocuteur unique et un suivi globalisé des dossiers.

3. Alléger le flux de courriels via Diplonet

Le volume de mails reçus chaque jour nuit au travail de fond. La CFDT-MAE propose d’enrichir et de mettre à jour régulièrement Diplonet avec des guides pratiques complets. En rendant les agents plus autonomes, nous réduirons mécaniquement les sollicitations directes auprès des gestionnaires.

Anticiper pour préserver la santé des agents :

Pour la CFDT-MAE, il est indispensable de franchir une nouvelle étape en renforçant les moyens humains et en clarifiant l’organisation. C’est en structurant l’effort dès maintenant que nous préserverons la qualité du service public tout en améliorant durablement la santé au travail des personnels.

📥 [Télécharger l’intégralité du courrier de la CFDT-MAE sur le CSRH adressé au DGAN (PDF)]

Gestionnaires en PNA à l’AEFE : la CFDT-MAE demande l’attribution de la NBI !

18 juin 2026

La CFDT-MAE a adressé un courrier officiel au Directeur des ressources Humaines, pour défendre les droits des 12 gestionnaires du MEAE en Position Normale d’Activité (PNA) affectés à l’AEFE. Face à une charge de travail critique et une iniquité flagrante, nous demandons la requalification de leurs postes et l’attribution de la Nouvelle Bonification Indiciaire (NBI).

Pourquoi cette démarche ? Un quotidien sous haute tension

Nos 12 collègues en PNA assurent au quotidien la gestion administrative et la pré-liquidation de la paie de près de 6 000 personnels (détachés du MEN, services civiques, volontaires internationaux).

La CFDT-MAE alerte l’administration sur la dégradation de leurs conditions de travail :

  • Une charge mentale et technique lourde : saisie manuelle complexe, multiplicité des applications et calendriers de paie ultra-contraints.
  • Un sous-effectif chronique : 4 postes sont actuellement vacants en PNA, accentuant la pression sur l’équipe en place.
  • Un manque d’attractivité : la forte technicité des postes, combinée à l’absence de reconnaissance financière, bloque les recrutements.

Une iniquité de traitement injustifiable

C’est le point central de notre action : ces agents exercent des missions strictement identiques à celles de leurs collègues affectés au CSRH (agents chargés de la production et de la vérification d’actes budgétaires et de carrière). Pourtant, contrairement au CSRH, les gestionnaires de l’AEFE sont privés de la NBI !

Pour la CFDT-MAE, à travail égal, reconnaissance égale !

Ce que nous demandons à la DRH :

  1. La requalification de ces postes.
  2. L’attribution de la Nouvelle Bonification Indiciaire (NBI) à l’ensemble des 12 agents concernés, conformément à la réglementation.

Pour les gestionnaires en PNA à l’AEFE : à travail égal, reconnaissance égale !

📁[Télécharger l’intégralité du courrier de la CFDT-MAE adressé à la DRH (PDF)].

Congrès CFDT-MAE : élection des 25 nouveaux conseillers syndicaux et de la nouvelle commission exécutive

3 juin 2026

Chère adhérente, cher adhérent,

Nous avons le plaisir de t’annoncer les résultats des scrutins qui se sont déroulés cet après-midi dans le cadre de notre 12e Congrès syndical des 2, 3 et 4 juin 2026 à Nantes.

Le vote des sections CFDT-MAE en France et à l’étranger a permis de désigner nos 25 nouveaux conseillers syndicaux.

Tu trouveras ci-dessous la composition de notre nouveau conseil, présentée par ordre de voix :

1 – BARBIER Carole – Section Nantes
2 – BASTIEN Florence – Section Nantes
3 – MAHE Sophie – Section Nantes
4 – HERBRON Linda – Section Nantes
5 – BARBIER Julien – Section Nantes
6 – GUYOT-KAMAL Lauriane – Section Nantes
7 – PROVOST Etienne – Section Paris
8 – ERDOGAN Tugba – Section Turquie
9 – LAPORTE Leo – Section Paris
10 – MARSAA-POEY Patrick – Section Inde
11 – MERLET Emmanuelle – Section Nantes
12- FRANQUIN Thierry – Section Paris
13 – TRIPONEY Laurent – Section Paris
14 – LE MASSON – Arnaud – Adhérent isolé
15 – MEIER Emmanuel – Section Nantes
16 – POTOT Benoît – Section Nantes
17 – RATSITO Patrick – Adhérent isolé
18 – HOAREAU Nadia – Section Madagascar
19 – CORRENTE Jean-Louis – Adhérent isolé
20 – NOUELLE Nicolas – Adhérent isolé
21 – LE FUR Bertrand – Section Nantes
22 – RUPP Tiana – Section Madagascar
23 – AMINE Boujemaa – Section Inde
24 – MAISONNET Marie – Section Brésil
25 – RAKOTOMANGA Mamy Yves – Section Madagascar

Une nouvelle équipe à l’image de notre communauté de travail : riche de sa diversité et pleinement représentative de chaque statut, catégorie et profil.

Dans la continuité de ce vote, s’est tenu le premier Conseil syndical de la nouvelle mandature, pour élire la nouvelle commission exécutive :

  • Carole BARBIER, secrétaire générale en charge de l’action juridique, des élections professionnelles, de l’organisation, du fonctionnement et droit syndical, de la communication.
  • Linda HERBRON, secrétaire générale adjointe en charge de l’hygiène, sécurité et conditions de travail.
  • Emmanuel MEIER, secrétaire général adjoint en charge de l’action revendicative et dialogue social à l’administration centrale.
  • Julien BARBIER, trésorier.
  • Lauriane GUYOT-KAMAL, commissaire exécutive en charge du développement et de la syndicalisation.
  • Tugba ERDOGAN, commissaire exécutive en charge du réseau des sections à l’étranger et dialogue social dans les postes.
  • Sophie MAHE, commissaire exécutive en charge des relations avec les structures de la CFDT.

Toutes nos félicitations et nos vœux de réussite à l’ensemble des élues et élus pour cette nouvelle mandature 2026-2030 !

Changer de regard sur l’aidance est une urgence !

28 mai 2026

En France, on compte actuellement entre 8 et 11 millions d’aidant.e.s. Quasiment 60 % des aidants étaient des femmes en 2015. En 2030, 1 salarié sur 4 sera aidant.e !1

Chacun.e est susceptible de se trouver en situation d’aidant.e

Assistance ménagère, administrative, financière ou médicale à un parent vieillissant ou en perte d’autonomie, maladie chronique d’un conjoint ou d’un enfant, accident grave et subit d’un proche, aide financière ou soutien aux activités de la vie quotidienne d’une personne en situation de handicap, les cas de proche aidance sont nombreux. Ainsi, chacun.e est susceptible, à un moment ou l’autre de sa vie, de se trouver en situation d’aidant.e.

Des collègues aidants, chacun en a autour de soi et on peut soi-même en faire partie. Pourtant, près d’un aidant sur deux ne se reconnaît pas comme tel2. En effet, il ou elle vit sa situation avec de la culpabilité de n’être pleinement sur aucun front et ce, de façon souvent invisibilisée. Dès lors, la CFDT-MAE considère qu’il est important de libérer la parole au sujet de l’aidance et de valoriser le rôle des aidants – y compris dans la sphère professionnelle.

Libérer la parole au sujet de l’aidance et valoriser le rôle des aidants y compris dans la sphère professionnelle

Il est donc temps de libérer la parole sur ce sujet encore tabou, qui devrait pourtant être considéré et soutenu au même titre que la parentalité ; la proche aidance est un engagement humain et citoyen !

Si les visages de l’aidance sont multiples, comme les situations auxquelles les aidants font face3, la plupart des situations d’aidance représentent une forte charge mentale et émotionnelle et exigent de l’aidant disponibilité et efforts pour concilier les multiples attentes de l’entourage familial et professionnel. En résulte le développement de compétences utiles, nombreuses et transférables – gestion d’agendas, d’intervenants divers ayant un langage propre (médecins, pharmaciens, logistique..) mais aussi d’une intelligence émotionnelle (écoute/ tolérance/ résistance au stress/capacité d’initiative ou réactivité) – qui peuvent et doivent être soutenues au bénéfice du collectif.

Une aidance encore imparfaitement appréhendée au MEAE

Les aidants ont souvent des carrières fractionnées et moins rémunératrices :

  • le congé de solidarité familiale n’est pas rémunéré même si une allocation peut être perçue ;
  • le temps partiel impacte la situation financière immédiate de l’aidant en la précarisant (surtout dans le cas des familles monoparentales) et réduit le CIA. Il est aussi un facteur de perte de chances professionnelles en obérant fortement les possibilités de promotion ;
  • la proche aidance limite enfin la capacité à présenter des concours et examens professionnels et a ainsi un impact sur le montant des droits à la retraite.

La proche aidance porte fréquemment atteinte à la mobilité fonctionnelle et géographique

  • En administration centrale, les aidants préfèrent ne pas changer d’environnement professionnel. En effet, ils n’ont pas le temps et parfois pas l’espace mental suffisant pour suivre des formations permettant de s’adapter à de nouvelles fonctions.

Cette mobilité fonctionnelle réduite est parfois mal perçue par les RH, alors même que les aidants ont le temps d’approfondir la connaissance de leurs fonctions. A ce titre, ils constituent souvent des vecteurs de stabilité et de mémoire du service et ils apprennent aussi à travailler vite, deux compétences appréciables pour un chef de service.

  • La proche aidance constitue également un obstacle à l’expatriation

Les agents doivent sélectionner des postes peu éloignés du lieu de résidence de leurs proches ou alors limiter leurs choix à des pays pourvus d’établissements scolaires ou de soins adaptés à la pathologie de leurs proches. De plus, ils ont des frais de déplacement plus importants pour retourner voir leur famille et/ou effectuer le suivi de soins en France ou à l’étranger. Certaines indemnités telles que l’allocation enfant handicapé sont perdues durant l’expatriation et les surcoûts liés à l’inscription dans certains établissements de soins sont insuffisamment compensés par le supplément familial.

Un manque de flexibilité chez les encadrants

Si certains agents sont appuyés par leur hiérarchie, à l’inverse beaucoup de collègues proches aidants nous signalent avoir déjà pâti d’un manque de flexibilité de la part de leur supérieur dans la prise en compte de leurs demandes d’absence.

Pour les binômes des agents proches aidants, l’absence de leur collègue occasionne une surcharge de travail, surtout lorsqu’elle a lieu dans des périodes de forte charge d’activité du service, et limite aussi le choix de leurs périodes de congés.

Les encadrants gagneraient donc à être davantage sensibilisés à l’écoute et à la gestion des relations interpersonnelles des équipes et mieux formés à la détection des signaux d’aidance.

La hiérarchie a également besoin d’outils pour gérer des situations professionnelles délicates :

– Comment faire face au désengagement temporaire d’un agent lié à son surengagement à domicile ?
– Comment gagner en réactivité pour réorganiser un service amené à recevoir du public lorsqu’un agent peine à respecter des horaires fixes ?
– Comment gérer la crainte de l’installation d’une situation d’iniquité entre les agents d’un même service qui, à terme, peut créer un problème d’ambiance au travail ? 
– Comment, à moyens constants, récompenser un binôme qui travaille davantage sans discriminer l’agent proche aidant ?
– Comment maintenir le dialogue et conserver un proche aidant au sein d’un collectif de travail alors même qu’il télétravaille fréquemment ? 
– Quel(s) dispositif(s) peut-on mettre en œuvre afin d’éviter la déperdition d’information et favoriser la mise à jour régulière des connaissances pour atteindre les objectifs fixés alors que l’agent aidant devient moins disponible ?

Les propositions de la CFDT-MAE

Si des avancées législatives et jurisprudentielles récentes sont à saluer (Décret n° 2025-827 du 19 août 2025 sur les plateformes de répit et arrêt de la CJCE du 11 octobre 2025 pour les parents d’enfants en situation de handicap), elles sont encore insuffisantes.

La CFDT-MAE revendique un changement d’approche, une libéralisation de la parole et appelle au lancement d’une politique innovante d’accompagnement des agents proches aidants par la mise en place, en lien avec les partenaires sociaux, d’un PLAN AIDANCE pérenne et ambitieux :

– Communiquer d’avantage sur le dispositif de don de jours, en fluidifier l’accès et mettre en place une procédure d’urgence ;

– Animer des RDV pairs/aidants réguliers au sein du MEAE et un atelier annuel d’échanges de bonnes pratiques pour les managers sur ce sujet (a minima lors de la journée de l’aidance en octobre) ;

– Prendre en compte le fait que les 11 millions d’aidants sont en majorité des femmes et considérer la proche aidance comme un engagement valorisant une carrière et des acquis pour l’obtention de promotions ;

– Rédiger et mettre à jour un guide de l’impatriation contenant des listes d’établissements susceptibles d’accueillir les enfants/adultes en situation de handicap/dépendance ; renforcer les liens entre le MEAE et les mairies d’accueil (Paris, Nantes) pour s’assurer d’un quota d’accès pour le Département ; identifier clairement un contact unique par agent pour toutes les démarches et questions liées à la proche aidance au Ministère ;

– Briser le tabou de la proche aidance à l’étranger : accompagner et faciliter le départ à l’étranger des proches aidants et de leur famille ; faire figurer dans les livrets d’accueil des postes les dispositifs locaux en faveur des aidants ; permettre aux agents en poste à l’étranger de bénéficier du congé de proche aidant et du congé de solidarité familiale ; autoriser le recours au télétravail, en veillant à prévoir des missions de renfort pour les postes en difficulté le cas échéant ;

– Faciliter la réintégration rapide et sans délai, sur leurs fonctions ou des fonctions équivalentes, des proches aidants partis en congé à ce titre.

La proche aidance, parlons-en !

En effet, au-delà de la valorisation et de la facilitation de la vie professionnelle des agents aidants, c’est toute la qualité du travail accompli au sein des services concernés qui est en jeu ! Responsable et constructive, la CFDT-MAE considère qu’un service où les agents aidants sont valorisés gagnera en qualité et en efficacité.

Si ce sujet vous concerne, vous intéresse ou si vous souhaitez partager un témoignage, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse suivante : cfdt.mae@diplomatie.gouv.fr

  1. Source : ANACT ↩︎
  2. Ministère des solidarités ↩︎
  3. Haut Conseil de la Santé Publique : Les proches aidants ou des solidarités en action ↩︎

Thèmes : agents de l'état, Dialogue social, prestations sociales, Proche aidance, Protection sociale

Page suivante »
  • CFDT-MAE : Qui sommes-nous ?
  • Nos instances
  • Nous contacter
  • Adhérer à la CFDT-MAE
  • Devenir permanent syndical
  • Rejoignez-nous 1/2 journée ou 1 journée par semaine en 2026

Marylise Léon présente la CFDT

https://youtu.be/mLU9Wqmyico

NOS 5 PRECEDENTS ARTICLES

PSC/MGEN : La CFDT-MAE et 6 autres syndicats exigent des améliorations concrètes et rapides !

La CFDT-MAE écrit au DGAM pour demander le renforcement des effectifs du CSRH et la création d’un pôle d’agents de renfort

Enquête sur la restauration à Nantes : les agents attendent encore des améliorations de la part du nouveau prestataire !

Grande enquête de la CFDT-MAE sur les promotions et les avancements au choix des titulaires et des contractuels au Ministère

Création d’une section syndicale CFDT-MAE à Abidjan – 30 mars 2026

Navigation des articles

Articles plus anciens

> Toutes nos publications

Archives

Liens utiles

  • CFDT Fédération Interco
  • CFDT Fonctions publiques
  • CFDT Confédération
  • SGEN-CFDT de l’étranger
  • Les amiantés du Tripode
  • Assemblée des Français à l’Etranger
  • Le Sénat au service des Français à l’étranger
  • Les députés de l’étranger

Mots-clés

ADL Administration centrale Affectations Agent contractuel agents de l'état agents publics agents titulaires Amiante ASIC CAP Catégorie A Catégorie B Catégorie C CCL Conditions de travail Congrès covid-19 CSAM CTAC CTM Dialogue social DSP Débats Expatriation Formation GPEEC Grève Immobilier LDS Nantes Postes à l'étranger Primes Promotions Recrutés locaux Retraite RGPP rifseep Rémunération réseau Réseau consulaire Santé au travail Section Nantes SESIC Temps de travail Télétravail

Contact

  • Courriel : cfdt.mae@diplomatie.gouv.fr
  • A Paris :
    57 bd des Invalides
    75007 Paris
  • Appelez nous au 01 53 69 37 00
  • A Nantes :
    11 rue de la Maison Blanche
    44100 Nantes
  • Venir nous voir

Suivez-nous

  • Twitter