CFDT

Affaires étrangères

  • Accueil
    • Nos publications 2026
    • Nos publications 2025
    • Nos publications 2024
    • Nos publications 2021-2023
    • Lettre du Syndicat (LDS)
  • Nous connaître
    • Qui sommes-nous ?
      • Histoire de la CFDT-MAE
      • Histoire du syndicalisme
      • Histoire de la CFDT
        • La CFDT en 21 dates
        • Marylise Léon présente la CFDT et son action
      • Les amiantés du Tripode
    • Pourquoi adhérer à la CFDT ?
      • Rejoignez la CFDT-MAE !
    • Nous contacter
    • Nos résultats
    • Nos enquêtes et Webinaires
  • Nos revendications
    • Parcours, emplois et métiers
      • Parcours professionnels
        • Affectations
        • Conditions d’expatriation
        • Evaluation et promotion
        • Formation professionnelle
        • Retraite
      • Qualité de vie au travail
        • Management
        • Temps de travail
          • Télétravail
          • Semaine de/en 4 jours
          • Charte du temps
          • Sujétions en poste
        • Santé au travail
          • Risques au travail
            • Prévention des risques
            • Risques RPS
            • Risques physiques
          • Discriminations
        • Congés et CET
          • Congé menstruel
      • Métiers et filières
        • Métiers diplomatiques et consulaires
        • Métiers culturels et de coopération
        • Métiers de la filière SIC
      • Rémunération
        • En Centrale
        • A l’étranger
      • GPEEC
    • Titulaires et contractuels
      • Agents titulaires
        • Catégorie A+
          • AE
          • CAEMP
        • Catégorie A
          • ASS
          • ASIC
          • SAE
        • Catégorie B
          • SCH
          • SESIC
        • Catégorie C
          • ADJACH
          • ADJTECCH
      • Agents contractuels
      • Agents de droit local
    • Egalité professionnelle
    • Questions immobilières
      • Sites en France
      • Emprises à l’étranger
    • Réformes en cours
      • Etats généraux 2022-2023
  • Dialogue social
    • CSA, formations spécialisées
      • CSAM
      • CSAC
      • Formations spécialisées
        • Ministérielle
        • Centrale
        • Nantaise
        • Etranger
    • CSAPE et CCL
      • Responsables de zone
      • 700 élus CFDT à l’étranger
      • Formations syndicales
      • Missions à l’étranger
    • CAP et CCP 2026 : vos élus
      • Promotions 2025-2026
      • CAP des ASS
    • Autres instances
      • CAS
      • Réunions informelles
  • Syndicat
    • Nos instances
      • Commission exécutive
      • Conseil syndical
      • Commissaire aux comptes
      • Permanence syndicale
    • Nos sections
      • En France
      • A l’étranger
    • Nos congrès
      • 11ème congrès (2022)
    • Nos textes
      • Règlement intérieur
      • Statuts du syndicat
    • Nos comptes
  • Adhérer
  • Français
    • Français
    • English
    • हिन्दी
    • Русский

La CFDT-MAE recrute de nouveaux permanents pour rejoindre et renforcer son équipe à Paris et à Nantes

25 juin 2022

Tous les types de profil et toutes les catégories d’agents titulaires ou CDI sont les bienvenus.

La CFDT-MAE recherche des permanents qui ont le goût, en plus de celui de l’action syndicale, des questions d’ordre comptable, juridique, des relations avec les adhérents et sympathisants, de la communication, ou toute autre question qui a trait à l’organisation de la vie quotidienne du syndicat.

Nous recherchons des agents motivés qui souhaitent défendre leurs convictions au service de l’intérêt général et qui partagent nos valeurs de bien-être au travail et de progrès social pour tous.

Ces agents auront l’occasion d’élargir leur champ de compétences, dans un cadre professionnel épanouissant et bienveillant, tout en participant à un projet collectif ambitieux, en lien étroit avec les autres permanents et les instances dirigeantes du syndicat, et leur formation sera assurée.

Les tâches confiées aux permanents sont variées et peuvent notamment concerner :

• le suivi de dossiers revendicatifs (rémunération, temps de travail, télétravail, évaluation, formation, santé et sécurité au travail, égalité professionnelle, situation de handicap, carrière et parcours professionnel, affectation et expatriation, emplois et réseaux à l’étranger, réforme de la fonction publique etc…) ;

• la participation aux instances de dialogue social formelles (CSAM, CSAC, Formations spécialisées) et informelles (réunions de travail avec la DRH) ;

• la participation aux réunions dédiées à l’action sociale du MEAE (Comité d’Action Sociale [CAS], Association Des Œuvres Sociales du MEAE [ADOS], réforme de la protection sociale complémentaire [PSC]).

• l’accueil des adhérents et des agents ;

• les thématiques particulières : questions juridiques, risques psycho-sociaux, lutte contre les discriminations, difficultés des conjoints d’agents LGBT+, enquêtes et revendications spécifiques des agents titulaires, des agents contractuels et des agents de droit local… ;

• la communication (administration du site Web et du portail syndical Diplonet, participation à la ligne éditoriale et rédaction de contenus et envois de messages groupés « Sympa » à destination des agents) ;

• l’organisation administrative du syndicat (préparation des élections professionnelles, gestion des adhérents en collaboration avec le pôle comptabilité-gestion et gestion de l’adresse mail générique) ;

• S’il le souhaite, le/la permanent/e peut aussi se consacrer à des tâches de secrétariat.

Une affectation à une permanence syndicale considérée comme une affectation « Centrale » par la DRH et soumise aux mêmes règles de séjour que les autres. Vous continuerez à percevoir votre traitement indiciaire ainsi que les primes RIFSEEP correspondant à votre grade tout en bénéficiant des mêmes droits en termes d’avancement, de congés et de journées d’ARTT.

Les permanents syndicaux bénéficient d’une décharge d’activité de service (possibilité de décharge partielle d’activité de service de 1, 2 journées…) et leurs droits à rémunération sont maintenus :

• les agents déjà en centrale conservent les primes mensuelles du dernier poste occupé et ils perçoivent le complément indemnitaire (prime dite « de juin » de « rendement » ou de « modulation ») du niveau moyen de la catégorie à laquelle ils appartiennent (A, B ou C) ;

• les agents qui rentrent de poste perçoivent les primes mensuelles du taux de base de leur grade et échelon et le complément indemnitaire est celui du niveau moyen de leur catégorie.

Dès lors que votre candidature est validée par le Conseil syndical, nous effectuons les démarches auprès de l’administration. Si vous êtes affecté en centrale, vous pourrez rejoindre la permanence en quelques semaines seulement.
N’hésitez pas à passer nous voir, nous appeler ou à envoyer votre candidature ou vos demandes de renseignements à l’adresse suivante : cfdt.mae@diplomatie.gouv.fr

Conditions pour postuler : être fonctionnaire titulaire ou agent contractuel en CDI et être adhérent CFDT à jour de ses cotisations au moment du dépôt de la candidature.

Thèmes : CFDT-MAE, permanence syndicale, Permanent syndical, recrutement

Comité technique ministériel (CTM) – mercredi 22 juin 2022 – Intervention générale des élus CFDT

23 juin 2022

Madame la ministre,

Première organisation syndicale de France, la CFDT est un syndicat réformiste, qui sait démontrer son sens du dialogue mais qui n’hésite pas, lorsqu’il l’estime nécessaire, à faire jouer le rapport de forces.

Comme nous avons eu l’occasion de vous le dire lorsque vous avez reçu les organisations représentatives le 7 juin dernier, la CFDT au Ministère de l’Europe et des affaires étrangères attend toujours l’amorce d’un authentique dialogue au sein de notre ministère ; un dialogue qui sera, si vous acceptez de le mettre pleinement en œuvre, synonyme de progrès social pour tous. Lorsqu’il s’inscrit dans une véritable logique de négociation, et non plus de simple consultation ou information, le dialogue social est le meilleur moyen de faire progresser notre ministère et ses agents, qui constituent sa véritable richesse. A cet égard, la CFDT-MAE ne pourra pas se satisfaire de simples « moments d’écoute ».

La CFDT-MAE est certes, par la force de ses propositions et par le sérieux de son travail, une organisation syndicale qui recherche en permanence le dialogue, mais elle n’hésitera pas, comme elle l’a déjà fait pour la réforme de la haute fonction publique, à affirmer avec la plus grande détermination son opposition, chaque fois que la situation lui semblera contraire à l’intérêt des agents et de leurs métiers.

Principale enceinte du dialogue social, le comité technique ministériel donne l’occasion aux représentants du personnel que nous sommes de faire remonter jusqu’à vous les préoccupations des agents pour permettre un véritable échange avec vous-même, avec aussi bien sûr la Directrice générale de l’administration et de la modernisation et les différents services du Département. J’insiste tout particulièrement sur ce point : ce sont bien les remontées et les questionnements de nos collègues qui motivent et alimentent nos interventions.

Année après année, force est de constater que les préoccupations des collègues ne changent guère et l’on pourrait désespérer : des effectifs en baisse avec des suppressions d’emplois de titulaires, des fins de contrat de recrutés locaux ou de contractuels particulièrement douloureuses, un temps de travail qui explose, une déconnection de plus en plus rare et difficile, une souffrance au travail toujours plus grande en raison notamment d’un management lui-même sous tension, souvent défaillant, parfois fautif, mais aussi de nombreuses difficultés liées à l’expatriation peu ou mal prises en compte par notre ministère.

La question du pouvoir d’achat reste au cœur de nos préoccupations : l’annonce par le gouvernement de l’augmentation du point d’indice va dans le bon sens. Pourtant, nous ne pouvons nous empêcher de noter que nous l’attendons depuis 2017 et, surtout, qu’elle reste, à ce stade, une promesse de campagne. Nous resterons mobilisés, ici et au niveau national, pour que cette promesse se traduise concrètement, à plus forte raison dans l’actuel contexte d’inflation galopante et de hausse des prix, notamment de l’énergie. Les coûts des déplacements et du fret explosent et pénalisent les collègues expatriés. L’inflation a un impact sur pratiquement tous les agents, au rang desquels notamment nombre de recrutés locaux dont les salaires doivent être revus à la hausse très rapidement, comme vous l’avez souligné.

D’autres sujets graves de préoccupation se sont faits jour plus récemment : la guerre à nos portes s’est ainsi ajoutée à la crise sanitaire et ses conséquences, dont il faut se garder de croire qu’elle est totalement derrière nous. Le monde est désormais traversé par une grave crise économique dont le premier effet est l’inflation galopante que les agents de ce ministère subissent de plein fouet comme toute la société française. A ces drames, que nous subissons collectivement puisque les causes nous sont totalement extérieures, le gouvernement a cru bon d’ajouter une réforme de la haute fonction publique désastreuse, à laquelle la CFDT-MAE reste totalement opposée. Fidèles à nos valeurs, nous nous sommes mobilisés pour peser dans les négociations pour l’obtention des garanties et avancées que vous nous avez exposées.

Madame la ministre,

On oublie trop souvent que la diplomatie, y compris en chancellerie diplomatique, ce sont aussi des agents recrutés locaux, des agents de catégorie C multitâches, ou des agents de catégorie B double ou triple casquettes, sur lesquels nos diplomates savent pouvoir compter et sans lesquels tout pourrait s’arrêter.

Accablés par les difficultés et une charge de travail qui vont croissant, les agents de votre ministère continuent, comme vous le savez, d’accomplir leurs missions avec force et ténacité ; ils restent dignes et loyaux -vous avez utilisé le terme de dévouement- malgré les obstacles et surtout les souffrances parfois subies, toutes catégories confondues.

La souffrance au travail, comme vous le savez certainement est au cœur de nos préoccupations et de notre action au quotidien puisque les agents en difficulté se tournent régulièrement vers nos permanences syndicales. Cette souffrance peut être générée par un management violent voire toxique, mais elle nait aussi de la mauvaise répartition des tâches et/ou d’une trop grande surcharge de travail. C’est une situation que l’on retrouve souvent dans les secrétariats généraux d’ambassade (SGA) et les services consulaires, mais aussi en administration centrale. Dans certains services, des collègues sont tentés de jeter l’éponge, pour parler trivialement.

C’est en effet une tendance particulièrement préoccupante que nous relevons : une grande lassitude pousse nos collègues de tous horizons à quitter le Département, souvent après un « burn-out » ou une très mauvaise expérience. Vous avez vous-même, Mme la ministre, utiliser les termes de malaise et de perte de sens, ce qui montre que vous partagez notre constat. Il est donc plus que temps de s’accorder pour essayer de restaurer les moyens de travailler dans des conditions décentes et profitables pour tous, dans l’intérêt du service lui-même. Nous vous demandons de faire le nécessaire pour privilégier la bienveillance à la politique de la carotte et du bâton, qui reste trop largement pratiquée.

Madame la Ministre,

Puisque nous parlons de souffrance, je fais à présent le lien avec nos collègues qui sont revenus d’Ukraine au cours des dernières semaines. Les langues se sont déliées sur les conditions chaotiques de leur retour, sur le manque de lien avec le Département et leur hiérarchie et de suivi après le retour mais aussi le manque de véritable reconnaissance. Comme lors de la crise libyenne il y a une dizaine d’années notamment, le processus n’est toujours pas rôdé. Nous souhaiterions que soient enfin mis en place un véritable protocole de gestion de crise pour les agents de nos réseaux et une cellule identifiée et performante pour ces rapatriements traumatisants.

Nous avons également attiré l’attention du Département sur la situation tendue et anxiogène vécue depuis plusieurs mois par les agents servant en Russie. Après que la France a été classée parmi les « pays inamicaux » par le pouvoir russe, il leur a fallu vivre dans l’attente de l’expulsion de 34 collègues déclarés personae non gratae (PNG) puis dans la mise en œuvre concrète et sous contraintes de leur rapatriement. Cette situation était terriblement difficile pour les agents concernés, sanctionnés alors qu’ils n’étaient coupables d’aucune faute, mais aussi, pour les collègues qui devaient rester et trouver les moyens de continuer à faire fonctionner les services alors que les effectifs ont été sévèrement amputés sans garantie de relèves à brève échéance.

Madame la ministre,

Nous avons écrit à votre prédécesseur pour dénoncer les conditions dans lesquelles nos collègues PNG ne se sont pas vus accorder leurs véritables droits à congés lors du retour en France. Il est important de préciser que les 15 jours accordés n’étaient que des droits durement acquis par nos collègues, pas un cadeau de l’administration. Je rappelle que ces collègues avaient été contraints depuis de très nombreux mois de rester sur place du fait de la crise sanitaire, puis de la visite présidentielle, suivie le 24 février de l’attaque massive de l’Ukraine par la Russie, sans parler des élections présidentielle et législatives qui ont été organisées à Moscou et Saint-Pétersbourg malgré tout cela. Ne faut-il pas aussi rappeler que depuis des mois, ces agents étaient au poste sans leurs familles qui, pour la plupart, avaient reçu instruction formelle de la DRH de rentrer en France dès le mois de mars ? Aujourd’hui, nos collègues rentrés prématurément en France, puisqu’ils se voient refuser le bénéfice de leurs droits à congés légitimement acquis, sont doublement pénalisés : après avoir été expulsés de façon arbitraire, ils vont être pénalisés financièrement en étant basculés autoritairement en appel spécial dès le 16ème jour.

La CFDT-MAE vous demande de faire preuve de davantage de bienveillance à l’égard de nos collègues qui servent loyalement le Département et leur pays. Alors que des collègues rapatriés d’Ukraine ne sont toujours pas réaffectés pour septembre prochain, nous vous faisons également part de notre légitime inquiétude s’agissant des postes qui pourront être proposés aux agents de retour de Russie. Affirmer une volonté de bienveillance, c’est bien, mais la mettre en œuvre, ce sera tellement mieux.

Madame la ministre,

Comme nous vous l’avons déjà indiqué, nous souhaitons relancer la négociation d’un accord cadre qui définirait un socle minimal de droits pour nos collègues recrutés locaux, notamment en ce qui concerne la rémunération, la protection sociale (qui englobe santé, retraite, chômage) ainsi que le droit de grève. Le texte présenté par notre administration, lors d’un précédent comité technique ministériel, marquait par certains points une régression sociale inacceptable et nous avions dû voter contre. Dans un grand nombre de pays, notamment dans les pays les moins avancés, trop souvent, nos collègues recrutés locaux ne sont pas traités à la hauteur de leur contribution à la défense des intérêts français. En tant qu’employeur, l’État français se doit d’être tout à la fois irréprochable et exemplaire.

A toutes fins utiles, je rappelle qu’un groupe de travail avait été créé après le comité technique ministériel de novembre mais que ce groupe n’a pas été réuni depuis janvier, la réunion de mars ayant été annulée.

Pour poursuivre en ce qui concerne nos collègues dont la situation reste précaire, j’en viens à la situation des agents contractuels, notamment les formateurs linguistiques, qui font l’objet d’une politique indigne du Département. Après avoir été formés, et après avoir exercé leurs fonctions souvent avec talent, ils sont licenciés quelques mois avant la date fatidique des 6 ans d’exercice qui leur permettraient d’être « CDisés ». Nous ne comprenons pas la poursuite de cette politique alors même que les besoins sont pérennes, que ces agents sont immédiatement remplacés par de nouveaux contractuels qui doivent être à leur tour formés par leurs collègues. Nous vous demandons de revoir sans attendre ce choix peu pertinent et peu profitable au Département.

Comme cela va toujours mieux en le disant, je vous rappelle, Madame la ministre, deux autres revendications prioritaires de notre organisation syndicale, que vous partagez, à savoir :

  • l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ;
  • et le télétravail de droit commun : il est acquis en administration centrale et nous demandons qu’il soit étendu à l’étranger pour toutes les catégories de personnel, sans distinction.

Dans un contexte marqué par une crise sanitaire mondiale qui a épuisé nos collègues, et par une guerre en Europe de la Russie contre l’Ukraine qui impacte fortement nos personnels et pour lesquels notre organisation revendique un accompagnement renforcé, enfin, par une série de réformes et de mesures inopportunes et néfastes issues de la loi de transformation de la fonction publique et de l’ordonnance réformant l’encadrement supérieur de la fonction publique de l’Etat, nous espérons que vous voudrez bien privilégier un dialogue social de qualité sur la durée.

La CFDT-MAE a su démontrer maintes fois son sens du dialogue, nous attendons l’amorce d’un véritable échange constructif au sein de notre ministère, synonyme de progrès social pour tous. Le Département ne peut qu’en sortir grandi.

Au nom de la CFDT-MAE, je vous remercie./.

Thèmes : Comité technique ministériel, CTM

Dialogue social : des assises mal assises

9 juin 2022

Le 7 juin, la Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères a invité l’ensemble des organisations syndicales et associations de ce ministère à une réunion d’écoute pour échanger à bâton rompu sur les inquiétudes des uns et des autres sur l’avenir de ce ministère. Elle a tenu à associer à cette première rencontre ministérielle de dialogue social les collectifs récemment formés pour que chacune et chacun puisse s’exprimer librement.

Alors que cette réunion visait à réunir de façon la plus inclusive possible les représentants de chaque organisation représentative et non représentative du Département, ce temps d’échange a  pris les allures d’un quasi-tête-à-tête entre la CFDT-MAE et la Ministre, puisque les collectifs soutenus par les organisations syndicales de l’intersyndicale, ont refusé de s’asseoir autour de la table, en raison du rejet de l’administration de bouleverser l’ordre des prises de parole donnant la priorité aux organisations les plus représentatives.

La CFDT-MAE étant le premier syndicat de ce ministère (tout comme elle est le premier syndicat de France) devait selon ce principe prendre la parole en premier. Nous avons par conséquent eu tout le loisir d’exposer à la Ministre et à sa délégation (SG, DGA, DRH, Directeur de cabinet) notre vision du dialogue social.

Nous avons pu énumérer les principales revendications que nous portons depuis des années. Nous avons aussi expliqué pourquoi la CFDT ne s’était pas jointe à la journée de grève du 2 juin, pour des considérations de cohérence de l’action syndicale, et nous avons rappelé que nous avions mené un combat de longue haleine contre cette réforme non voulue.

Nous avons également souligné que nous soutenions le principe de la tenue d’assises de la diplomatie pour redonner du sens à un métier malmené encore récemment par la loi de réforme de la haute fonction publique.

Cet incident « diplomatique » pourrait prêter à sourire mais il jette une ombre sur le projet d’assises, que la CFDT-MAE continue à soutenir.

La CFDT-MAE maintiendra son engagement en faveur d’un dialogue social constructif et exigeant, bâti dans la durée et au bénéfice de l’ensemble des agents du ministère.

Thèmes : Dialogue social, Réforme

La CFDT-MAE s’adresse à la nouvelle Ministre – Rencontre informelle du 7 juin

9 juin 2022

Madame la Ministre,

Monsieur le Secrétaire général,

Mesdames et Messieurs les Directrices et Directeurs,

Chers collègues,

Vous le savez, votre nomination à la tête de ce ministère intervient dans un contexte particulièrement difficile et anxiogène pour tous les agents du MEAE.

Un contexte marqué par une crise sanitaire mondiale qui a épuisé nos collègues, celui d’une guerre en Europe entre la Russie et l’Ukraine qui impacte fortement nos personnels et pour lesquels notre organisation revendique un accompagnement renforcé, enfin, celui d’une série de réformes et de mesures non voulues et combattues dans les instances et sur le terrain par la CFDT-MAE, issues de la loi de transformation de la Fonction Publique et de l’ordonnance réformant l’encadrement supérieur de la FPE.

Outre le travail d’accompagnement quotidien de ses militants et adhérents affectés en France et à l’étranger, la CFDT-MAE est actuellement mobilisée et engagée sur plusieurs grands chantiers et en particulier les suivants :

  • Le  télétravail de droit commun en administration centrale et à l’étranger pour toutes les catégories de personnel, sans distinction ;
  • La situation de nos collègues en Ukraine et en Russie, tous statuts confondus, de retour en France ou continuant d’exercer leurs fonctions sur le terrain ;
  • L’égalité professionnelle entre les Femmes et les Hommes. N’hésitons-pas à prendre exemple sur d’autres ministères, comme celui de la Justice, qui a un temps d’avance sur la question : un accord a été négocié avec les OS représentatives et l’administration ;
  • La négociation d’un accord cadre qui définirait un socle de droits pour nos collègues ADL, notamment en ce qui concerne la rémunération, la protection sociale (santé, retraite, chômage) et le droit de grève. Le texte présenté par notre administration, lors d’un précédent CTM, marquait par certains points une régression sociale pour nos collègues ADL, ce qui n’était pas acceptable pour notre organisation syndicale qui a voté contre. Dans un grand nombre de pays, trop souvent, nos collègues ADL ne sont pas traités à la hauteur de leur contribution à la défense des intérêts français ;
  • La question du pouvoir d’achat, qui est au cœur de nos préoccupations : l’annonce par le gouvernement de l’augmentation du point d’indice, va dans le bon sens, nous l’attendions depuis 2017, mais cette question reste une promesse de campagne, nous serons mobilisés, ici et au niveau national pour que cette promesse se traduise concrètement, à plus forte raison dans ce contexte d’inflation galopante et de la hausse des prix de l’énergie ;
  • Les EP2022 et la solution du vote électronique qui n’est à ce jour pas aboutie, et la nouvelle parue/publiée il y a quelques jours dans un article du Monde de dysfonctionnements techniques et informatiques ayant empêché de nombreux citoyens de voter en ligne aux élections législatives 2022 n’est pas de nature à rassurer. A l’étranger, pendant plusieurs jours, les électeurs titulaires d’une adresse personnelle de messagerie « yahoo » n’ont pu recevoir leur code de confirmation pour valider leur vote du 1er tour des élections législatives. Tout ceci est bien inquiétant.

Enfin, pour conclure, nous vous remercions de ce temps démocratique et de cette rencontre et nous espérons qu’ils seront prolongés par un dialogue social de qualité sur la durée.

La CFDT-MAE est un syndicat réformiste, elle a su démontrer maintes fois son sens du dialogue, elle n’a pas pour habitude de jouer la politique de la chaise vide, et nous attendons l’amorce d’un authentique dialogue au sein de notre ministère, synonyme de progrès social pour tous. Le dialogue social est le meilleur moyen de faire avancer les sujets lorsqu’il s’inscrit dans une véritable logique de négociation et non plus de simple consultation ou d’information.

La CFDT-MAE est certes, par la force de ses propositions, une organisation syndicale qui recherche le dialogue mais elle n’hésitera pas, comme elle l’a déjà fait pour la réforme de la haute fonction publique, à affirmer avec la plus grande détermination son opposition, chaque fois que la situation lui semble contraire à l’intérêt des agents et de leurs métiers.

Madame la Ministre, au nom de la CFDT-MAE, je vous remercie./.

Thèmes : ADL, égalité professionnelle, Pouvoir d'achat, Réforme, Russie, Télétravail, Ukraine, vote électronique

Pourquoi la CFDT-MAE n’appelle-t-elle pas à la grève le 2 juin prochain ?

20 mai 2022

Le bouleversement statutaire des cadres A+ de notre ministère est l’un des corollaires de la réforme de l’ENA et de la haute fonction publique voulue et initiée par le gouvernement sortant, il y a plus d’un an. Farouchement opposée à la réforme, la CFDT s’est illustrée par de nombreuses actions de communication et d’explication, dans les instances de dialogue social propre au MEAE et dans celles de toute la fonction publique, dans la presse nationale, et auprès des élus de la République.

L’engagement total de la CFDT, s’il n’a pas permis le maintien des deux corps des conseillers des affaires étrangères (CAE) et des ministres plénipotentiaires (MP), a payé. La réforme, telle qu’elle est appliquée, n’est pas celle qui était imaginée par la ministre de la fonction publique. La fusion des deux corps CAE et MP en un corps unique permet une véritable progression de carrière pour celles et ceux qui ne feront pas le choix d’intégrer le corps des administrateurs de l’État (AE). Le maintien d’un concours d’Orient, et la certitude d’un parcours professionnel effectué principalement au MEAE, est une reconnaissance de l’un des plus nobles métiers de la diplomatie. L’accroissement du nombre des promotions internes dans le corps des AE, jamais vu de mémoire de diplomates, avec la garantie d’un maintien au MEAE, sont un gage accordé aux secrétaires des affaires étrangères (SAE). Le maintien, au sein du Département, de la politique de gestion des ressources humaines rassure sur le choix des compétences pour les métiers de la diplomatie, du consulaire, de la coopération et de l’action culturelle, donc de l’expérience et de l’excellence de ses agents.

OUI ! Le dialogue social et la pression exercée par la CFDT-MAE pendant la finalisation de cette réforme ont payé. Nous avons obtenu des avancées pratiques et symboliques importantes qui garantissent que les premiers concernés, les CAE et MP, pourront avoir la carrière qu’ils étaient en droit d’attendre lorsqu’ils ont été recrutés.

NON ! Ces avancées effectives n’effacent pas la direction du gouvernement vers toujours plus d’interchangeabilité. Toutes les fonctions supports se vaudraient. Un agent consulaire serait un agent de mairie comme un autre. Et maintenant un ambassadeur serait un directeur général comme un autre. Et derrière ce premier glissement, tous de voir les sociétés de service en embuscade. Elles fournissent déjà des journées de développeurs informatiques. Demain des comptables et des agents de guichet. Après-demain des sociétés d’assistance rapatriement pour les français en difficulté à l’étranger. Et pourquoi pas des sociétés de conseil en relations internationales ?

Et nous savons bien, parce que nous l’expérimentons tous les jours, que nos métiers, tous nos métiers, d’une complexité inouïe – ce n’est pas pour rien que nos concours sont parmi les plus difficiles – exigent de nous, et de nos familles, un investissement total. Nous savons bien que nous ne sommes pas interchangeables, que nous sommes indispensables. La diplomatie française n’est pas la somme de ses biens matériels fussent-ils élégants, mais la somme des talents de ses agents. La diplomatie française ne produit pas de route ni d’immeuble. Elle fournit l’architecture intellectuelle d’un monde meilleur.

Comme tous les agents de notre grande et belle maison, nous partageons le sentiment de délitement. Toujours, nous nous sommes battus pour que la voix des agents, toujours moins nombreux pour faire toujours plus, dans un monde toujours plus rude, soit entendue et pour que nos métiers soient reconnus.

Notre ministère a été la victime et parfois, syndrome du premier de la classe oblige dans l’ADN de nos cadres, la victime consentante de politiques comptables brutales qui ont laissé, nous ont laissé, tous métiers confondus, en proie à un véritable conflit de valeur. Nous avons dû parfois bruler la charpente pour chauffer la boutique.

L’hémorragie a été arrêtée. Le risque demeure. C’est donc le couteau entre les dents que nous attendons notre prochain ou prochaine ministre. Nous serons vigilants pour faire entendre la voix de tous les agents et défendre sans retenue notre diplomatie.

Pour l’heure, si la CFDT salue l’initiative des quelque 450 agents et des syndicats qui appellent à une grève, elle estime aussi que ce débrayage ne comporte pas d’objectif précis au-delà d’une revendication catégorielle. Cet appel est symptomatique d’un ras-le bol devant le délitement du dialogue social mais il ne fait pas assez écho au sentiment généralisé d’abandon des agents du ministère. L’idée des assises lancée par le collectif est une idée généreuse qui découle directement de cet abandon du dialogue social qui constitue le fondement d’une administration de service public, au MEAE et ailleurs. 

Thèmes : Grève, haute fonction publique

Versement du CIA aux lauréats de concours

14 mai 2022

Le 11 aout 2021, la CFDT-MAE interpellait par écrit le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, au sujet de la décision de notre administration de supprimer le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) à nos collègues lauréats de concours.

Consulter notre article précédent : Suppression du CIA pour les lauréats de concours stagiaires au Département : la CFDT ne lâche rien et écrit au ministre.

L’octroi du CIA consiste à reconnaître de manière particulière, et donc individualisée, l’engagement professionnel et la manière de servir de l’agent, c’est à dire sa valeur professionnelle, son investissement personnel dans l’exercice de ses missions, son sens du service public, son aptitude au travail en équipe et sa contribution au collectif de travail.

Ecarter nos collègues stagiaires de ce dispositif gratifiant aussi bien sur le plan financier, que celui de la reconnaissance de la valeur professionnelle, n’était pas une option acceptable pour la CFDT-MAE.

Le 24 septembre 2021, le ministre Jean-Yves LE DRIAN, répondait à la CFDT-MAE, que dès réception de notre lettre, il avait « demandé à la direction des ressources humaines de ce ministère de vérifier le régime juridique du CIA » et qu’il souhaitait « néanmoins qu’un assouplissement de ces règles puisse être considéré. »

La réponse du ministre à notre courrier :

Télécharger

La CFDT-MAE suit très attentivement l’évolution de ce dossier.

Des réponses de l’administration, il ressort qu’elle étudie la possibilité d’accorder cette prime à nos collègues lauréats, possiblement selon un calendrier différent du cadre général.

Pour la CFDT-MAE, organisation syndicale inter-catégorielle, attachée à la défense de toutes et tous, sans aucune distinction, il n’est pas concevable de laisser perdurer cette situation qui crée une sous-catégorie d’agents, écartée injustement du dispositif du versement du CIA.

Notre syndicat s’assurera de sa mise en œuvre concrète.

Thèmes : CIA, complément indemnitaire annuel, Primes

Guerre Ukraine-Russie : situation de nos collègues

4 mai 2022

  1. La roulette russe

Agents expatriés en Russie

La situation vécue par nos collègues en Russie est particulièrement anxiogène. Dès le 6 mars dernier, par une décision hâtive et peu justifiée, la DRH donnait instruction aux agents de faire rentrer leurs familles en France sans aucune mesure d’accompagnement concrète. Ainsi, nos collègues ont vécu un bouleversement de leur équilibre professionnel et familial et pour beaucoup se sont retrouvés confrontés à de sérieuses difficultés, notamment à la question des doubles loyers (comme en Ukraine) et de la re-scolarisation de leurs enfants en cours d’année.

Après que la France a été classée dans la liste des pays « inamicaux » il y a quelques semaines et alors que la concrétisation des mesures de rétorsion russes n’est toujours pas connue, les agents expatriés ont au-dessus d’eux une nouvelle épée de Damoclès : l’application de la mesure attendue de déclaration de 41 « Personae Non Gratae » (PNG) parmi les agents sous statut diplomatique ou de service en poste en Russie et de l’expulsion qui en découlera (entre 48h et 14 jours de préavis) par réciprocité à l’expulsion de 41 agents russes dont les activités en France étaient contraires à leur statut officiel (35 titulaires de passeports diplomatiques et 6 de passeports de service.

Une telle mesure entraînera un redimensionnement de notre dispositif et une nouvelle organisation de nos services sur place. Les conditions d’exercice des agents qui resteront se dégraderont immanquablement. Les relèves seront difficiles à organiser, et ce, d’autant que l’obtention de visas diplomatiques ou de service est devenue incertaine.

Cette mesure d’expulsion est une décision politique des autorités russes qui va frapper nos collègues sur le plan personnel et professionnel sans qu’une quelconque faute puisse leur être reprochée ; pour autant, elle ne doit pas se traduire par une sanction supplémentaire infligée par le département. Aussi, les agents exigent d’être rassurés sur les conditions de leur éventuel retour, notamment par la mise en place d’un avion spécial (affrété ou gouvernemental) et par la garantie qu’ils pourront normalement prendre leurs congés, congés dont ils ont déjà acquis les droits au cours de ces derniers mois déjà éprouvants. Ils demandent enfin des assurances que la DRH saura leur trouver une nouvelle affectation conforme à leurs vœux et leurs intérêts.

Lire le courrier que nous avons adressé au ministre et au Secrétaire général  :

Télécharger

Lire le courrier de réponse du ministre en date du 18 mai 2022 :

Télécharger

Les recrutés locaux en Russie sont également très inquiets puisque le classement de la France comme pays « inamical » pourrait avoir des impacts très néfastes sur leur situation professionnelle.

99 de nos collègues sont employés dans les services de la chancellerie et de ses services annexes, de la résidence, des consulats généraux et de l’Institut : 10 d’entre eux sont français.

Comme lors du CHSCT ministériel du 10 mars, la CFDT a demandé l’indexation des salaires en € et la prise en compte de l’inflation (déjà à deux chiffres en Russie). Les agents veulent être mieux tenus informés et associés aux décisions difficiles qui devraient être prises et ils veulent des garanties sur les conditions d’indemnisation appliquées dans l’hypothèse où la représentation française devrait mettre un terme à leurs contrats sous la contrainte des autorités russes. Ils veulent également avoir la possibilité d’être accueillis en France si leur situation se dégradait dangereusement.

2.  Repartir en Ukraine… ou pas

Nos collègues servant en Ukraine avaient été rapatriés en deux temps, les derniers ayant quitté Kiev  alors que la ville était en passe d’être encerclée, en convoi, dans des conditions dangereuses, sur un trajet parfois proche des zones de combat, en transitant par  les pays voisins. Alors que l’ambassadeur était resté seul avec le COCAC et quelques agents à Lviv, le Département a décidé de rouvrir notre emprise à Kiev alors qu’un certain nombre de voix indiquaient que c’était prématuré.

Lors d’une réunion de dialogue social, la CFDT a insisté sur la responsabilité de l’Etat  qui était engagée dans une telle entreprise et que le risque semblait élevé compte tenu des déclarations du maire de Kiev lui-même qui affirmait qu’il était trop tôt pour revenir. La DRH a admis qu’en effet, la responsabilité de l’Etat était engagée mais a rappelé que les agents étaient « volontaires » pour retourner sur place.

Nous avions demandé dans quelles conditions les agents effectueraient leur séjour sur place et à quelle échéance ils pourraient rentrer en France : l’aération des agents n’est pas garantie à intervalles réguliers dans la mesure où l’évolution de la situation est incertaine et l’organisation des convois très compliquée.

Pour la CFDT-MAE, compte tenu des conditions de vie et de travail hors-normes des collègues sur place, des aérations fréquentes sont indispensables.

Situation des agents expatriés … rapatriés

Le régime financier actuel est le même que celui appliqué au retour d’Afghanistan. Par ailleurs, ceux qui le souhaiteront pourront rompre leur établissement et se verront proposer une nouvelle affectation. D’autres sont repartis.

Selon l’administration, il n’est pas envisageable à ce stade d’organiser les déménagements, et il est trop tôt pour parler d’une indemnisation car Bercy indique qu’il faut une preuve que les biens ont été perdus et la destruction effective.

 Situation des recrutés locaux

Certains sont restés sur place par obligation car ils sont mobilisables (les hommes ne peuvent pas quitter le pays), d’autres par choix mais un certain nombre (nous n’avons pas eu les chiffres exacts) sont en France et en Pologne et pourraient y rester selon la DRH. Nous comprenons que des « solutions » sont envisagées dans les prochaines semaines. Ce n’est pas très clair mais nous espérons comprendre que les postes des collègues seront maintenus et que la seule base de départ sera le volontariat.

La CFDT sera très vigilante sur la situation des recrutés locaux : ils ne doivent ni être mis en danger ni perdre leur emploi dans le contexte actuel.

Thèmes : Recrutés locaux, Russie, Ukraine

« Page précédente
Page suivante »
  • CFDT-MAE : Qui sommes-nous ?
  • Nos instances
  • Nous contacter
  • Adhérer à la CFDT-MAE
  • Devenir permanent syndical
  • Rejoignez-nous 1/2 journée ou 1 journée par semaine en 2025

Marylise Léon présente la CFDT

https://youtu.be/mLU9Wqmyico

NOS 5 PRECEDENTS ARTICLES

La CFDT réaffirme la nécessité d’instaurer un socle de droits sociaux communs pour tous les ADL – CSAM du 11 décembre 2025

Attribution de la NBI aux agents de catégorie C de France Consulaire : la CFDT-MAE se félicite d’avoir été entendue par l’administration !

Concours de SAE : pour la CFDT-MAE, il est grand temps de remplacer l’épreuve de QCM ! (CSAM du 11 décembre 2025)

Harcèlement moral et management toxique : mais que fait la « cellule tolérance zéro » ? (CSAM du 11 décembre 2025)

Logiciels consulaires : les utilisateurs en poste vont-ils enfin être consultés avant leur déploiement ? (CSAM du 12 décembre 2025)

Navigation des articles

Articles plus anciens
Articles plus récents

> Toutes nos publications

Archives

Liens utiles

  • CFDT Fédération Interco
  • CFDT Fonctions publiques
  • CFDT Confédération
  • SGEN-CFDT de l’étranger
  • Les amiantés du Tripode
  • Assemblée des Français à l’Etranger
  • Le Sénat au service des Français à l’étranger
  • Les députés de l’étranger

Mots-clés

ADL Administration centrale Affectations Agent contractuel agents de l'état agents publics agents titulaires Amiante ASIC CAP Catégorie A Catégorie B Catégorie C CCL Congrès covid-19 CSAM CTAC CTM Dialogue social DSP Débats Elections Expatriation Formation GPEEC Grève Immobilier LDS Nantes Postes à l'étranger Primes Promotions Recrutés locaux Retraite RGPP rifseep Rémunération réseau Réseau consulaire Santé au travail Section Nantes SESIC Temps de travail Télétravail

Contact

  • Courriel : cfdt.mae@diplomatie.gouv.fr
  • A Paris :
    57 bd des Invalides
    75007 Paris
  • Appelez nous au 01 53 69 37 00
  • A Nantes :
    11 rue de la Maison Blanche
    44100 Nantes
  • Venir nous voir

Suivez-nous

  • Twitter