À la suite de l’annonce de la création du Centre de Gestion Financière (CGF) prévue pour le 1er avril 2027, la CFDT-MAE est intervenue par courrier le 17 juin 2026 auprès du Directeur des Ressources Humaines.
Notre objectif : relayer les nombreuses inquiétudes des agents face au manque de visibilité actuel et exiger des garanties fermes sur leurs conditions de travail.
Un projet d’envergure entouré d’un « flou » préoccupant…
La fusion du CSP/DEP et du SFACT pour donner naissance au futur Centre de Gestion Financière à Nantes constitue une restructuration majeure pour la Direction des affaires financières du Ministère. Pourtant, à moins d’un an de l’échéance, plusieurs éléments essentiels demeurent insuffisamment explicités par l’administration.
La CFDT-MAE constate avec regret qu’aucun rétroplanning détaillé n’a, à ce jour, été présenté aux agents.
Pourtant un tel document est indispensable pour leur permettre d’anticiper les différentes étapes de la transition et de se projeter sereinement dans les évolutions à venir.
Les droits des agents et leurs conditions de travail au cœur de nos priorités :
Les agents s’interrogent et s’inquiètent légitimement. Notre syndicat a formellement mis en avant plusieurs points critiques auprès du DRH :
- Sur le sort des agents en Position Normale d’Activité (PNA) : ces collègues se posent des questions sur leur future organisation de travail ainsi que sur leurs futures conditions de travail, restées sans réponses claires.
- Sur le maintien des droits : la CFDT-MAE demande des garanties quant à la préservation intégrale des droits actuels des agents.
- Sur l’évaluation de la charge de travail : une analyse objective de la charge de travail doit être menée en amont pour éviter l’épuisement des équipes lors de la bascule.
L’accompagnement de la transition :
Un soutien solide et personnalisé doit être déployé tout au long de cette phase de réorganisation.
Pour la CFDT-MAE, la conduite de ce projet ne peut se faire sans transparence. Afin de garantir un dialogue social constructif et ouvert, nous demandons officiellement la communication aux représentants du personnel :
1- Du projet de convention de gestion encadrant cette fusion.
2 – Des modalités de mise en œuvre précises pour les agents placés en PNA.
Le respect des personnels et des organisations syndicales passe d’abord par l’information. L’administration doit désormais apporter des réponses concrètes à ces préoccupations afin d’accompagner au mieux cette transition.
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